mercredi 29 juin 2011

Mon Hellfest 2011. Vendredi 17 juin

Il m'en aura fallu du temps pour pondre ce post. Les raisons de ce retard sont aussi mauvaises que nombreuses (j'reviens du festival j'suis trop mort, pouah la flemme de dingue je ferai ça demain, je tousse trop ça va être la fête du postillon sur mon écran... etc). La dernière en date est celle qu'y fait une chaleur de dingue (wow mais mon pc va mourir si je l'allume). Mais fini de faire l'enfant. Je profite de cette légère motivation et de ce p'tit courant d'air pour rédiger un max.
Cette année, c'est la première fois que je vais au Hellfest car j'ai enfin réussi à convaincre un pote de venir avec moi. "Mais même si il y pas beaucoup de groupes que tu aimes, c'est pas grave. Il y a Ozzy mec ! Ozzy ! On ne va peut-être plus le revoir !" (j'espère ne pas porter malheur)

Dans le car en direction de Clisson (qui est parti à 2h du mat) je me disais que j'allais voir un max de groupes, que j'allais augmenter ma faible culture métalistique, et qu'ensuite j'allais pouvoir vous conter ma campagne de guerre tel un fier général Romain. J'ai vu 24 shows en tout. J'ai lu qu'on pouvait en voir environ 50 à condition de bien s'y prendre. Je suis ri-di-cule. La raison à cela ? Tous les matins je faisais la grasse mat' ce qui déjà me faisais louper une poignée de groupes. J'ai beaucoup flâné, et... j'ai surtout flâné...


J'ai donc attaqué le festival en matant Alter Bridge, et bordel !! C'est vrai que le groupe se défend bien en live. Myles Kennedy à tout simplement la classe, et sa voix ne 
déçoit à aucun moment. J'étais d'abord étonné qu'il y ait autant de monde devant la scène car le Metal pratiqué est assez "light" par rapport à de nombreux nom sur l'affiche. Mais les compos étaient d'une efficacité redoutable, et j'ai vu plus d'un métalleux patibulaire, headbanger sur celles-ci. Il faut dire que le guitariste n'avait pas l'air peu fier de son travail vu ses grimaces (marrantes). Lesquelles semblaient dire "pfff mais c'est fou ce que je joue, ça déchire sa mère"


Le deuxième groupe que j'ai vu m'étais totalement inconnu. Maximum The Hormone, un groupe japonnais qui avait l'air d'avoir son lot de fans. Pas mal de connaisseurs, et à mon avis, autant de curieux se demandant pourquoi un tel groupe va jouer sur la scène principale. Pour moi, cette bande nipponne a été LA surprise du festival. Mélange de SOAD, et de Pantera hardcore à la sauce manga, les chansons n’étaient pas à tomber le cul par terre. Mais quelle énergie !! Ça bougeait de partout et c'était très entraînant sur le moment (il s’avéra plus tard, après visionnage sur You Tube que le groupe était bien plus intéressant en live). La bande essaya de parler en français à grand renfort de pense-bête (il n'en fallait pas plus à mon coeur de miss france pour être conquis) et nous a fait dire quelques mots en japonnais. L'échange était très sympa même si à un moment on a eu l'impression de se faire engueuler par la batteuse aux airs de matrone.

(la suite demain pour le reste de cette journée)

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