Alors comme ça le gros chanteur de Staind veut se refaire une santé en virant country ? Bon, je fais le malin, mais je dois bien reconnaître que quand j'ai lu ça il y a quelques mois, je me suis quand même dit que ça pouvait être un chouette moyen de regagner des galons de crédibilité perdus depuis bien longtemps. Puis vint Country Boy, le premier extrait qui, loin d'être une reprise de Johnny Cash, est un magnifique exercice d'accumulation des pires clichés imaginables de l'Amérique du Sud Profond. Et vas y que je te défends mon flingue, ma nation, mes soldats en Irak et mon président républicain dans un joyeux melting pot qui résume à lui seul tout ce que les Etats Unis ont de plus détestable. Le tout emballé dans le ton mielleux et geignard dont il a fait sa marque de fabrique. Bref, pour un premier extrait, c'est mal barré, et les 4 autres titres du mini-album ne font rien pour sauver l'affaire, les quelques instants plaisants de country southern rock étant noyés dans un océan de clichés rednecks tous plus horripilants les uns que les autres.
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mardi 29 mars 2011
lundi 6 décembre 2010
Aaron Lewis goes country...
Bon, les habitués de ces pages savent que j'ai rien contre le genre, et j'ai déjà aussi reconnu que fût une époque où j'étais assez fan de Staind (les deux premiers albums en tout cas). Je ne voyais donc pas d'un trop mauvais oeil le virage country qu'a décidé d'opérer Aaron Lewis (chanteur de Staind, je précise pour les moins malins). Sauf que ce qu'Aaron a pas compris, c'est qu'il n'était pas obligé d'embrasser à pleine bouche le cliché redneck, républicain, membre de la NRA, chasseur et réac pour se trouver un public, d'autant que sa chanson sonne plus comme du Kid Rock que comme du Johnny Cash... Bref, c'est bien essayé Aaron, mais va falloir me revoir tout ça hein gros.
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