Affichage des articles dont le libellé est Ulcerate. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Ulcerate. Afficher tous les articles

lundi 28 décembre 2009

TOP 2009 : #9 -> 4

Allez, on attaque les choses sérieuses. Dernière ligne droite...

#9 : ULCERATE - Everything Is Fire
J'aime le death. C'est bon le death. Et quand le death en question est bon, c'est évidemment encore meilleur. Et là, c'est encore mieux que meilleur, c'est jouissif. Ces sacrés Néo-Zélandais nous ont concocté une de ces beugleries d'apocalypse baignée dans une ambiance glauque au possible qui ne déparaillerait pas dans la cave à torture d'un serial killer au bon goût. La fin de Soullessness Embraced... Oh putain...

#8 : AUGUST BURNS RED : Constellations
Le metalcore, ça commence à faire chier tout le monde. On est d'accord là-dessus. Maintenant, il est pas interdit de faire du metalcore si on le fait bien. Enfin si, c'est interdit, parce qu'on en a déjà eu beaucoup du bon metalcore. Sauf que là, ça n'est pas juste bon. C'est vraiment une démonstration de très grand metal, core ou pas, on s'en fout. Il y a tout dedans. De la violence brutale, de la mélodie, énormément de talent, tout quoi. Pas possible de passer à côté de ça, c'est mal de passer à coté de ça.

#7 : LAMB OF GOD : Wrath
Hé oui, septième position... Paf! Le LOG de l'année n'a pas plu à tout le monde, m'en fous, j'ai adoré. Cet album casse tout, sans blague. Une production aussi sèche qu'efficace, des morceaux plus barbares les uns que les autres. Ca pue la bonne bière et la viande grillée sur les lampes des amplis et ça fait pas chier un seul instant. Lamb of fuckin' God putain!

#6 : DEVIN TOWNSEND : Addicted
J'adore Devin. Ce gars est un très grand. Il a presque tout fait en matière de métal et de l'incroyable mais indigeste Ki au City de Strapping Young Lad qui ferait passer nombre de deathcoreux pour des bluesmen en passant par Infinity ou Ocean Machine, difficile de ne pas trouver son bonheur. Ce decond délire dévinien dans ce carré d'as qu'il nous offre a tout pour plaire, et il plait. On réservera l'une ou l'autre place du podium 2010 à la plaque suivante, Deconstruction, annoncée comme étant "ce que Devin a toujours tenté de faire avec SYL" et on se délectera encore longtemps des envolées géniales et magnifiquement enjolivées de la voix délicieuse d'Anneke sur celle-ci. Hail Devin!

#5 : ALICE IN CHAINS : Black Gives Way To Blue
Voilà l'album de l'année! Si il n'y avait pas eu les 4 premiers... Sérieusement, je suis presque triste de ne pas pouvoir porter cet album plus haut tellement il est... bah, n'importe quel synonyme de monstrueux, énorme, magique ferait l'affaire. Un retour en fanfare pour des gars que, je l'avoue bien volontiers, je n'appréciais pas dans mon jeune temps d'intoxiqué de death et que j'ai appris à vénérer en apprenant à écouter de la musique. Inutile de revenir sur la classe de DuVall dont Butt pourrait parler des heures ou sur la qualité hors norme des chansons, l'album parle de lui-même. Longue nouvelle vie à AIC.

#4 : OM MANI : Apology
Héhé, j'en connais qui vont se demander ce que réserve le podium en voyant les Lillois d'Om Mani à la quatrième place. Patience. Et de la patience, on l'a déjà dit, il en faut pour décortiquer toutes ces perles que nous offrent les Français à longueur d'année. Ici, la claque est très sévère. Un sublime frenchcore coloré d'ambiances osées du meilleur effet et une gigantesque démonstration de métal surpuissant, sans pitié. Des magnifiques The Call ou Ajna aux démoniaques Eternal Sleep ou Bad Seed, rien à dire, on se tait, on tombe à genoux et on avoue sa défaite. Om Mani > the World

vendredi 3 avril 2009

La fournée de Pâques...

Des œufs en chocolat, des lapins, des cloches... et ta mère...
Mais où qu'on en est donc en cette fin de premier trimestre ?

- 16 : Bridges To Burn
N'y allons pas par quatre chemins, ni même par seize : cet album TUE. Du verbe tuer, genre comme tous les trucs mortels. Ça arrache, ça flingue. Pourquoi donc ? Parce que tout ce qu'on aime y est : c'est plus lourd que Dechavanne, plus gras que Carlos et plus efficace qu'un ingénieur japonais diplômé en Allemagne. Down matiné du meilleur du sludge. Franchement une excellente découverte.



- Ulcerate : Everything Is Fire
Du death de chez Willowtip, c'est (presque) toujours bon. Là pas... Parce que c'est TRÈS bon... Sérieusement une énorme claque que l'on ramasse au fil de ces 8 morceaux tournant chacun autour des six minutes. Une démonstration de puissance et de virtuosité délicieusement enjolivée d'une ambiance glauque au possible, à acquérir les yeux fermés. A défaut de vidéo officielle, ou même d'une prestation scénique youtubée, on gagnerait à jeter une oreille à un morceau tel que 'Tyranny', là :
http://www.willowtip.com/bands/details/ulcerate.aspx

- Inevitable End : The Severed Inception
Deathcore suédois joliment chargé en subtils (sic) breaks hardcore et autres joyeusetés à coup-de-bouler les murs. Peut être pas de quoi se réveiller tôt un jour de congé, mais bon c'est plaisant quoi... Franchement du bon boulot.



- Isis : Wavering Radiant
Monument du postcore, Isis revient en forme après un plutôt emmerdant 'In The Absence Of Truth'. La fraicheur et l'originalité des premières plaques n'est plus trop là, mais l'efficacité est de retour et on ne va pas se plaindre outre mesure. C'est noir, désespérant, oppressant, mais cool. Vraiment cool. Merci Isis.



- Dope : No Regrets
Mouais, 'No Regrets' j'en suis vraiment pas sûr... J'en connais quelques-uns qui doivent quand même nourrir quelques regrets à ne pas avoir sorti cet album en pleine période nu il y a dix ans, parce que ça aurait pu le faire. Objet du passé donc, plaisant à écouter mais facile à oublier.



- My Dying Bride : For Lies I Sire
Le monde pourrait s'écrouler que MDB ne changerait rien : nos sombres doomeux anglais ne réinventent rien de leur zique à faire pleurer une statue, mais en a-t-on cure ? Certainement toujours aussi insupportables pour les sceptiques et majestueux pour les fans. Le reste... On s'en fout, allez plutôt chercher une corde...



- Your Demise : Ignorance Never Dies
De l'entendu et du réentendu. Mais qu'est-ce-que c'est bon à faire péter de temps à autres. Ce genre de trucs, c'est un peu comme les films de cul : ça fait du bien mais c'est rudement difficile de tenir jusqu'au bout....