Fantomas et les Melvins en même temps sur scène pour un concert commun, ça fait du beau monde sur les planches !! Cela dit, c'est expérimental, TRES expérimental, je vous mets au défi de vous envoyer l'heure 20 du concert en une fois...
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mercredi 23 mai 2012
jeudi 22 mars 2012
Supercalifragilisticexpialidocious !
Je n'ai pas de mots pour exprimer à quel point j'adore ce boquet. Bon et sinon quelqu'un peut me tenir au courant des dernières rumeurs de reformation de SOAD ?
mardi 13 mars 2012
La meilleure (semi) reprise de tous les temps
Non seulement Queen est le plus grand groupe de l'univers (ex-aequo avec AC/DC hein), mais en plus ils sont à l'origine du plus grand concert de tous les temps alors même que leur chanteur avait passé l'arme à gauche, si c'est pas la classe ! Pour le boquet ci-dessous, en vrac :
- Le premier point culminant d'un orgasme collectif de 72000 personnes pendant près de trois heures (pour le second, c'est ici et pour être très exact, ça arrive à 3'55)
- Brian May et sa Red Special, c'est un peu George Clooney avec son putain de Nespresso avant la lettre
- Qui c'est qui assure la gratte rhythmique ? Tony MAZAFAKIN Iommi...
- Jaymz au chant, tout nu sans sa gratte, on dirait qu'il sait pas quoi faire de ses bras, ah si tiens je serrerais bien la paluche à Brian et Tony après le boeuf, ça y est j'ai la gaule !
vendredi 16 décembre 2011
Le meilleur groupe belch du monde de l'univers
Dans la rubrique "VinZ a envie de se prendre des baffes virtuelles", je vous présente ma dernière observation : le meilleur groupe belge est unmetal et flamand... à savoir dEUS. YEEEEAAAAAHHH MAZAFAKAAAAZ !
J'ai assisté il y a quelques jours à un concert dans notre cher Atelier du Luxembourg et -- ô joie -- le son était juste impeccable. A tel point que je me suis fait la réflexion que les techies de l'endroit doivent juste se dire, quand c'est un groupe metooool qui est à l'affiche, qu'il faut juste mettre tous les boutons à onze. (Ignorants de l'époque Spinal Tap, passez votre chemin.)
dEUS est passé maitre pour passer du guilleret (voire mièvre) au méchamment barré. Témoin une de mes préférées, Instant Street :
Pour les non-initiés, je vous CONJURE de rester attentifs jusque 3'10, et ensuite 3'47 où le groupe libère ses démons. La vidéo rend moyennement l'ambiance ultra-électrique qui suintait dans la salle (notez quand même à quel point le public monte dans les tours en chantant à tue-tête)... version officielle ici :
En vérité je vous le dis... il faudra une énorme surprise avant qu'une formation belge détrône dEUS... n'en déplaise aux fans de Channel Zero (dont je fais partie).
J'ai assisté il y a quelques jours à un concert dans notre cher Atelier du Luxembourg et -- ô joie -- le son était juste impeccable. A tel point que je me suis fait la réflexion que les techies de l'endroit doivent juste se dire, quand c'est un groupe metooool qui est à l'affiche, qu'il faut juste mettre tous les boutons à onze. (Ignorants de l'époque Spinal Tap, passez votre chemin.)
dEUS est passé maitre pour passer du guilleret (voire mièvre) au méchamment barré. Témoin une de mes préférées, Instant Street :
Pour les non-initiés, je vous CONJURE de rester attentifs jusque 3'10, et ensuite 3'47 où le groupe libère ses démons. La vidéo rend moyennement l'ambiance ultra-électrique qui suintait dans la salle (notez quand même à quel point le public monte dans les tours en chantant à tue-tête)... version officielle ici :
En vérité je vous le dis... il faudra une énorme surprise avant qu'une formation belge détrône dEUS... n'en déplaise aux fans de Channel Zero (dont je fais partie).
mardi 13 décembre 2011
mercredi 30 novembre 2011
Opeth : au Bataclan le 16/11/11
Il me tardait de revoir Opeth depuis leur passage au Hellfest, qui m'avait alors transporté dans un univers parallèle et non corrompu tel un bisounours sous morphine (bonjour la métaphore).
C'est donc pour la deuxième fois de ma courte vie que je me retrouve face à ce groupe que j'aime tant. Mais avant d'en entendre la moindre note, je dois d'abord patienter avant de connaitre le bonheur terrestre. Patienter avec Pain Of Salvation qui m'a tantôt séduit et tantôt laissé indifférent selon leur chanson. Le groupe a de la présence sur scène et sait capter l'attention des spectateurs. Il faut dire qu'il a l'air de progresser en terrain conquit d'avance. Au final la première partie aura été très bonne et une belle une découverte pour moi qui ne les connaissais pas plus que ça.
Vint enfin Opeth. La bande commence d'emblée avec "The Devil's Orchard" le premier titre issu de leur dernière plaque "Heritage". Comme d'habitude le chant est très bien, et la musique impeccable. Ou presque car même si mon esprit refuse de retenir ce que je vois, je dois dire que j’aperçois ici et là quelques ratés sans grannnnndes gravités bien sûr. Le plus flagrant étant celui du claviériste qui rate sous les yeux étonnés et presque amusés du reste du groupe et du public, son entré en scène dans je ne sais plus quelle chanson (désolé pour le manque de professionnalisme de ma part). Cependant cet incident mineur n'entache en rien quant à la qualité de ce concert. Mikael Akerfeldt est très bavard et fait rire ses fans. Malheureusement je ne saisi pas le quart de ce qu'il raconte étant une bite en anglais. Aussi je me contente de rigoler en faisant semblant de comprendre (plus sérieusement si quelqu'un qui était au concert pouvait me dire ce qu'il disait sur le bassiste, merci). Le show avance à grand pas et un constat s'impose. Mikael et sa bande n'ont pas l'air d'avoir prévu de jouer une chanson où son chanteur pousse un p*ta*n de growl. Ce que n'approuvent pas quelques personnes qui ont l'air d'être un peu déçus de ne pas entendre des titres un peu plus tirés vers le Death. "Chante du graaaas" crie le mec à coté de moi. Je suis aussi un peu dégouté de ne pas entendre du "graaaas" mais mon esprit de troll s'estompe quand j'entends les premières notes de "A Fair Judgement" ce qui fait instantanément de moi un homme heureux. Deux chansons plus tard le concert se termine. J'entends dans la foule quelques mécontentements à propos de la setlist. Ce soir Opeth a été aussi génial qu'imprévisible.
C'est donc pour la deuxième fois de ma courte vie que je me retrouve face à ce groupe que j'aime tant. Mais avant d'en entendre la moindre note, je dois d'abord patienter avant de connaitre le bonheur terrestre. Patienter avec Pain Of Salvation qui m'a tantôt séduit et tantôt laissé indifférent selon leur chanson. Le groupe a de la présence sur scène et sait capter l'attention des spectateurs. Il faut dire qu'il a l'air de progresser en terrain conquit d'avance. Au final la première partie aura été très bonne et une belle une découverte pour moi qui ne les connaissais pas plus que ça.
Vint enfin Opeth. La bande commence d'emblée avec "The Devil's Orchard" le premier titre issu de leur dernière plaque "Heritage". Comme d'habitude le chant est très bien, et la musique impeccable. Ou presque car même si mon esprit refuse de retenir ce que je vois, je dois dire que j’aperçois ici et là quelques ratés sans grannnnndes gravités bien sûr. Le plus flagrant étant celui du claviériste qui rate sous les yeux étonnés et presque amusés du reste du groupe et du public, son entré en scène dans je ne sais plus quelle chanson (désolé pour le manque de professionnalisme de ma part). Cependant cet incident mineur n'entache en rien quant à la qualité de ce concert. Mikael Akerfeldt est très bavard et fait rire ses fans. Malheureusement je ne saisi pas le quart de ce qu'il raconte étant une bite en anglais. Aussi je me contente de rigoler en faisant semblant de comprendre (plus sérieusement si quelqu'un qui était au concert pouvait me dire ce qu'il disait sur le bassiste, merci). Le show avance à grand pas et un constat s'impose. Mikael et sa bande n'ont pas l'air d'avoir prévu de jouer une chanson où son chanteur pousse un p*ta*n de growl. Ce que n'approuvent pas quelques personnes qui ont l'air d'être un peu déçus de ne pas entendre des titres un peu plus tirés vers le Death. "Chante du graaaas" crie le mec à coté de moi. Je suis aussi un peu dégouté de ne pas entendre du "graaaas" mais mon esprit de troll s'estompe quand j'entends les premières notes de "A Fair Judgement" ce qui fait instantanément de moi un homme heureux. Deux chansons plus tard le concert se termine. J'entends dans la foule quelques mécontentements à propos de la setlist. Ce soir Opeth a été aussi génial qu'imprévisible.
THE DEVIL’S ORCHARD
I FEEL THE DARK
FACE OF MELINDA
PORCELAIN HEART
NEPENTHE
THE THROAT OF WINTER
CREDENCE
CLOSURE
SLITHER
A FAIR JUDGEMENT
HEX OMEGA
:::
FOLKLORE
mardi 15 novembre 2011
Black Stone Cherry et Alter Bridge au Zénith de Paris le 4/11/11 :
C'est vrai que rédiger un post sur un concert qu'on a vu dix jours auparavant ce n'est pas ce qu'il y a de plus idéal. Mais le 16 novembre je vais voir Opeth et j'ai peur que le show de ce dernier ne me fasse oublier jusqu’à mon prénom tant je serai dans un état second, voire tierce (oui je suis méga-fan) après celui ci.
Bien ! Pour tout vous dire je suis arrivé un poil en retard au Zénith à cause d'un léger problème de logistique (ne pas être attentif dans le métro peut vous faire louper la station de votre correspondance). Et c'est donc en plein spectacle de Black Stone Cherry que je déboule dans la salle. Premier constat, une remarque infantile me vient à l'esprit et j'en suis désolé: "tiens, il est gros le chanteur" m'entends-je dire (aïe pas les cailloux j'ai dit que j'étais désolé). Un physique bien évidemment sans conséquence sur le chant (on se rattrape comme on peut) , car bien qu'un brin éraillé quand il pousse un peu trop, la voix du frontman est (et j'en suis jaloux) simplement magnifique et semblable à celle entendue sur les cd. L'ambiance, bien qu'elle ne soit pas folle, est plutôt sympathique. Les membres du groupe se font plaisir en jouant et nous délivrent leur Rock Alternatif avec énergie. Seul bémol, leur reprise d'une chanson de Bob Marley qui n'a pas convaincu. Enfin c'est bien peu de choses face au très bon moment que nous a offert la bande venue du Kentucky.
setlist:
- Change
- Shooting Star
- Blind Man
- In My Blood
- Rain Wizard
- Backwoods Gold
- Peace Is Free
- White Thrash Millionaire
- Killing Floor
- Maybe Someday
- Blame It On The Boom Boom
- Lonely Train
Et c'est au tour d'Alter Bridge de faire son entrée sur scène. Tout de suite, on s'aperçoit que le son est plus lourd, plus rapide, plus carré. Le groupe joue magnifiquement bien et Myles Kennedy est brillant comme à son habitude. Je suis aux anges et visiblement je ne suis pas le seul. Le public chante toutes les chansons, et quelques fans déchainés devant moi vivent le concert sans peur du ridicule. C'est marrant (oui je me suis encore une fois moqué) mais ça fait plaisir à voir car les chansons défilent à toute vitesse et vous transpercent le corps tant le son est bon. Le guitariste Mark Tremonti y est pour beaucoup et si nous apprécions ses compositions, il est sûr qu'il les aime autant que nous. Le temps d'une chanson l'ami Myles se produit en solo avec sa guitare acoustique pour "Wonderful Life" histoire de bouleverser le public avec sa voix renversante. Le concert s'achève sur le hit "isolation" qui fait l'effet du bombe au sein de la foule. Merci Alter Bridge.
setlist:
- Slip To The Void
- White Knucks
- Before Tomorrow Comes
- I Know It Hurts
- All Hope Is Gone
- Metalingus
- Ghost Of Days Gone By
- Broken Wings
- Come To Life
- Blackbird
- Ties That Bind
- Open Your Eyes
- Find The Real
Rappel
- Wonderful Life
- Duel de guitare entre Myles et Tremonti
- Rise Today
- Isolation
samedi 6 août 2011
Kreator live @ Hellfest
Avec la saison des festivals qui bat son plein, les vidéos de retransmission de concerts sont légion en ce moment ! C'est au tour de Kreator d'y passer !
samedi 23 juillet 2011
Soundgarden : "The Day I Tried To Live" (live)
Les Philadélphiens sont les gens les plus veinards du monde, car ils ont pu assister récemment à un concert de la bande à Cornell :
Ceci dit, je sais pas si c'est à cause de la qualité de la prise de son, mais le chant m'a pas l'air juste-juste...
Ceci dit, je sais pas si c'est à cause de la qualité de la prise de son, mais le chant m'a pas l'air juste-juste...
dimanche 10 juillet 2011
The Big FUCKING Four au Sonisphere, Amnéville, France
Il ne me restait plus grand chose à voir dans ma chienne de vie, et maintenant que les Big Four se sont étalés devant mes yeux ébahis, je crois que je peux tranquillement me retirer de la vie publique et renoncer définitivement aux festivals.
Commençons par les détails qui fâchent. L'organisation d'un festival comme le Sonisphere (qui a quand même accueilli 75 000 visiteurs sur deux jours) nécessite rigueur, professionnalisme, sérieux, et expérience. Autant de qualités qui faisaient visiblement défaut aux rigolos qui ont choisi le site, réparti sur trois étages, reliés par un couloir ridiculement étroit; à ceux qui ont décidé qu'il fallait des tickets pour la bouffe, mais pas pour les boissons, sauf au premier niveau, où il en fallait aussi pour les boissons, mais des autres. Du coup, pour avoir un hamburger, une frite et un coca, j'ai du faire 4 fois la file, 15 minutes à chaque fois. Et la cerise sur le gâteau, c'était l'accès au pit, accordé selon un principe de "premier arrivé premier servi" ultra foireux, complété par un accès à la tête du client, la fosse étant isolée par des barrières (qui se sont effondrées pendant le concert de Metallica, évitant la catastrophe de peu). Ajoutons à ça une gestion du parking calamiteuse (nous on était garé plus loin donc pas de soucis, mais il paraît que certains ont mis trois heures à en sortir !), un service d'ordre largement dépassé, et on aurait franchement pu connaître le pire festival de toute l'histoire de l'humanité.
Ce qui a vraiment sauvé l'affaire, c'est les groupes ! Répartis sur deux scènes se faisant face, en alternance avec pour ainsi dire aucun temps mort, la musique a finalement remporté la victoire et balayé les manquements limite graves de l'orga.
Mass Hysteria ouvrait les hostilités. Fidèles à eux-mêmes, ils ont chauffé le public à blanc avec leur métal industriel festif et jumpant, dans la bonne humeur et les bavardages incessants du chanteur. Mention particulière au magnfique circle pit dans lequel se sont lancés le chanteur et le guitariste, donnant du fil à retordre à la technique, et les premières sueurs froides à une sécurité déjà dépassée.
Diamond Head enchaîne sur la grande scène. Groupe mythique surtout grâce aux 4 morceaux que Metallica a repris à son compte (Am I Evil ?, Helpless, It's Electric et Sucking My Love), le groupe n'a pas vraiment convaincu, la faute à une interprétation mollassonne et à un nouveau chanteur sorti d'on ne sait où, coiffé comme Tintin et chantant comme une version du pauvre de David Coverdale. Anecdotique donc, même si on s'est vite douté que les membres originels du groupe allaient sans doute finir sur scène avec le Big Four pour la jam finale.
Loudblast maîtrise son sujet avec son death mélodique et original, mais je n'ai pas vraiment pu profiter du show, tout excité que j'étais à l'idée de revoir Anthrax une fois encore. Malgré tout, j'étais quand même content d'entendre les morceaux de Sublime Dementia et Cross The Threshold, ce dernier étant un de mes morceaux préférés de death du monde ! Emptiness Crushes My Soul, tiré du dernier album, fonctionne aussi particulièrement bien sur scène.
Le premier des Big Four met tout de suite tout le monde d'accord en ouvrant le set par un Caught In A Mosh survitaminé, suivi par un Got The Time d'enfer, et le reste du set, qui comme à l'accoutumée fait la part belle à Among The Living, est juste excellent. Andreas Kisser assure son intérim de remplacement de Scott Ian comme un chef, allant jusqu'à reprendre la première minute de Refuse/Resist avec classe. Un grand type, dommage que Sepu ne soit plus que l'ombre de ce qu'il a été. Le nouveau morceau, Fight'em Til You Can't, s'intègre parfaitement au set du groupe, laissant augurer le meilleur pour l'album à venir, annoncé pour septembre. Anthrax reste un des meilleurs groupes que j'ai jamais vu sur scène, et si cette fois était la première où je les voyais de loin (merci le pit VIP de mes couilles), ça m'a permis de vivre le concert différemment, de mieux me concentrer sur l'interprétation (parfaite) de leur catalogue. Mais bon, j'aurais quand même bien mis 2-3 baffes pendant la war dance moi !
Volbeat a assuré un show parfait, démontrant une aisance remarquable alors qu'ils étaient calés entre deux mastodontes, Anthrax et Slayer. Pas impressionné pour un sou, Michael Poulsen harangue un public conquis, allant jusqu'à déclarer que ce soir, le public avait droit au Big 5 ! Bon ok, il m' a piqué ma blague, mais il fallait oser, et le groupe a définitivement montré, si besoin était, qu'il a largement la carrure nécessaire pour devenir aussi légendaire que les précités. Je suis content de les avoir vus au 013, parce qu'à mon avis, c'est fini les clubs pour eux.
A mon âge avancé, c'est dur de se taper Anthrax, Volbeat puis Slayer d'une traite, sans pause, même pas le temps de boire un godet ou de faire pipi ! Mais on ne vit qu'une fois, et je me réjouissais de revoir Slayer, particulièrement en forme ces derniers mois. Je n'ai pas été déçu, ils n'ont pas failli une seconde à leur réputation de tueurs, et ont juste tout déchiré ! La setlist était particulière, le show s'ouvrant sur God Hates Us All, et comprenant le rarissime DittoFUCKINGhead !! Un tout grand moment donc, avec une mention particulière à Gary Holt, remarquable remplaçant de Jeff Hannemann, certes moins connu et plus discret que Kisser, mais assurant ses parties avec un talent indéniable et un plaisir communicatif. Tom Araya était lui aussi en grande forme, c'est juste excellent de le voir avec un sourire jusqu'aux oreilles chanter "That's why it's become my obsession to treat God like an infection".
Exode massif des foules pour éviter de subir la moindre note des calamiteux Papa Roach (défi remporté) et on en profite pour se désaltérer, se sustenter, se soulager et visiter les lieux, avant de tomber par hasard sur une toute petite scène annexe sur laquelle un groupe effectuait son soundcheck. Ils s'appellent Oil Carter, et ça TUE !! Je les ai contactés pour avoir un peu plus de news et de son, on en repalera donc sans doute bientôt.
On revient juste à temps pour Megadeth. J'aime bien Megadeth, mais je suis pas vraiment un fan hardcore. C'était la première fois que je les voyais et si je n'ai pas été déçu, je n'ai pas été non plus ébloui, tout au plus amusé, en particulier par les poses de tueur de Chris Broderick. Dave Mustaine était en voix ce soir, ce qui n'a évidemment rien gâché, au contraire.
On se resauve histoire d'éviter Tarja, qui a gagné l'Eurovision ou un truc comme ça. Une photo de cul plus tard (y me la faut celle-là les gars !), on revient se placer judicieusement pour l'apothéose de la soirée. Les images du Bon, la Brute et le Truand accompagnent The Ecstasy Of Gold, avant que le groupe n'atomise l'assemblée avec un Hit The Lights hallucinant. Metallica est le plus grand groupe de tous les temps. Il n'y a pas de mots pour décrire le ressenti des 2h presque 30 de leçon de musique totale. A chaque fois que je les vois, c'est mieux que la fois d'avant. Je ne suis certes pas objectif, mais je m'en branle. Seule légère ombre au tableau, la désormais classique jam des Big Four a été amputée de Slayer et de Megadeth, déjà repartis à la fin du set de Metallica, mais agrémentée par la présence du guitariste de Diamond Head, pour un Helpless des familles un peu vite expédié à mon goût. Mais c'est comme pour l'orga en fait, j'ai vraiment pas envie de chicaner et de passer mon temps à raler sur ce qui ne s'est pas bien passé ! J'ai passé une excellente journée, vu des excellents concerts, passé du temps avec des gens sympathiques, pour ce qui est sans doute mon tout dernier festival, parce qu'il n'y aura jamais une meilleure affiche que celle d'hier, et que donc dorénavant les Graspop, Sonisphere et autres Dynamo devront se passer de ma présence. Ben oui, c'est qu'on est plus tout jeunes hein ma ptite dame, il est temps de passer le flambeau aux djeuns !
Metallica Setlist
1. Hit the Lights
2. Master of Puppets
3. The Shortest Straw
4. Seek & Destroy
5. Welcome Home (Sanitarium)
6. Ride the Lightning
7. The Memory Remains
8. All Nightmare Long
9. Sad But True
10. The Call of Ktulu
11. One
12. For Whom the Bell Tolls
13. Blackened
14. Fade to Black
15. Enter Sandman
ENCORE
16. Helpless (w/ Diamond Head & Anthrax)
17. Damage, Inc.
18. Creeping Death
Après le Sonisphere...
C'est plein de fôte d'ortograf et on a bien vu le Big 4 mais je ris quand même...
jeudi 16 juin 2011
DOWN + DUFF McKAGAN'S LOADED - Ancienne Belgique - 14 Juin 2011
Une virée Boulevard Anspach, ça évoque la Bourse aux financiers. Pour nous, ça évoque souvent autre chose... Ouais, c'est aussi une affaire de bourses, mais pas les mêmes. Et quand Down est dans les parages, difficile de les maintenir pleines longtemps.
L'entrée en matière est signée Loaded, le groupe de Duff McKagan (ancien bassiste des Guns, espècesd'inculques d'incultes... d'ailleurs, si vous ne le savez pas, c'est que vous êtes trop jeunes, ou nouveaux, ou que vous ne lisez pas les posts de Butt). Bon OK c'est plutôt bien en place, très rond et très pro et de plus en plus punkisant à mesure que le show avance mais bon... belle musique d'ascenseur quoi. Mignon mais sans réel intérêt (hormis le fait de voir en vrai un gars plutôt célèbre mais toujours aussi maigre). Et d'ailleurs, se taper une première partie avant Down, c'est un peu comme être obligé de regarder un épisode de Derrick pendant que Tera Patrick vous attend dans la chambre à côté.
Down.... MUTHA FUCKIN' D O W N
Que dire? Que faire?
Un énorme logo sur fond noir, des lights intimistes, les amplis et on est go.
L'inquiétude à chaque concert de Down, c'est le taux de sang dans l'alcool du Phil. S'il est vraiment trop faible, le gig est fun mais court. Rappelons-nous leur prestation au Sonisphere en 2009 où le groupe avait dégagé la scène après 40 minutes pour permettre à un Anselmo ravagé de pouvoir aller assister à son match de boxe (véridique! enfin les 40 minutes en tout cas...). Il n'en sera rien ici. Phil est dans une forme olympique et le prouve dès l'entame du concert en allant chercher le public présent en masse là où il en a besoin : dans les tripes.
Une intro bluesy bien graisseuse donne tout de suite sur Eyes of the South qui met immédiatement tout le monde d'accord : on en a pour 1h30 d'orgasme. Lysergik Funeral Procession précède un Lifer joué deux fois plus vite que sur album mais qui déchaine définitivement la totalité de la salle. Enfin une bonne partie en tout cas puisque Phil n'a de cesse d'aller chercher le moindre participant dans les recoins les plus intimistes des balcons (arrêtez de sourire et headbanguez motherfuckers!). The Path suivi d'un Losing All magique ouvrent la voie à une saleté de New Orleans Is A Dying Whore à liquéfier les fondations du bâtiment. Pillars of Eternity, Ghosts Along the Mississipi, Temptation's Wings et NOD clôturent un show qui ne se raconte pas mais qu'il est éternellement bon d'avoir vécu.
Rappel.
Ramassant le T-shirt qu'un gars lui a balancé à la gueule, Phil découvre dessus l'image censurée qui aurait du orner Far Beyond Driven de qui on sait (celle où la vrille entre dans un bon gros cul en lieu et place du crâne). Le résultat ne se fait pas attendre : on se croit revenu 15 ans en arrière à chanter à tue tête le refrain de Walk malicieusement lancé par le batteur. Un Stone the Crow chaleureusement jouissif et l'obligatoire mais définitivement monstrueux Bury Me In Smoke achève tout le monde dans un joyeux bordel où la scène est envahie par tout individu trainant backstage.
Petite info : d'après Anselmo lui-même, les morceaux du prochain Down sont en train d'être fignolés. 2011 pourrait aussi nous offrir la suite des aventures de nos bons gars de Louisiane...
L'entrée en matière est signée Loaded, le groupe de Duff McKagan (ancien bassiste des Guns, espèces
Down.... MUTHA FUCKIN' D O W N
Que dire? Que faire?
Un énorme logo sur fond noir, des lights intimistes, les amplis et on est go.
L'inquiétude à chaque concert de Down, c'est le taux de sang dans l'alcool du Phil. S'il est vraiment trop faible, le gig est fun mais court. Rappelons-nous leur prestation au Sonisphere en 2009 où le groupe avait dégagé la scène après 40 minutes pour permettre à un Anselmo ravagé de pouvoir aller assister à son match de boxe (véridique! enfin les 40 minutes en tout cas...). Il n'en sera rien ici. Phil est dans une forme olympique et le prouve dès l'entame du concert en allant chercher le public présent en masse là où il en a besoin : dans les tripes.
Une intro bluesy bien graisseuse donne tout de suite sur Eyes of the South qui met immédiatement tout le monde d'accord : on en a pour 1h30 d'orgasme. Lysergik Funeral Procession précède un Lifer joué deux fois plus vite que sur album mais qui déchaine définitivement la totalité de la salle. Enfin une bonne partie en tout cas puisque Phil n'a de cesse d'aller chercher le moindre participant dans les recoins les plus intimistes des balcons (arrêtez de sourire et headbanguez motherfuckers!). The Path suivi d'un Losing All magique ouvrent la voie à une saleté de New Orleans Is A Dying Whore à liquéfier les fondations du bâtiment. Pillars of Eternity, Ghosts Along the Mississipi, Temptation's Wings et NOD clôturent un show qui ne se raconte pas mais qu'il est éternellement bon d'avoir vécu.
Rappel.
Ramassant le T-shirt qu'un gars lui a balancé à la gueule, Phil découvre dessus l'image censurée qui aurait du orner Far Beyond Driven de qui on sait (celle où la vrille entre dans un bon gros cul en lieu et place du crâne). Le résultat ne se fait pas attendre : on se croit revenu 15 ans en arrière à chanter à tue tête le refrain de Walk malicieusement lancé par le batteur. Un Stone the Crow chaleureusement jouissif et l'obligatoire mais définitivement monstrueux Bury Me In Smoke achève tout le monde dans un joyeux bordel où la scène est envahie par tout individu trainant backstage.
Petite info : d'après Anselmo lui-même, les morceaux du prochain Down sont en train d'être fignolés. 2011 pourrait aussi nous offrir la suite des aventures de nos bons gars de Louisiane...
Les photos du gig ici
lundi 4 avril 2011
Ça c'est fait
J'écoutais déjà Paradise Lost alors que j'étais à donf dans le rap français (et ouais kes ki ya!)
Je ne sais d'ailleurs pas pour quelle raison il me l'a donné, et ni comment il avait atterri entre ses mains, mais c'est mon père (totale dédicace!) qui m'avait offert One second. J'en suis tombé amoureux dès la première écoute, et il a longtemps été le seul opus "Metal" que je pouvais écouter à l'époque. Mon premier pas vers ce genre musical.
Ce n'est que bien plus tard que l'on m'offrit Draconian Times, mon second album du groupe, mais aussi du style. Fait, marquant dans ma vie car c'est une fois adapté à ce son plus dur que je me suis mis à tourner le dos à IAM, NTM, et consort (le Metal, c'est trop de la balle).
Toute cette séquence nostalgique pour dire que j'ai (enfin!) vu pour la première fois d'ma life, Paradise Lost en concert. C'était le 3 mars 2011 au Bataclan à l'occasion du Draconian Times Tour.
Et ce n'était malheureusement pas si génial que je l'avais espéré. Les nombreux problèmes de micro, de Nick Holmes, ont un peu gâché la fête, ainsi que son chant qui ne m'a pas toujours paru juste.
C'est content mais un peu déçu tout de même que j'ai quitté la salle, n'empêche que sur ma liste des choses à faire avant de mourir, la ligne "voir Paradise lost" est désormais ornée d'un "check".
rappel #1 Faith Divides Us - Faith Unites Us
True Belief
One Second
Say Just Words
rappel #2 The Rise of Denial
As I Die
sur la video (qui n'est pas de moi) : Jaded
BANG YOUR HEAD TOUR : Spitdown, Falling Anvils, NY Zombie @ CC Ans-Alleur, 02-04-2011
Samedi à Alleur se clôturait la partie européenne du Bang Your Head Tour, co-headlinée par mes potes de Spitdown et les canadiens de Falling Anvils. Pour la dernière date à Alleur, c'est NY Zombie qui avait la lourde tâche d'ouvrir les hostilités devant un public plus qu'épars en cette journée estivale.
Leur death métal carré et sans fioritures est efficace, et ils ont l'air de bien s'amuser sur scène, même si sur la longueur, c'est vite devenu un peu lassant. Etonnant quand on sait que le groupe est composé de membres de Neverlight Horizon et Bursting, deux groupes pourtant connus pour leurs concerts intenses.
Le temps de se rafrâichir un peu et Falling Anvils arrive sur scène, au son de Sweet Life, qui ouvre l'album et qui est aussi le morceau par lequel j'ai découvert le groupe. En 15 secondes, le public (toujours pas très fourni, les barbecues jouent les prolongations) et votre serviteur sont conquis par l'efficacité, la présence, et le professionnalisme du groupe. Le chanteur voit sa joue ouverte par la tête de la basse dans les premières minutes du show, mais ça ne l'interrompra pas, tout juste épongera-t-il le sang qui lui coule sur le visage en se marrant : "C'est ça le métal !!"
Tout au long du set, ce sera un festival de chansons mêlant énergie ultra brute et mélodies irrésistibles, qui rappelle par moments Mudvayne (Mother's Milk) ou encore Pulkas, tout en ne singeant personne. L'attitude du groupe est excellente, un sourire vissé en permanence sur le visage, le groupe est visiblement heureux d'être là et donne absolument tout !
A priori, on pourrait se dire que ça va être difficile de passer derrière un set pareil, mais ce serait mal connaître mes vieux potes de Spitdown. Ces gars peuvent jouer devant 2 ou 1000 personnes, ils donneront exactement la même chose : TOUT !!! La magie opère toujours, et le set du groupe était une fois de plus juste parfait ! Toujours plus en place, toujours plus pros, toujours plus sympas, les morceaux s'enchaînent et on est face à un groupe qui se fait plaisir en permanence, qui ne se prend pas la tête, qui est proche de son public, fan ou pas, de son entourage, de tout le monde ! C'est touchant de voir un groupe si soudé, si généreux, et je suis vraiment fier de faire partie de la Spitdown Family ! La venue de Séba sur scène pour entonner la désormais classique reprise de Dewback et celle de Yoan pour Little Boy encouragera le chanteur de Falling Anvils a investir la scène lui aussi, avec cette bonne humeur caractéristique que je ne suis pas près d'oublier, avant un envahissement général pour un My Force d'anthologie !
Ce groupe a vraiment tout pour réussir, y compris un album qui est quasiment prêt ! Mes oreilles ont quelque peu traîné devant le rough mix de deux chansons et demi dudit album et mamma mia !!! Je me réjouis de faire pèter ça à fond de balle dans ma bagnole !
Je suis plus tout jeune, et j'aime bien jouer aux vieux cons un peu blasés qui a tout vu, mais là, samedi, j'ai pris une belle leçon de rock n'roll dans les dents, et putain qu'est-ce que ça fait du bien !!!!
Photos : Joel Bernacki
Je ne résiste pas au plaisir de partager en bonus le set complet donné par Spitdown en Suisse il y a quelques jours à peine, ainsi que le set acoustique que Falling Anvils a joué pour une radio bruxelloise !
lundi 21 mars 2011
dimanche 27 février 2011
J'y étais
J'ai eu l'immense plaisir de recevoir à Noël, une place pour BLACK LABEL SOCIETYYYYY, pour le concert qui a eu lieu le 25 février, à la Cigale.
C'est donc parmi une forêt d'ogres, que j'ai pu observer l'ami Zakk afficher son talent pour un court mais intense show... sans rappel. Je m'attendais à voir Will Hunt (qui manifestement préfere Evanescence) en action mais c'est Johnny Kelly qui nous a fait l'honneur de cogner les fûts (je ne savais pas avant que Zakk le mentionne (aie pas des pierres Butt, ça fait mal)).
la setlist:
1 the beginning... at last
2 crazy horse
3 what's in you
4 the rose petalled garden
5 funeral bell
6 overlord
7 parade of the dead
8 in this river
9 fire it up
.... solo de guitare de mort qui tue qui a duré v'la le temps
10 godspeed hell bound
11 the blessed hellride
12 suicide messiah
13 concrete jungle
14 stillborn
lundi 14 février 2011
Times Of Grace live, c'est aussi bien que sur album !
Je n'aime pas les vidéos filmées par des GSM aux concerts, le résultat est souvent désastreux. Mais bon, quand on a rien de mieux à se mettre sous la dent, et que de surcroît le son et l'image ne sont pas trop pourris, on ne boude pas son plaisir. La quasi-intégralité du set du groupe ici même !
lundi 20 décembre 2010
Qui jouait à l'Olympia il y a 40 ans ?
Ceux qui ont répondu "Joe Dassin" ou "Enrico Macias", vous prenez la porte.
Un certain burtonbcell1, que son nom soit sanctifié, a eu la brillantissime idée de ripper le concert que Black Sabbath a donné à l'Olympia de Paris, en 1970. Je vous donne la chanson qui ouvre les hostilités, l'imparable Paranoid et sa ligne de basse la plus jouissive du monde interplanétaire :
Le reste du set a été rassemblé dans sa totalité ici, et est même disponible en HD.
Ce concert, c'était il y a quarante ans, jour pour jour. ON N'ETAIT MEME PAS NES BORDEL !! (enfin je parle pour moi, mais je parie un speculoos qu'il n'y a aucun quadra parmi nos lecteurs)
Un certain burtonbcell1, que son nom soit sanctifié, a eu la brillantissime idée de ripper le concert que Black Sabbath a donné à l'Olympia de Paris, en 1970. Je vous donne la chanson qui ouvre les hostilités, l'imparable Paranoid et sa ligne de basse la plus jouissive du monde interplanétaire :
Le reste du set a été rassemblé dans sa totalité ici, et est même disponible en HD.
Ce concert, c'était il y a quarante ans, jour pour jour. ON N'ETAIT MEME PAS NES BORDEL !! (enfin je parle pour moi, mais je parie un speculoos qu'il n'y a aucun quadra parmi nos lecteurs)
mardi 14 décembre 2010
Sepultura joue l'intégrale de Arise
Vous en aviez rêvé (ou pas) ? Sepultura l'a fait ! Oui ça y est, le groupe joue enfin l'album qu'aucun des membres du groupe n'a composé, avec une seule guitare histoire que ça sonne bien creux, et un chanteur qui a l'air à peu près autant impliqué dans ce qu'il fait qu'une pute hongroise à sa 87e pipe de la journée.
Bref, comme prévu, du tout beau n'importe quoi, qu'on aurait adoré voir jouer par je sais pas moi ? CAVALERA FUCKING CONSPIRACY ???? Ce qui me fait penser à citer un commentaire sur le site où j'ai trouvé la vidéo du concert : "Ben pourquoi ils ont pas plutôt joué l'intégrale d'un de leurs albums à eux, genre Dante XIII ou Nation ? Ah oui ! Parce qu'ils sont pourris !". Je ne l'aurais pas mieux dit moi-même...
Bref, comme prévu, du tout beau n'importe quoi, qu'on aurait adoré voir jouer par je sais pas moi ? CAVALERA FUCKING CONSPIRACY ???? Ce qui me fait penser à citer un commentaire sur le site où j'ai trouvé la vidéo du concert : "Ben pourquoi ils ont pas plutôt joué l'intégrale d'un de leurs albums à eux, genre Dante XIII ou Nation ? Ah oui ! Parce qu'ils sont pourris !". Je ne l'aurais pas mieux dit moi-même...
mardi 23 novembre 2010
Black Breath @ Rider's Park, 19/11/10
Les week-ends se suivent et ne se ressemblent pas ! Après une grande leçon de hard rock devant des milliers de fans qui nous a amenés à discuter mytiliculture, je me suis retrouvé au Rider's Park en compagnie d'AU MOINS trente habitués pour une petite soirée hardcore/death de derrière les fagots.C'est Hiro qui a entamé les hostilités, mais sans moi paske trop tôt. Je suis arrivé juste à temps pour découvrir les gantois de Oathbreaker, pratiquant un mélange séduisant de sludge et de hardcore, et représentés au chant par un petit bout de femme nommée Caro et qui n'a rien à envier à ses collègues beugleurs, sans tomber dans ce genre de style. J'ai discuté le bout de gras avec elle après leur prestation, et elle n'avait pas l'air peu fière quand je lui ai dit que leur style me rappelait franchement Kylesa.
Quelques bières plus loin, c'était au tour de Daggers de reprendre le flambeau. Alors je veux bien me manger du hardcore de temps en temps, mais ici, ça m'a semblé hyper générique, avec une touche punk qui m'en touche une sans bouger l'autre vu que y a finalement que les Ramones qui me parlent dans cet univers. Interlude relativement plat donc.
Il est minuit, l'heure du crime, lorsque Black Breath arrive enfin sur scène, devant un public qui n'en peut plus, et qui a grossi considérablement vu que je nous compte trente-quatre à présent. (Sign of the times, une proportion non négligeable dudit public est féminin.) La première salve est tirée avec I Am Beyond, un des titres phares du groupe. C'est le chaos dans la salle minuscule, du genre si tu slammes tu éventres le plafond. Le chanteur s'époumonne, mais pas autant que nous. Le guitariste travaille son headbang, mais on lui répond avec une amplitude décuplée. Le son sort tout droit du Wolverine Blues de Entombed, et je m'attends à entendre débouler Hollow Man à la mesure suivante. Ce qui n'arrive point, mais pour faire place à une reprise de Desperate Cry de Sepultura. Et alors il y a un gros problème, vu qu'un gigantesque court-circuit a oblitéré mes neurones, et que j'ai été le sujet d'un accès subit de lycanthropie. (Sans déconner, à la minute où j'écris, à savoir trois jours plus tard, j'en ai encore mal à la nuque.) J'avais planifié de prendre plein de photos et de vidéos et de trucs modernes pour faire ouèbe et tsa, mais... le feu de l'action, vous comprenez. Donc vous allez devoir vous contenter de cet extrait capté dans une salle chais pas où :
Après ce grand moment de philanthropie, j'ai longuement discuté avec le bassiste, dont le physique m'évoque Cathedral, je sais pas trop pourquoi. Je me suis rapidement rendu compte que je devais avoir perdu au moins deux kilos, rapport à ma liquette complètement détrempée, et du coup j'ai passé le reste de la soirée à me réhydrater à grands coups de Picon-bière... un breuvage qui a eu l'air de plaire au bassiste...
Bon où est-ce que j'ai foutu le Reflex Spray moi...
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