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mercredi 30 novembre 2011

Opeth : au Bataclan le 16/11/11

Il me tardait de revoir Opeth depuis leur passage au Hellfest, qui m'avait alors transporté dans un univers parallèle et non corrompu tel un bisounours sous morphine (bonjour la métaphore).
C'est donc pour la deuxième fois de ma courte vie que je me retrouve face à ce groupe que j'aime tant. Mais avant d'en entendre la moindre note, je dois d'abord patienter avant de connaitre le bonheur terrestre. Patienter avec Pain Of Salvation qui m'a tantôt séduit et tantôt laissé indifférent selon leur chanson. Le groupe a de la présence sur scène et sait capter l'attention des spectateurs. Il faut dire qu'il a l'air de progresser en terrain conquit d'avance. Au final la première partie aura été très bonne et une belle une découverte pour moi qui ne les connaissais pas plus que ça.

Vint enfin Opeth. La bande commence d'emblée avec "The Devil's Orchard" le premier titre issu de leur dernière plaque "Heritage". Comme d'habitude le chant est très bien, et la musique impeccable. Ou presque car même si mon esprit refuse de retenir ce que je vois, je dois dire que j’aperçois ici et là quelques ratés sans grannnnndes gravités bien sûr. Le plus flagrant étant celui du claviériste qui rate sous les yeux étonnés et presque amusés du reste du groupe et du public, son entré en scène dans je ne sais plus quelle chanson (désolé pour le manque de professionnalisme de ma part). Cependant cet incident mineur n'entache en rien quant à la qualité de ce concert. Mikael Akerfeldt est très bavard et fait rire ses fans. Malheureusement je ne saisi pas le quart de ce qu'il raconte étant une bite en anglais. Aussi je me contente de rigoler en faisant semblant de comprendre (plus sérieusement si quelqu'un qui était au concert pouvait me dire ce qu'il disait sur le bassiste, merci). Le show avance à grand pas et un constat s'impose. Mikael et sa bande n'ont pas l'air d'avoir prévu de jouer une chanson où son chanteur pousse un p*ta*n de growl. Ce que n'approuvent pas quelques personnes qui ont l'air d'être un peu déçus de ne pas entendre des titres un peu plus tirés vers le Death. "Chante du graaaas" crie le mec à coté de moi. Je suis aussi un peu dégouté de ne pas entendre du "graaaas" mais mon esprit de troll s'estompe quand j'entends les premières notes de "A Fair Judgement" ce qui fait instantanément de moi un homme heureux. Deux chansons plus tard le concert se termine. J'entends dans la foule quelques mécontentements à propos de la setlist. Ce soir Opeth a été aussi génial qu'imprévisible.




THE DEVIL’S ORCHARD
I FEEL THE DARK
FACE OF MELINDA
PORCELAIN HEART
NEPENTHE
THE THROAT OF WINTER
CREDENCE
CLOSURE
SLITHER
A FAIR JUDGEMENT
HEX OMEGA

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FOLKLORE

vendredi 14 octobre 2011

Opeth : "The Devil's Orchard"

Je présume que ça doit grincer des dents chez certains fans d'Opeth depuis que le groupe a décidé de complètement laisser tomber l'aspect extrême de leur musique. Perso, ça continue à m'en toucher une sans faire bouger l'autre, mais le clip est cool.

Opeth - "The Devil's Orchard" from Phil Mucci on Vimeo.

vendredi 9 septembre 2011

Pourquoi j'aime pas Opeth ?

J'ai beau essayer, je n'arrive pas à accrocher à ce groupe. Pourtant, il a tout pour me plaire, mais y a rien à faire, j'aime pas. Sur leur prochain album, Heritage, ils laissent apparemment tomber le côté métal de leur musique pour se concentrer sur le côté progressif, comme l'illustre ce premier extrait, The Devil's Orchard, qui devrait me plaire, mais en fait pas. Pourquoi ?

mercredi 6 juillet 2011

Mon Hellfest 2011. Samedi 19 juin

... ou le post que plus personne n'attendait. Je n'ai plus aucune excuse à fournir pour justifier mon retard. Je commence donc directement, sans préambule, franco, à la seconde par le concert de Red Fang et son stoner qui était parfait pour débuter ma journée. Je suis heureux d'avoir découvert ce groupe sur ce blog peu avant de les voir, car je les aurais surement loupé : "On va voir Red Fang Antoine ?" "Arf ! Tu veux pas plutôt qu'on se boive une bière, assis sur l'herbe tout en matant de la gothique ?"

Je passai ensuite un très bon moment avec Atheist, découvrant au passage le groupe, et son frontman aux allures de Brett Michaels (que je ne surlignerai pas en gras) mais ô combien plus cool et impressionnant.

J'eus de la peine pour Firewind qui malgré le fait qu'il jouait sur la scène principale, captiva un tout petit groupe de personnes. Personnes qui étaient surement présentes pour voir de près le jeu de Gus G.

Je fis la navette entre Cavalera Conspiracy, et Kylesa. Deux groupes que je voulais voir à tout prix. Si le show des frères Cavalera était cool, (surtout Igor et leur deuxième guitariste dont je ne sais plus le nom) mais pas marquant, celui de la bande de Laura Pleasants (dont je n'ai vu que le haut du crâne, et encore) était infiniment plus intéressant. Je pensais que les deux batteries présentes sur scène allaient me casser les oreilles, (mauvais souvenir de Trail Of Dead) et que nenni ! Le sludge fourni était de la même trempe que sur leur CD. Transcendant.

Je passai ensuite voir Anathema, le groupe le moins violent du festival, mais aussi le plus envoûtant. Cerise sur le gâteau le groupe s'exprimait en français pour s'adresser au public. Merci les mecs, je suis une bite en anglais.

Judas Priest, le premier poids lourd de la soirée, nous offrit un show tout feu tout flamme avec bien sur avec un Rob Halford sur son 31, à savoir crâne impeccablement rasé, grosses lunettes de soleil, manteau à clou, et, détail qui tue : la Harley Davidson sur le podium de la scène.

Electric Wizard, m'a totalement conquis avec son putain de son lourd comme... comme... comme un truc super lourd, et leur prestation scénique qui certes ne bougeait pas beaucoup, mais qui diffusait une ambiance malsaine. Mention spéciale au film bizarre qui passait sur la toile derrière le groupe. Je ne sais pas lequel était-ce, mais l'action avait l'air de se passer dans un appartement Parisien où l'on pouvait voir des femmes nues sur des croix en X se faire peloter par un homme qui manifestement se tâtait entre les tuer avant l'acte sexuel, ou l'inverse.


Ozzy Osbourne, deuxième poids lourd de la soirée. Un show bien marrant où j'ai pu voir le prince des ténèbres en pleine forme qui n’arrêtait pas de sauter (si on peut appeler ça un saut) et taper sans arrêt dans ses mains tout en répétant "I can't hear you" 'I can't see you" (ce qui m'a beaucoup fait rire). C'est qu'il est pas tout jeune le pépère. Mais le godfather du Metal n'en reste pas moins redoutable sur scène et c'est sans vergogne qu'il balança de la neige carbonique (ou je ne sais quoi) sur le public.


Derniers concert du festival, Kyuss Lives (énorme d'après mon pote) et Opeth, celui auquel j'ai assisté. Pas grand chose à dire sur eux, si ce n'est ce groupe est génial en cd, excellent sur les albums live, et extraordinaire en vrai.