Affichage des articles dont le libellé est The Sword. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est The Sword. Afficher tous les articles

vendredi 15 avril 2011

The Sword : "Night City"

Je suis pas trop fan de The Sword, même s'ils pratiquent un style que j'affectionne tout particulièrement. Mais ce Night City a une vibe à la Thin Lizzy qui me donne envie de... réécouter du Thin Lizzy. Bien essayé les gars...
Click Here To Watch The Video

lundi 8 novembre 2010

Les sorties de la semaine

  • Iron Maiden : "The Final Frontier"
    Bon, s'il y a un fan de Maiden dans la place, qu'il chronique cet album à ma place. Parce que j'ai pas envie de dire du mal, mais quand j'essaye d'écouter l'album, ça me gonfle. Donc si un amateur veut en dire du bien, je lui laisse volontiers la parole. Une autre façon de voir les choses, c'est de me dire que si j'étais fan du groupe, cet album me plairait sans doute, ça a l'air en tout cas moins pénible que les trucs qu'ils ont fait ces dernières années.
  • Mutant Supremacy : "Infinite Supremacy"
    Des fois, je me demande vraiment ce qui m'a poussé à écouter un album. Parce que chez Mutant Supremacy, non seulement le nom du groupe est pourri, mais le logo, la pochette, c'est pas mieux. Et musicalement, c'est du death, dont le seul atout est d'être old school et donc exempt de plans core à deux balles, mais c'est tout. Les compos sont banales, la production sans ampleur, même les solos sont approximatifs. Bref, c'est une bien longue mini chronique pour un album insignifiant qui n'en mérite pas tant.
  • Accu§er : "Agitation"
    S'il y a un truc que les allemands savent faire, c'est bien le thrash ! Et si Accu§er n'est pas le groupe le plus connu du genre, sa discographie, étalée de 1987 à nos jours, n'a pas à palir face à celle d'un Destruction ou d'un Sodom. Leur nouvel album est donc sans surprises, mais d'une puissance, d'une brutalité et d'une efficacité toute teutonne. 
  • The Sword : "Warp Riders"
    Sur le papier, The Sword a beaucoup d'atouts. Pratiquant un métal old school flirtant allègrement avec le classic rock, le doom, le thrash et le métal progressif, le potentiel est énorme. Seulement voilà, ça sonne bidon. C'est difficile à décrire, mais on a vraiment l'impression d'avoir affaire à des types qui ne pratiquent ce genre que parce qu'il est bien à la mode dans certains milieux, et pas à des amoureux du genre. Du coup, l'album rate complètement sa cible et m'a laissé complètement froid.
  • Nasty : "Give A Shit"
    Les belges de Nasty ne font pas dans la dentelle. Leur hardcore fricote aussi bien avec le death (voire le grind) qu'avec des beatdowns surpuissants à la Surge Of Fury (Tito vient d'ailleurs pousser sa gueulante sur Fuck It). Taillé pour faire du mal dans un pit, j'ose à peine la boucherie que ça doit représenter. 12 chansons, 20 minutes, il n'en faut pas plus pour recompter tes dents quand ça s'arrête.
  • Gootch : "Dirtbag : Volume 1"
    Restons en belgique, mais dans un style complètement différent. Gootch est un groupe de rock n'roll. Pur jus. Qui groove, qui trace, qui se prend pas la tête, et qui au final, fonctionne plutôt bien, même si j'ai déjà entendu des meilleurs chanteurs.
  • Neaera : "Forging The Eclipse"
    Neaera fait exactement la même chose que Heaven Shall Burn, en moins bien. Et comme je suis pas fan de HSB...
  • Atreyu : "Covers Of The Damned"
    Mon dieu que ce groupe est mauvais ! 5 reprises, 5 daubes à te faire détester l'original. Qui avait besoin d'entendre Aerosmith et Volbeat en version tarlouze à mèche ?

vendredi 3 septembre 2010

The Sword : Tres Brujas

Je trouve le doom/stoner/desert rock/whatever de The Sword un peu forcé et bidon. Je sais pas pourquoi, je les trouve pas sincères dans leur démarche, comme s'ils pratiquaient ce style parce qu'il est à la mode, mais qu'ils se foutent un peu de ce qu'ils jouent. Cela dit, ce n'est pas non plus insupportable, et le clip est bien fait.

Tres Brujas

The Sword | MySpace Music Videos

dimanche 18 juillet 2010

News Of The World

  • Volbeat a révélé le nom des guests qui seront présents sur leur album (qui sort en septembre). On y entendra donc les douces voix de Mille Petrozza (Kreator) et de BARNEY de NAPALM FUCKING DEATH !!
  • Randy Blythe (Lamb Of God, bande d'inculques) est venu pousser la chansonnette sur scène avec Hatebreed pour un Doomsayer que j'aurais bien voulu voir dans une meilleure qualité que ça.
  • C'est le guitariste de The Link qui m'a conseillé de jeter une oreille sur Norma Jean. ça tombe bien, leur tout nouvel album est à l'écoute ici.
  • On peut écouter et télécharger un morceau de l'album à venir de The Sword ici.

vendredi 6 mars 2009

METALLICA + MACHINE HEAD + THE SWORD - Sportpaleis, Anvers - 05/03/2009

Il est des jours qui marquent une vie, des jours sans lesquels on ne ferait rien de mieux que de tuer le temps en attendant que le temps vous tue...

Arrivée tôt à Anvers. Le geste s'avère inspiré: parking rapide, tickets, pulls au vestiaire, découverte des lieux et hop, prise de position stratégique dans un coin de la scène qui occupe le centre de la salle, à deux mètres de la plateforme.
19h : les jeunes Texans de The Sword arrivent et nous donnent rapidement un aperçu d'un élément que nous maudirons jusqu'au bout : l'acoustique dramatique de l'endroit qui massacre le set pourtant lourdingue de ces gamins stonecoreux.
On se dit que Machine Head ne va pas subir le même traitement, que les gars de la sono sont des pros, qu'il y aura un miracle, que... Tintin... 45 minutes de boucherie dans le mauvais sens du terme. Une cacophonie immonde, insulte au groupe et aux fans, à oublier au plus vite.

Et les choses sérieuses commencent donc :-)
40 minutes environ d'attente, un public qui s'impatiente, la hola mexicaine dans les gradins, et puis... clac! la salle plongée dans le noir à l'instant où retentissent les premières mesures du légendaire Ecstasy Of Gold de Morricone dans une ambiance de coupe du monde émotionnellement éreintante. Pas le temps de se poser de questions: l'intro de That Was Just Your Life s'élève déjà dans une salle prête à exploser qui accueille ses héros dans une orgie féérique de faisceaux laser. La ton est donné d'entrée de jeu: ça va cogner. Méchamment. On ne se tracasse plus du son, qui s'est d'ailleurs quelque peu amélioré.

Notre emplacement nous offre le bonheur de voir défiler à tour de rôle les quatre horsemen tout près de nous. On est là, bouche bée, à voir la sueur sur leur front, on parvient à distinguer les détails de leurs vêtements, les grattes sur leurs instruments...

Le morceau d'ouverture s'enchaine comme sur l'album avec The End Of The Line. Au total, un bon quart d'heure de marbrage de crâne, sans pitié, implacable.
Petite pause et on poursuit avec Leper Messiah, rarissime en live. Nous sommes des élus ce soir. Metallica a décidé de tout donner, comme l'explique un Jaymz enragé. La magnifique sixième plage de Puppets débouche sur un effronté Holier Than Thou, encore plus rare sur les planches, et portant magistralement exécuté.

La nuit tombe à nouveau dans le palais. Un air de champ de bataille. One.
Évidemment magique. D'autant plus que c'est notre coin qu'a choisi Kirk pour exécuter son tapping. La larme à l'œil, on tente tant bien que mal de maintenir le gsm droit pour immortaliser le moment de légende.
Ce morceau est dédié à ceux qui en ont bavé, explique James. Ceux qui sont marqués à vie mais qui ont compris que ce qui ne les tue pas les rend plus fort: Broken, Beat & Scarred, suivi d'un Cyanide pendant lequel la salle tremble sur des fondations qui n'ont pas du être pensées pour supporter 18.000 personnes sautant en rythme. Et elle n'a encore rien vu... Un atrocement lourd Sad But True vient tasser et combler les dernières failles géologiques flamandes. Il faudra attendre encore quelques millénaires avant de voir un tsunami en mer du Nord...
Il est temps de souffler un peu. Turn The Page va s'en charger, et servir sur un plateau un foudroyant All Nightmare Long aussi merveilleux sur scène que sur un Death Magnetic qui fournira ensuite sa dernière offrande de la soirée: The Day That Never Comes.
Larsen de fin de morceau... Des musiciens qui se regardent malicieusement... Tout le monde a compris... MASTER!! Hurlé à en crever par toute la salle. Peut-on mourir après ça? Bien sûr, surtout lorsque Fight Fire With Fire vous accompagne dans votre trépas et que Nothing Else Matters célèbre vos funérailles...
Enter Sandman en cloture.

Fini? Naaan. Deux reprises en rappel: le Breadfan de Budgie et le Prince de Diamond Head. L'ensemble prend définitivement fin dans le plus merveilleux des boxons et un Seek & Destroy de carnaval.
You kick ass!! hurle James avant de courir sous la douche puis dans le jet privé.
Ouais, c'est vrai. Et c'est si bon.