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jeudi 12 mai 2011

Between The Buried And Me : "The Parallax : Hypersleep Dialogues" EP

L'avantage avec un groupe comme Between The Buried And Me, c'est que même si on pourrait se sentir frustré par les 3 malheureux morceaux qui sont sur cet EP, on se réjouit vite car ça n'empêche pas la plaque d'afficher une bonne demi-heure au compteur ! 
Après une intro digne des meilleurs films hollywoodiens, c'est parti pour un premier voyage intense de plus de 10 minutes ou le spectre musical énorme et impressionnant de maîtrise du groupe est une fois de plus à l'honneur. Le niveau ne baissera pas avec les deux morceaux suivants, ce groupe est décidément un vrai phénomène. 

mardi 1 février 2011

Thomas Giles : "Sleep Shake"

Thomas Giles est le frontman des impressionnants mais hermétiques Between The Buried And Me. Je savais que le garçon préparait un album solo, et j'étais curieux d'entendre ça. En voici le premier extrait, et si le clip est méga naze, la chanson n'en est pas moins à tomber par terre de magnifitudisme ! Je suis sur mon pette, va falloir que je me renseigne sur cet album.

dimanche 5 décembre 2010

News Of The World

  • Serge Teyssot-Gay (kh-kh-kh), guitariste historique de Noir Désir, a décidé de raccrocher les gants (contrairement à Bertrand Cantat, kh-kh-kh). Du coup, le batteur (kh-kh-kh) a déclaré quelques heures que le groupe était donc bel et bien mort. Fût une époque où j'étais assez fan de Noir Désir, mais ils n'ont plus rien sorti d'audible depuis 1995, donc je m'en cogne (kh-kh-kh) un peu en fait que leur guitariste se barre, faits divers sordides mis à part...
  • Sepultura s'apprête à jouer Arise dans son intégralité sur scène. Sauf que sans les Cavalera, c'est un peu pointless hein les gars... Quand est ce que Kisser et ses sbires vont-ils se rendre compte que le Sepu des années 90 et celui d'aujourd'hui n'ont RIEN à voir ? Quand est-ce qu'ils vont accepter un putain de gros chèque et venir mettre le feu au Graspop avec le line-up original bordel de merde ??? LA ils pourront jouer Arise et ça intéressera quelqu'un !
  • Cilice, dont l'excellent chanteur s'était barré pour rejoindre Textures, lui a trouvé un remplaçant, un certain Bryan Ramage dont je ne sais rien, mais il a intérêt à être au moins aussi bon que son prédécesseur.
  • Le chanteur de Between The Buried And Me sort un album solo, que je me réjouis d'écouter, parce que le premier extrait ressemble fort aux parties calmes de son groupe, que j'adore. On peut écouter le premier extrait ici.
  • Six Feet Under et les tournées de Noel, c'est une tradition, c'est même le premier concert auquel j'ai emmené celle qui est depuis devenue la mère de mes enfants (j'ai gardé celle là parce que le cerveau des autres a fondu au son de la voix de Chris Barnes). Ben cette année, le Christmas Metal Meeting est annulé :-(. D'un autre côté, ils ne devaient pas passer par la Belgique, et les autres groupes étaient tout pourris, donc c'est pas trop grave en fait.
  • Machine Head est en train de composer pour pouvoir enregistrer en avril le successeur du phénoménal The Blackening. Enfin !
  • Soundgarden aurait un album live en préparation, enregistré durant leur récente tournée de reformation.C'est une bonne nouvelle parce qu'ils ont bien fait les choses et sont ultra au point, j'ai un bootleg que j'adorerais écouter avec un son correct. A mon avis, l'album devrait suivre...

mercredi 20 janvier 2010

Between The Buried And Me Live !

Et hop ! encore un groupe qui met un concert dans son intégralité sur YouTube. Quand en plus il s'agit de Between The Buried And Me, on est sûrs de pas s'ennuyer une seconde. Et bien évidemment, ça déchire, ils sont aussi impressionnants sur scène que sur album. Je vous mets la première, les autres sont faciles à trouver...



samedi 2 janvier 2010

SVT'09 : Grande Dis'

Bon après ceci, il sera relativement aisé de deviner mon podium pour 2009... en fait non, vu que je suis loin d'avoir écouté tout ce qui est sorti cette année. Donc le suspense n'est qu'à moitié défloré.

Mention spéciale pour cette catégorie : Paradise Lost, malgré l'amour sans borne que je voue à Alice In Chains.
  • Alice In Chains Black Gives Way To Blue et Heaven & Hell The Devil You Know – Ex aequo à plus d’un titre ! Les deux groupes partagent pas mal de choses : un come-back, une histoire de chanteur(s), et plus que jamais, la leçon donnée aux jeunots. La comparaison ne s’arrête pas là : les deux albums sont dominés par une paire de plages exceptionnelles, qui jettent une ombre sur le reste, lui-même de bonne facture mais sans être bouleversant. Ce qui frappe avant tout, c’est l’écriture : simple, carrée, sans fioritures et autres branlages de mouches. Ceci dit, je suis peut-être un vieux con, aussi.
  • Between The Buried And Me The Great Misdirect – A l’instar du monumental Crack The Skye, le dernier opus de BtBaM pousse très loin l’innovation dans la construction des compos, alternant les passages rapides et brutaux avec des moments parfois très surprenants, évoquant le jazz ou le rock alternatif. Là où l’approche diffère radicalement de celle de Mastodon, c’est qu’elle enfante un melting-pot que d’aucuns trouveront indigeste, plutôt qu’un ensemble fluide et cohérent. Cela dit, The Great Misdirect offre une expérience qu’il faut à tout prix essayer. Notez que je suis curieux de voir comment le groupe va gérer ses prestations en live…
  • Chaoswave Dead Eye Dreaming – Déçus de Lacuna Coil, ne désespérez pas ! D'autres Italiens reprennent le flambeau délaissé par la bande à Cristina Scabbia, occupée à diluer inexorablement leur metal. Le compos de Chaoswave sont intelligemment construites et offrent quelques passages anthologiques, comme les descentes de tempo dans The Evident ou A Prayer For The Dying.
  • Goes Cube Another Day Has Passed – Fameux morceau que cet album, qui démarre de la meilleure manière qui soit, en proposant trois plages consécutives qui démontrent l’étendue du talent de ces new-yorkais. La suite se tasse un peu, mais pas suffisamment que pour lâcher l’auditeur, qui se trouve confronté à une réalisation schizophrénique, hésitant entre le stoner originel de Fu Manchu et l’adrénaline d’un At The Drive-In. Ce premier essai risque d’en déconcerter plus d’un, mais il mérite cent fois de s’y attarder.
  • Misery Speaks Disciples Of Doom – Malgré le titre, ces Allemands ne flirtent que vaguement avec le genre cité, pratiquant plutôt un metal thrashisant de fort bonne facture. En fait, Disciples Of Doom regorge de bonnes idées, remarquablement traduites en riffs qui s’enchainent avec un sens de la construction que c’en est un bonheur. Pour les pressés, écoutez directement Black Garden, un bijou de huit minutes qui illustre parfaitement le savoir-faire de ces teutons.
  • Mustasch Mustasch – Ces Nordiques deviennent une valeur sûre dans la discothèque de tout headbanger qui se respecte. On ne peut pas vraiment parler de metal mais plutôt de hard rock qui carbure au super, avec quelques touches qui le font sonner moderne : des grattes accordées plus bas que d’ordinaire, ces accords inattendus sur Damn It’s Dark, ces violons lugubres sur Desolate… sans oublier l’intro/outro Tritonus qui me fout la chair de poule chaque fois que le riff principal déboule dans les infra-sons. Un groupe qui, rappelons-le, doit beaucoup au talent de son chanteur.
  • Paradise Lost Faith Divides Us Death Unites Us – A peine croyable, le parcours des Anglais. Après « l’incident » synthpop consumé dans Host, ils font une espèce de chemin inverse depuis. Ce nouvel album renvoie aux temps de Icon, mais on sent que le métier opère. La voix gronde, et les guitares explorant l’infrasonique sont toujours appuyées par leurs consoeurs très aériennes, sur des compos qui ne déçoivent jamais (riff d’anthologie sur Living With Scars). Un vrai régal.

/V\

mercredi 16 décembre 2009

Top Album 2009 : 15. BETWEEN THE BURIED AND ME - "The Great Misdirect"


En général, j'aime ma musique simple, directe, et efficace. ça ne m'empêche aucunement d'apprécier la technicité de haute voltige, pour autant que ce soit au service des chansons, et pas juste du branlage de manche. La musique de Between The Buried And Me est ultra complexe. D'ailleurs, la première fois que j'ai écouté The Great Misdirect, j'ai tellement rien compris que je l'ai un peu descendu, avant de lui redonner une chance et de le réécouter attentivement. C'est ça le secret pour apprécier un album tel que celui-ci. Si on y jette juste une oreille distraite en faisant mille autres trucs à côté, on a vite l'impression de n'entendre qu'un brouhaha chaotique sans aucun sens. Par contre, si on se pose, et qu'on prend la peine de vraiment écouter ce qui se passe, on se rend compte de la richesse et de la beauté de cet album. Oui, c'est très compliqué et on ne comprend pas toujours tout. Mais au final, on se rend compte que ça forme un tout hyper cohérent, ou l'ensemble du spectre musical connu (ou non) est abordé d'une manière ou d'une autre. De l'ultra-violence aux mélodies éthérées et ultra intelligentes. The Great Misdirect est un album qui respire, tellement riche que chaque nouvelle écoute donne l'impression d'être la première. Alors certes, ce n'est pas la bande originale idéale pour guindailler entre potes, mais quand on veut juste s'en prendre plein la gueule et qu'on est disposé à ne rien faire d'autre qu'écouter, ça le fait à fond.

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mardi 1 décembre 2009

Le clip de la semaine : Between The Buried And Me - "Obfuscation"

Le clip de Between The Buried and Me est au moins aussi compliqué à suivre que la chanson qui l'accompagne. Ce qui ne l'empêche pas de durer 9 minutes (!!). C'est cool finalement que les clips ne soient plus uniquement destinés au formatage 3'30 de MTV, vive l'internets !!

lundi 26 octobre 2009

Le retournement de veste de la semaine : Between The Buried And Me

Mea Culpa les gars. Ce week end, j'ai eu un jugement quelque peu hâtif sur le nouvel album de Between The Buried And Me, The Great Misdirect. Bon, je reconnais que je ne l'avais pas écouté très attentivement et que le contenu de ma critique portait principalement sur le morceau Obfuscation, même si le reste de l'album a du transiter par mes esgourdes. Il se fait que par deux fois depuis, deux autres morceaux me sont tombés dessus un peu à la manière d'un Donut tombant sur Homer Simpson. Du coup, j'ai réécouté l'album en entier et dans l'ordre. Wow, paf dans ma gueule... Cet album est un véritable morceau de bravoure, un melting pot qui certes, ratisse très large au niveau des genres, puisqu'outre les influences death metal très présentes, on y retrouve des  influences rock, pop, folk, rock alternatif, des plans à la Mastodon (et si vous suivez un tant soit peu ces pages, vous savez que je ne cite pas ce nom à la légère), certains passages ultra techniques m'ont même limite fait penser à Dream Theater !! Certes, l'album est complexe, en ce sens qu'on ne peut le juger sur la simple écoute distraite d'une plage aléatoire ou l'autre. C'est un de ces albums qu'il faut dompter. Comme dans les films où le cheval qui désarçonne le héros se révèle le plus fidèle et intelligent, il m'a fait mal de prime abord, mais à mesure que je le réécoute, je l'apprivoise, et je m'en prends plein la gueule !! J'adore les groupes qui font preuve d'une liberté créatrice totale, sans se cantonner à un style. Parvenir, dans le même morceau, à citer Morbid Angel, Dream Theater et les Beatles, tout en gardant une cohérence totale et ne jamais paraître ni cliché, ni parodique, c'est juste exceptionnel. M'est avis qu'on n'a pas fini d'en entendre parler de celui-là. Je réserve ma note parce que je n'ai pas encore vraiment pu le décortiquer au casque sans rien faire d'autre, mais ça m'a l'air bien parti pour atteindre des sommets.

samedi 24 octobre 2009

Les sorties de la semaine

Du blues ultra roots au deathcore le plus poisseux, une jolie fournée pré-halloween..
  • Between The Buried And Me : "The Great Misdirect"
    Between The Buried And Me est un groupe très compliqué. Composé de musiciens hors pair, leur musique mélange à peu près tout ce qu'il est possible de mélanger, sur une base plus ou moins death. C'est très compilqué à aborder, les structures sont tordues à souhait, et les rythmiques nécessitent souvent un doctorat en physique quantique pour être comprises. Quand on ne l'a pas (ce qui est mon cas, contre toute attente), on a souvent l'impression d'écouter plusieurs disques simultanément, ce qui a tendance à amenuiser mon plaisir d'écoute. Je reconnais volontiers que c'est ultra bien fait, mais c'est beaucoup trop difficile à suivre pour que je puisse y prendre du plaisir, sauf sur les trop rares passages atmosphériques au chant clair qui pour le coup, sont vachement bien.
    5/10
  • Converge : "Axe To Fall"
    Leaders de la scène hardcore chaotique, Converge ne m'a jamais plus attiré que ça, parce que moi, les jazzmen épileptiques qui mettent de la disto parce que c'est trop la hype, ça me gonfle. Mais bon, je suis aussi open comme garçon, et comme je lis un peu partout que c'est gééééniaaaaaal, ben du coup j'écoute quand même un peu pour voir. Alors comment dire ? C'est certes chaotique, mais moins que je l'imaginais. A part la voix criarde et lassante au bout de 12 secondes, il est quand même possible de dégager des structures dans les morceaux, une cohérence, voire une audibilité à l'ensemble, surtout quand les tempos ralentissent. Cela étant dit, ça part quand même dans tous les sens, et même si ça joue sa race (ça on peut pas leur enlever), c'est épuisant à écouter.
    5.5/10
  • Creed : "Full Circle"
    Après 3 albums au succès phénoménal aux USA (beaucoup plus confidentiel de par chez nous), Creed splitte. Personnellement, je n'ai jamais accroché à ce groupe de post-grunge qui n'a jamais rien fait d'autre que pomper éhontément dans le répertoire de Soundgarden et Pearl Jam pour servir une soupe pré-formatée pour plaire aux teenagers ricain bon teint voulant s'acoquiner en écoutant des guitares distordues. Alter Bridge, formé par les membres du groupe moins le chanteur, était un poil plus intéressant, mais pas de quoi se convertir au protestantisme non plus. Et là, Creed se reforme, et n'a visiblement rien de neuf à proposer, je mets quiconque qui n'est pas un fan hardcore de distinguer le moindre morceaux de leurs 4 albums, pourtant sortis entre 1997 et avant-hier. Totalement inutile.
    3/10
  • Fu Manchu : "Signs Of Infinite Power"
    Contrairement à ce que beaucoup croient, Fu Manchu ne comporte aucun ancien Kyuss en son sein, l'homonymie de l'ancien bassiste du groupe culte et du batteur de Fu Manchu étant à l'origine de la méprise. Pourtant, on pourrait aisément le croire, tant la musique de Fu Manchu est proche du desert rock pratiqué par les californiens. Aérien, mélodique, envolé, saturé, le stoner de Fu Manchu est beaucoup plus proche de la scène californienne que des bouseux Louisianais. Ce qui en soi n'est pas très grave, dans la mesure où cela reste très agréable à écouter. On dirait un peu un hybride entre les Queens Of The Stone Age, Monster Magnet et Helmet. Que des bonnes références, mais l'album est à l'avenant, même s'il est aussi un poil répétitif.
    6.5/10
  • The Red Chord : "Fed Through The Teeth Machine"
    Je ne sais plus à quelle occasion notre ami VinZ parlait de son ras le bol du deathcore. A l'écoute d'albums comme celui-ci, j'ai bien envie de le rejoindre dans sa haine envers le genre. Pourtant, The Red Chord est clairement un cran au dessus de la mêlée hein, on est loin de la médiocrité cliché d'un Winds Of Plague ou des ultra mauvais Oceano ou Whitechapel, mais n'empêche, pas moyen de se débarasser de cette sale impression d'avoir déjà entendu ça des zilliards de fois de trop.
    4/10
  • Seasick Steve : "Man From Another Time"
    Mercredi, il m'est arrivé un truc super cool. Alors que je flânais dans les rayons de la FNAC, je suis tombé par hasard sur le nouvel album de Seasick Steve dont j'ignorais la sortie. Je l'ai écouté sur une borne, et je l'ai bien évidemment acheté. Alors que j'ai passé toute mon adolescence à faire ça (sauf la borne, de mon temps on le donnait au monsieur qui nous donnait un casque et on se déboîtait l'épaule pour faire next), ça faisait presque 10 ans que je n'avais pas acheté un CD sans en avoir entendu un seul extrait, et sans même savoir qu'il était sorti. Depuis Internet, on écoute tout et on connaît tout par coeur avant d'acheter (pour ceux qui achètent en tout cas). C'est cool parce qu'à 20 euros le CD, c'est bien de savoir ce qu'on achète, mais j'avais perdu le plaisir de la surprise chez le disquaire, en en plus il coutait moins de 14 euros, j'ai donc apprécié l'instant. Mais venons-en au disque en lui-même. Seasick Steve est un bluesman que les branchouilles ont repris à leur compte pour en faire un truc ultra hype (il a quand même joué à Werchter le garçon). Pourtant, il est vieux, limite clochard, il joue le plus souvent seul avec une guitare pourrie à 3 cordes et une boîte en métal pour taper le rythme du pied (la légendaire Mississipi Drum Machine). Il n'en reste pas moins que ça tue ! Entre blues, country, boogie, folk et rhythm n'blues, tout fleure bon l'authenticité et le plaisir de faire de la musique pour la musique, de manière très brute, sans prise de tête, tout ce que j'aime quoi. Sur l'album, il est parfois accompagné d'un batteur, mais il a enregistré tout le reste seul, et le reste, c'est pas grand chose, mais c'est plus que suffisant.
    7.5/10
  • Senser : "How To Do Battle"
    Vous vous souvenez de Senser ? C'est marrant, autant j'avais adoré leur premier album au milieu des années 90, autant j'avais complètement oublié ce groupe. Pourtant, Age Of Panic et les autres titres de l'album en question, mélange de métal, de thrash, d'électro, de trip hop et de rap étaient parmi les meilleurs de la scène fusion de l'époque. Je pensais cette époque définitivement révolue, mais je me trompais, puisque j'apprends que Senser, malgré plusieurs splits et reformations, n'a jamais vraiment quitté la scène et a sorti plusieurs albums dont je n'ai jamais rien entendu. Et ici, en 2009, la recette a très peu changé par rapport au premier album : un rappeur hargneux, une fille qui chante bien,des effets électro, des beats limites jungle mais faits par un vrai batteur avec une vraie batterie, et surtout des riffs de gratte plus heavy que jamais, parfois Slayer n'est pas loin. Alors certes, 15 ans après ça sonne un peu vieillot, mais il y a fort à parier que ce genre de zik va faire son come back incessamment sous peu, donc finalement ils sont avant gardistes en fait.
    6/10
  • Soil : "Picture Perfect"
    J'avoue ne pas trop savoir ce qui est arrivé à ce groupe après que son chanteur d'origine (un beau grand blond les cheveux au vent) se soit barré, mais visiblement, il a emporté les couilles du groupe avec lui. Le dernier album que j'avais écouté d'eux, Scars (2001), mélangeait intelligemment le post grunge ultra heavy un peu façon Godsmack à un metal moderne, frondeur et gueulard à la Machine Head, pour un résultat la plupart du temps décoiffant. Mais ici, on retrouve le côté post grunge, mais qu'est ce que c'est mou ! Tout ça a été mainstreamisé façon radio rock US, et du coup c'est d'un chiant qui frise le ridicule.
    2/10
  • Wendigo : "Audio Leash"
    Dans la catégorie "c'est bien parce que c'est gratuit que j'écoute", je vous présente Wendigo. Hongrois, le groupe a splitté pendant l'enregistrement de ce deuxième album, dégoutés qu'ils étaient de pas avoir de succès malgré de bons retours sur leurs concerts et leur première plaque. Ils expliquent très bien les détail de cette triste réalité sur leur site. Bienvenue dans le vrai monde les gars. Ils ont quand même eu la gentillesse de terminer l'album avant de se barrer, ça c'est bien sympa. alors tout gratuit que c'est ce n'en est pas moins critiquable et là, même si c'est pas foncièrement mauvais, disons qu'on ne va pas non plus pleurer à l'idée de ne jamais avoir de troisième album... Se voulant les Dream Theater du bloc de l'Est, ils ressemblent au final plus à une version plus mélodique de Korn, c'est dire s'ils ont un peu raté le coche les pauvres. Il y a quelques riffs de gratte sympa et de bonnes idées de ci de là, mais la qualité médiocre du chant et le côté amateur de la production (et de la pochette) en fait pas un deuxième album, mais plutôt une démo bien produite, mais trop longue.
    4/10
A la lecture de tout ça, une question me turlubite : c'est moi qui suis mauvais et qui aime dire du mal, ou c'était  une fournée particulièrement pas bien ? Je me demande...