Groupe de thrash (du vrai, du pur et du dur) de la fin des eighties, Powermad n'a jamais réellement réussi à percer parmi les hordes de métalleux de l'époque. Ils passeront tout de même à la postérité grâce au titre Slaughterhouse (extrait de leur fabuleux et unique album Absolute Power) dont le riff tonitruant servit de générique au MTV at the Movies à une époque où MTV était une chaine... de musique.
lundi 11 juillet 2011
POWERMAAAAAAAAAAAD !!!
Groupe de thrash (du vrai, du pur et du dur) de la fin des eighties, Powermad n'a jamais réellement réussi à percer parmi les hordes de métalleux de l'époque. Ils passeront tout de même à la postérité grâce au titre Slaughterhouse (extrait de leur fabuleux et unique album Absolute Power) dont le riff tonitruant servit de générique au MTV at the Movies à une époque où MTV était une chaine... de musique.
jeudi 17 juin 2010
Gratos : Powermad
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mercredi 19 mai 2010
Ultimate Universal Top Album : 1989
- Aerosmith : "Pump"
Le premier album d'Aerosmith que j'aie écouté dans son intégralité. Rien que pour les tubes majeurs Love In An Elevator et Janie's Got A Gun. - Faith No More : "The Real Thing"
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Le premier album de Faith No More avec Mike Patton au chant. Un des albums les plus novateurs de son époque, qui préfigure à lui seul toute la scène fusion et nu metal qui allait déferler 5 ans plus tard. L'album n'a pas pris une seule ride, et les compos dessus sont éblouissantes (Surprise ! You're Dead ! étant sans doute ma chanson préférée du monde du groupe). - Kiss : "Hot In The Shade"
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"Hot In The Shade" est sorti à une époque où Kiss était en dessous de tout. Débarassés de leur maquillage depuis près de 10 ans, ils n'ont jamais réussi à renouer avec le succès de leur version masquée. Sur cet album, on sent qu'ils se cherchent pas mal, eux mêmes n'ont pas l'air convaincus par leur hard rock lollipop très commercial. Heureusement, le jeu brillant de Bruce Kulick, la voix de Stanley et le niveau du groupe sauve les meubles, et se permet même de contenir une des plus belles power ballads de leur discographie et du monde : Forever. - Kreator : "Extreme Aggression"
LE leader absolument incontesté du thrash européen impressionne avec cet album, qui est très certainement un des albums de thrash les plus brutaux de tous les temps. A part Slayer, personne n'exprime autant d'agressivité que Kreator, et cet album est une pure tuerie. - Morbid Angel : "Altars Of Madness"
L'album de death parfait. La pochette est magnifique (j'ai longtemps voulu me la faire tatouer), et les compos amènent l'agression sonore à un niveau jamais atteint. On ne va pas relancer le débat sur la paternité du death metal, mais il ne fait aucun doute que cet album est une des pierres fondatrices du genre. Et puis, commencer une chanson avec des paroles comme : Ghouls ! Attack the Church !, c'est juste brillant. Ah oui, je l'ai en vinyle en plus, si ça c'est pas la classe ! - Nirvana : "Bleach"
Avant de devenir l'icône de toute une génération d'ados pas propres, Kurt Cobain a pondu ce brûlot de punk rock alternatif qui avait déjà créé pas mal de remous dans le microcosme du rock indépendant. Mêlant le bordel noisy de Sonic Youth à l'énergie punk de groupes comme The Accüsed, tout en gardant un sens de la mélodie imparable, l'album doit évidemment beaucoup au charisme incontestable de son leader. - Noir Désir : "Veuillez Rendre L'Âme (A Qui Elle Appartient)"
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Noir Désir a un statut un peu particulier. Sur le papier, un groupe chantant en français un rock influencé par le folk avec des textes oscillants entre engagements d'extrême gauche intello et poésie de haute volée, ça devrait me donner envie de vomir. Pourtant, Noir Désir est un des groupes qui a le plus influencé mes jeunes années. Personne ne ressemble à Noir Désir, c'est sans doute la raison pour laquelle c'est le seul groupe de rock français (et francophone) que j'aime. - Obituary : "Slowly We Rot"
La voix de John Tardy suffit à définir le génie absolu d'un groupe comme Obituary et d'un album comme ce Slowly We Rot. Comment est ce que ce mec a eu l'idée de chanter comme ça ? Bien sûr, le son de gratte ultra sourd, les riffs massifs, la lourdeur de l'ensemble, tout distingue Obituary de la masse, un groupe reconnaissable entre mille. - Powermad : "Absolute Power"
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Injustement méconnu, Powermad ne doit son quart d'heure de gloire qu'au film Wild At Heart (Sailor & Lula en VF), dont la chanson Slaughterhouse est le point d'orgue. Il faut dire que la chanson est une pure tuerie de thrash avec voix heavy, au même titre que l'album d'ailleurs, qui est excellent. - Sepultura : "Beneath The Remains"
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On a longtemps accusé Sepultura de se contenter de singer Slayer. S'il est vrai que Schizophrenia et ses deux prédécesseurs sont très largement inspirés par Slayer, on ne peut que constater qu'avec cet album, ils ont pleinement digéré leurs influences et sont passés à la vitesse supérieure. La qualité des compos sur cet album est phénoménale, les structures des morceaux sont absolument géniales, le tout joué avec une précision et une rapidité à couper le souffle. Avec Beneath The Remains, Sepultura entre dans la cour des grands, et par la grande porte s'il vous plaît ! - Soundgarden : "Louder Than Love"
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21 ans plus tard, cet album reste sans discussion possible mon album préféré de Soundgarden du monde. C'est sans doute parce que c'est l'album de grunge le plus lourd et le plus gras qui soit jamais sorti, et moi j'aime le gras. - Terrorizer : "World Downfall"
Quand j'ai découvert le thrash, puis le death, j'ai passé beaucoup de temps à rechercher le groupe le plus rapide de tous. Un jour, sur une compile du label Earache, j'ai entendu Dead Shall Rise, qui figure sur cet album, et ma quête s'est arrêtée. Composée de membres de Morbid Angel et de Napalm Death, le groupe mixe la précision technique des premiers à la brutalité folle et rapidissime des seconds. Un album majeur pour toute la scène grind.
dimanche 31 janvier 2010
News Of The World
- Down va bientôt sortir un CD/DVD live ! Cool ! Bon, on préfèrerait un IV, mais au vu de leur discographie (1995, 2002, 2007), ils sont pas du genre à se mettre la pression...
- Trivium enregistre une reprise de Sepu, Slave New World, que j'ai même pas envie d'écouter pour voir.
- Hatebreed réfléchit à un deuxième For The Lions. J'avais pourtant été assez clair la première fois non ?
- Lors de sa tournée avec Megadeth et Exodus, Testament a l'intention de jouer The Legacy dans son intégralité. J'arrive, j'appelle le SMUR pour réanimer Phil. Ah oui, j'oubliais... Megadeth va jouer Rust In Peace dans son intégralité. Bon, ok, je rappelle le SMUR.
- Ozzy, devant la pression de ses fans refusant de porter un t-shirt avec Soul Sucka écrit dessus (c'est comme ça qu'il l'explique en tout cas), a décidé de rebaptiser son album à venir... Je propose Returning My Jacket...
- Bonne nouvelle pour ceux qui vivent dans un pays imaginaire où ils peuvent se taper des vedettes, Kat Von D. a plaqué Nikki Sixx et est donc maintenant totalement célibataire. C'est la fête du slip.
- Sick Of It All sortira bientôt un nouvel album, intitulé Based On A True Story.
- Le Download Festival a annoncé ses premiers noms, et outre AC/DC, les Stone Temple Pilots sont confirmés, et les rumeurs vont bon train concernant la présence d'Alice In Chains, de Soundgarden et de Metallica !! ça c'est de l'affiche de ma jeunesse ! Ah oui, sont aussi confirmés les Deftones, Them Crooked Vultures, Motorhead et Megadeth !!
- Serj Tankian himself a démenti les rumeurs de reformation de System Of A Down. Officiellement, en tout cas, mais ça sent fort la négociation de milliards de pepettes pour les voir à l'affiche des festivals cet été. Cela dit, et malgré que j'adore les albums du groupe, sur scène, ça n'a jamais été terrible hein. Par contre, en solo, Tankian se défend plus que bien ! Alors c'est quand qu'y sort le DVD live symphonique ? Parce que c'est bien beau de terminer son 2ème album solo et de l'appeler Music Without Borders, mais mon DVD à moi hein ?
- Powermad, groupe de thrash devenu myhtique suite à son Slaughterhouse qui déchire la race à la mère de Nicolas Cage dans Wild At Heart (Sailor & Lula en VF), s'apprête à sortir un successeur à son unique album, "Absolute Power", sorti en 1989.
lundi 26 janvier 2009
Yet another f***ing top 10 -- Ces chers disparus
Ca devient une manie, les tops. En voici un autre qui m'a été dicté par deux-trois souvenirs en vrac, et surtout quelques gros coups de nostalgie en ré-écoutant des groupes disparus depuis belle lurette. J'ai choisi de mettre sous la loupe ceux qui sont disparus trop prématurément, laissant un grand vide derrière eux, et qui nous auraient sans doute gratifiés de l'un ou l'autre album incontournable que nous ne connaitrons jamais...
Alors comme d'hab, on fait le décompte...
10. Galactic Cowboys
Oui je sais, les Texans ont sorti six albums en moins de dix ans, mais je ne peux m’empêcher de phanstasmer sur six albums de plus. C’est irrationnel, je n’en peux rien, chaque fois que je les entends, toute velléité de résistance est illusoire. J’ai rarement entendu un groupe aussi « enlevé » que les GC, dont le sens de l’humour ne fait que les rendre plus adorables à mes oreilles.
9. Drain (STH)
Aaaahh oui je dois admettre que ce sont plus mes hormones qui parlent, ici... Après les avoir découvertes dès leur premiere plaque, je me souviens les avoir vues assurer la première partie de Fear Factory au Vooruit, un concert que j’ai passé en compagnie de Dave et Séba Lhoest entre autres. J’aurais bien cougné n'importe quoi en sortant de la salle, un pot de fleur, un abri-bus, une bouche à incendie, AARRRHHH!!! Drain, c’était une sorte de Alice In Chains un peu bourrin, mais qu’on déguste toujours comme une sucrerie... Tiens, devinez comment la carrière de la chanteuse Maria Sjöholm s’est terminée ? En mariant Tommy Iommi... vieux schnock, va.
8. Mary Beats Jane
Deux malheureux albums en deux malheureuses années pour ces Suédois. Le premier un peu fou-fou, un peu « folie de jeunesse », mais le second lourd d’ambiances merveilleusement travaillées sur les plans musical et vocal, une réussite que l’on doit en grande partie au chanteur Peter Dolving. On sait que celui-ci oeu
7. Mindset
Très, TRES bon groupe américain. L’album éponyme sorti en 1996 se retrouverait sans doute sur ma liste « qu’est-ce que j’emporte avec moi sur une île déserte ? ». Un kick monstrueux, une baffe monumentale, un mawashi-geri de première sur quasi toutes les plages. De l’énergie pure, ultra-énervée et hyper-communicative qui détrônait même RATM en son temps. Un deuxième album en demi-teinte (voir CdV #1), et puis pouf, fini.
6. B-Thong
Pour ceux qui ne connaissent pas ces autres Suédois, ruez-vous sur ce que vous pourrez trouver. Leur carrière a commencé par un power metal vaguement indus, pas trop moche mais sans réelle étincelle, pour se terminer abruptement avec From Strength To Strength, qui rejoint le premier Mindset sur cette fameuse liste de l’île déserte. Le style de ce dernier album est beaucoup plus subtil, avec un mélange de rythmique endiablée, de riffs ultra-clairs mais fluides et naturels, et de mélodies imparables signées Ralph Lennart. Du tout grand art.
5. Powermad
Peut-être l’exemple le plus parlant de cette liste... une carrière eclair pour ces Américains, rendus plus ou moins célèbres grâce à une apparition en live dans le film Wild At Heart avec Nicolas Cage. Le seul album produit par le groupe relève d’un speed metal du meilleur cru, avec un arrière-gout thrashisant qui en a décoiffé plus d’un. Putain, je me rappelle encore de la cassette pourave insérée dans l’auto-radio pourave de ma Kadett encore plus pourave pendant l’été 1990... le son était, euh, pourave mais c’est le VOLUME QUI COMPTAIT MERDE !!!
4. Death
Quand je parle des regrets vis-à-vis de Death, est-il utile de préciser que je m’attarde surtout sur la disparition de Schuldiner... Un bonhomme qui a su avec ses petits doigts potelés changer la face du metal, et en créant un genre portant le nom de son groupe, excusez du peu. Symbolic est un véritable bijou de technique très en avance sur son temps, que même les rugissements de Schuldiner n’arrivent pas à user. Une technicité qui arrive à son apogée dans le successeur de Death (Control Denied), dont le titre de l’unique album (The Fragile Art Of Existence) sonne comme une terrible prise de conscience par Schuldiner de sa propre maladie.
3. Carcass
Malgrée une carrière bien fournie, la disparition de ces Anglais est elle aussi un petit drame. Emergeant du mouvement grind qu’ils ont eux-mêmes contribué à former, les plaques de Carcass se sont subitement métamorphosées pour finir avec deux monuments du death, Heartwork et le justement nommé Swansong. A titre personnel, je considère la plage titulaire de Heartwork comme une des toutes meilleures compos de metal, tous genres et toutes époques confondus (ouais, carrément !), pour des raisons qui sortent du cadre de la présente discussion. Peut-être l’occasion de dresser une autre liste un de ces jours, si ça vous dit...
2. Alice In Chains
Seulement trois albums, et l’empreinte émotionnelle laissée par AIC n’en est que plus alourdie par le souvenir de feu Staley. Un groupe à part, avec un son inimitable et des mélodies suintant tellement la folie et l’auto-destruction qu’on en a la chair de poule. Et pourtant, c’est si beau... Nutshell et Brother continuent de bercer mes enfants lorsque je les borde, et c’est pas demain la veille que ces morceaux seront détrônés par plus somptueusement bouleversant. Même suite à leur reformation avec l'obscur William DuVall qui, s'il est talentueux, n'arrivera jamais à remplacer Layne...
1. Dearly Beheaded
Le groupe qui m’a donné l’idée de cette liste. Les deux malheureux albums sortis en 1996 et 1997 font penser à un prédateur impitoyable fauché par la balle d’un sniper. Ou à l’histoire de paf le chien, c’est pareil. Oui, je pleure à chaudes larmes l’évaporation prématurée de ces autres Anglais, surtout que ces albums sont tous deux à la fois excellents et très différents l’un de l’autre. On a en quelque sorte le Yin et le Yang du power metal dans deux plaques qui résument à elles seules ce qui peut se faire de meilleur dans le genre. (Attention, à ne pas confondre avec un groupe homonyme sur MySpace, reportez-vous plutot à ceci).
J’aurais pu en citer bien d’autres, par exemple Far, Quicksand, Baby Chaos, Handsome (autre carrière éclair), Headswim, ou même Soundgarden... sans oublier nos chers Semitones, Channel Zero et autres Keaton... mais je vais m’arrêter ici, en tentant d’oublier ma peine... merci de partager ma douleur et de boire une Westmalle à ma santé...
