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dimanche 17 juillet 2011

News Of The World


  • Mes potes de Spitdown ont enfin sorti leur album, Proudly Alive, dispo pour 10 euros auprès du groupe (ou de moi, je transmettrai). Dans la foulée, ils ont aussi annoncé qu'ils se séparaient de Toni, leur chanteur. Aucune date n'est annulée, on attend donc l'annonce d'un remplaçant incessamment ! 
  • Bury Your Dead s'est racheté une paire de couilles en réengageant son ancien chanteur. L'avantage c'est qu'on ne pourra plus les accuser de pomper Sevendust. L'inconvénient c'est que ça sonne comme du Hatebreed maintenant. Un extrait ici.
  • New Superband Alert (encore ???) ! Ce coup-ci, c'est Munky de Korn qui en est le responsable, avec Billy Gould et des mecs de Bad Religion et des autres que je connais pas. Ca s'appelle Fear and the Nervous System et il n'y rien de très surprenant musicalement parlant (ça ressemble à Korn), mais Munky chante pas si mal. Un extrait ici.
  • On a enfin des news de The Link dont le premier album arrive incessamment sous peu et s'appelle Vertue.
  • Om Fini... Ah ça faisait longtemps que je cherchais à placer une blague avec le nom de ce groupe ! Sinon c'est pas des blagues hein, le groupe arrête les frais, va falloir être gentil avec not'pauv VinZ qui va être tout triste du coup...
  • Exhorder, groupe de thrash cultissime surtout connu pour avoir eu une influence majeure sur Pantera à l'époque du recrutement d'Anselmo, prépare un nouvel album !
  • Le nouveau Testament s'appelle The Dark Roots Of Earth, et pour fêter ils s'offrent une petite tournée américaine en compagnie d'Anthrax, Death Angel et Overkill. L'affiche de merde, quoi.
  • L'orientation sexuelle de Keith Caputo est un mystère depuis des années, mais là les rumeurs que comme quoi il serait en train de changer de sexe se font fort insistantes. Il se dit aussi que Life Of Agony serait sur le point de splitter, et que les concerts de ces jours-ci (dont Dour) seraient les tout derniers du groupe.

mercredi 19 janvier 2011

Hail & Kill - Volume 1, c'est pour bientôt !

Elle est presque prête ! Je termine d'arrondir les angles et de donner sa forme défintive à la chose, tenez bon ! 
En attendant, je vais vous présenter les groupes qui sont dessus, aujourd'hui et dans les jours à venir...
  • ABYSSE
    Est-il encore besoin de présenter nos potes d'Abysse ? Il faut dire que le groupe français n'a pas eu besoin de plus d'un EP de deux morceaux ("Le Vide est Forme, 2008) pour nous convaincre que son métal instrumental n'avait rien à envier aux plus grands du genre. Et quand je dis les plus grands, je parle bien des vrais plus grands hein... Ils nous préparent un album pour la fin de l'année qui devrait un peu tout balayer sur son passage.
  • KRUGER
    C'est Abysse qui m'a fait découvrir les suisses de Kruger, dont le métal envoûtant est déjà trippant à souhait sur album, mais prend une dimension quasi mystique en concert, comme l'illustre bien la version live (une exclusivité Hail & Kill, excusez du peu) de The Ox, qui ouvre For Death, Glory And The End Of The World, leur petit dernier sorti en 2010.
  • HOLDING SAND
    On Sleepless Nights, premier EP des français de Holding Sand, est une totale réussite, qui mêle brillamment sens de la mélodie accrocheuse et de la rage sans bornes. Encore un groupe dont on attend l'album avec impatience.
  • THE LINK
    Découverts en première partie de Channel Zero, les bruxello/namurois de The Link vont forcément devenir énormes, il ne saurait en être autrement. L'album arrive, et il va faire mal, très mal.
  • NOTHINGNESS
    NOTHINGNESS parvient à rester intéressant et original tout en restant fidèle à son ancrage metalcore, que le groupe ballade souvent sur des terrains moins balisés.
Voilà pour la première moitié du premier CD, un peu de patience pour la suite !


lundi 20 décembre 2010

Top Album 2010 : # 16 - 20

# 20. FUTILE : "7 Nightmares"
Malgré l'influence indéniable de Maynard sur le chanteur du groupe, il ne faut pas limiter Futile à la case copie de Tool et/ou A Perfect Circle. Ils délivrent un rock bien plus carré, direct et efficace que leurs aînés. Et si mes arguments ne vous convainquent pas, jetez quand même une oreille dessus, il est gratuit !

# 19. BLACK BREATH : "Heavy Breathing"
Bonne surprise avec ces Seattliens qui, tout en affirmant haut et fort leurs influences, parviennent à pondre un album dosant savamment hommage, second degré, lourdeur, groove et grosse baffe dans ta gueule. Du beau boulot.










# 18. THE LINK : "EP"
Si l'album que ces mecs sont en train de préparer est de la même qualité que cet EP, on va s'en prendre plein la gueule !


En général, les groupes de "rock alternatif" belges me laissent, au mieux, indifférents. Mais j'ai tout de suite accroché à TGBE, et je me suis demandé pourquoi. N'écoutant que mon courage, je leur ai posé la question, et il s'avère que la plupart des membres du groupes sont des gros métalleux, ceci explique cela... Blague à part, l'album est certes surprenant, et à des lieues de ce que j'ai l'habitude d'écouter, mais fourmille d'idées brillantes, et parvient à maintenir un équilibre (pourtant difficile) entre chansons efficaces et qu'on retient, et un aspect un peu plus "arty" pourtant bien présent.


# 16. BLACK LABEL SOCIETY : "Order Of The Black"
La sobriété va bien à mes héros. Après James Hetfield et avant Kirk Windstein, Zakk Wylde a arrêté la bibine, et nous livre du coup le meilleur album de BLS depuis une éternité, voire le meilleur tout court !

jeudi 18 mars 2010

The Link : l'interview

Je ne suis pas peu fier d'avoir découvert cette année The Link, un des meilleurs groupes belges qu'il m'ait été donné de voir et d'entendre depuis bien longtemps. Après avoir chroniqué leur concert (en première partie de Channel) et leur EP, voici l'interview du groupe, avant que je ne retourne les voir à l'Oug'Rock en juillet prochain.

Hail & Kill : Salut ! peux-tu présenter le groupe aux malchanceux qui ne vous connaîtraient pas encore ?

Nous sommes The Link. Un quintet Bruxello-Namurois. Et on existe depuis fin 2007.
 
H&K : Malgré que le groupe n'ait été formé qu'en 2007, on sent une grande maîtrise qui ne peut être dûe qu'à l'expérience, vous avez joué dans beaucoup de groupes avant The Link ?

C’est clair qu’on a tous une expérience plus ou moins aboutie dans d’autres formations. Greg (chant) a sévi dans CuteezLaxa pendant près de 10ans. Nico (gratte) a officié dans Jigsaw, J-P (gratte) dans Jellyfisher, John (drums) dans D-Majiria, I.F.A. et a un projet parallèle nommé Goliath, et Mike (basse) a collaboré dans divers projets avec des membres de Hatred et ReVox. En somme, on vient tous d’une scène très similaire sans pour autant qu’on ait eu l’occasion de collaborer par le passé.
 
H&K : Je vous ai découvert en première partie de Channel Zero. Comment avez-vous obtenu cette date ?

On a grimpé étape par étape les manches du concours-circuit et l’un des prix de la finale était l’opportunité de chauffer la scène pour Channel à L’AB. Vu qu’on est tous des fans de la première heure, tu imagines bien que notre objectif premier, bien avant les autres prix, était de décrocher celui-là. Et il faut croire qu’on a convaincu le jury.
 
H&K : Le concert s'est bien passé ? Raconte nous un peu comment vous avez vécu ça de l'intérieur.

Comme un rêve de gamin ! On a géré le stress jusqu’à la dernière heure mais une fois qu’on y était, les chocottes grave. Tout s’est passé très vite en fait. A peine le temps de réaliser qu’on est sur cette scène devant 2800 personnes, à l’endroit même on  est tous venus bâver devant nos groupes cultes pendant des années, qu’on en était déjà en train de pousser les dernières gueulantes.
 
H&K : Sur scène, j'ai entendu Greg dire "We are The Link, and so are you!". Y a-t-il un message caché dans le nom du groupe ? un rapport avec l'album de Gojira ?

Rien à voir avec l’album de Gojira. Etonnament, c’est un pur hasard. On a beaucoup réfléchi avant de donner un nom au groupe et celui-là est sorti du lot.
"We are the link and so are you", le message est pas vraiment caché : on a tous notre rôle à jouer, autant nous que les gens qui nous écoutent, qui viennent au concert, etc. On forme un tout. Et ça s’applique à au quotidien. On est tous un maillon d’une même chaîne. Une philosophie de vie en somme.
 
H&K : Les concerts ont l'air de se planifier assez vite pour le moment. D'autres gros projets ? Des festivals pour l'été ?
 
Clair que les dates tombent à la pelle pour le moment ! Parfois d’elles-même, parfois grâce à Stinger-Booking qui nous suit depuis une petit moment ! Le prochain gros-gros concert c’est au Spot Festival au Danemark. On a pas encore trop creusé mais ça a l’air énorme. Cet été, on sera au Oug’Rock Fest. Pas encore dans les gros festivals « classiques ». C’est très difficile d’avoir ce type de date tant qu’on a pas un album à défendre. (edit : on vient d’être sélectionnés pour le Durbuy Rock ^^)
 
H&K : Revenons à  la musique. Comment définirais tu l'univers musical du groupe ?

Varié. On nous a défini souvent comme étant classés dans le « modern-metal ». Selon nous c’est juste le résultat de toutes nos influences. Il faut savoir que nous écoutons très peu de metal en fait…Et quand il en est question, on est très élitistes.
 
H&K : L'EP a un son excellent, dans quelles conditions a-t-il été enregistré ?

« homemade » ! on a la chance d’avoir 2 ingés-son dans le groupe et on doit avouer que ça simplifie beaucoup les choses. Ca nous permet de contourner certains problèmes auxquels sont confrontés la majorité des groupes.
 
H&K : A quand l'album ?

Il se dessine tout doucement. On a envie de pondre une plaque spontanée dans le fond et ultra-lèchée dans la forme. On est en plein dans les démarches pour y arriver d’ailleurs. On en reparle fin 2010.

Et comment qu'on en reparle !

mercredi 10 février 2010

The Link : EP

Découverts en ouverture de Channel Zero en janvier dernier, le moins qu'on puisse dire est que j'ai été impressionné par The Link. L'oreille distraite que j'avais jeté sur leur MySpace avant d'aller au concert avait suffi à me donner fort envie de les voir sur scène, et je n'ai pas été déçu de faire des pieds et des mains pour qu'on soit (presque) à temps dans la salle. Le groupe a largement été à la hauteur de mes espérances, la qualité indéniable de leurs compos étant rendues à merveille par le groupe, soudé, efficace et ultra au point sur scène. J'attendais donc de pouvoir écouter leur EP avec impatience, et une fois de plus, The Link m'impressionne ! Les cinq compos de l'EP sont toutes à tomber par terre d'efficacité, leurs structures complexes aux polyrythmes hyper présents se mêlant avec une grâce rare dans ce style à un côté catchy qui permet de ne jamais lasser l'auditeur. La production est impeccable, on a véritablement affaire à un vrai  EP, et pas à une démo de mecs qui friment. Le son est limpide, sans artifices, les compos se passant volontiers d'atours superflus. Reste le chant, et c'est sans conteste un des atouts majeurs de ce groupe. Gregory Staub a une voix à tomber par terre, d'une aisance incroyable, qui évite intelligemment l'écueil good cop/bad cop par une grande variété, aussi bien dans ses gueulantes que dans son chant clair, tout en ayant un placement rythmique hors norme, mais ultra-efficace. Bref, si on s'en tient à la musique, The Link a toutes les cartes en main pour devenir énorme, et je dis pas ça parce qu'ils sont belges. La première partie de Channel va déjà leur donner un peu plus d'exposition, et je ne peux que vous inviter à aller les voir sur scène, ça vaut vraiment le détour. Ils seront à l'Oug'Rock en juillet prochain (pour les liégeois), mais ils ont plein de dates qui sont en train de tomber un peu partout en Belgique, et même une en France, les détails sont ici. Je vous laisse avec des vidéos de leur prestation impressionnante à l'AB, le 23 janvier dernier.

MySpace
Site Officiel
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mardi 26 janvier 2010

The Link : "The Overlook" - Live @ AB, 23/01/2010

Je vous en parlais dans la chronique du concert de Channel Zero, The Link, le groupe qui en assurait la première partie, assure tout court...
Un grand merci à Mike, le bassiste du groupe, qui nous a envoyé ce lien vers un extrait dudit concert, histoire que vous voyez que j'ai raison quand je dis que c'est bien !

dimanche 24 janvier 2010

Channel Zero + The Link, Ancienne Belgique, 23 janvier 2010

C'est bien évidemment fébrile que la quasi-totalité de la fine équipe de Hail & Kill a débarqué hier soir à l'AB. Ne manquait que Phil à l'appel, mais on avait des renforts, tous armés du même t-shirt et de la même absence de coiffure. On se dépêche de se trouver une place de choix sur les balcons pour profiter de The Link dont on a raté les premières minutes pour cause de durum impromptu. J'avais écouté leurs morceaux sur MySpace et j'avais été soufflé par la qualité de leurs compos, toutes en structures complexes, polyrythmes et chant ultra varié. Sur scène, l'essai est transformé sans peine. Le groupe est super en place, les compos sont excellentes, le groupe n'est pas du tout intimidé par l'ampleur de la salle. Le public, s'il n'est pas en total délire, est attentif, voire même réceptif à la musique complexe du groupe. A suivre donc, stay tuned !
Un énorme rideau blanc tombe alors devant la scène, et après de loooongues minutes d'attente, des images défilent sur l'écran, sur fond de Public Enemy qui scande "She Watch Channel Zero", le morceau qui a donné son nom au groupe. Tonne alors dans la salle l'énorme intro de Black Fuel, le groupe apparaissant en ombres
chinoises sur l'écran, à tour de rôle, avant que le rideau ne tombe et ne laisse place à la furie du morceau. Visiblement très bien préparés en très en forme, le groupe livre une interprétation sans failles, puissante, jouant avec les tempos originaux pour redynamiser les morceaux. L'éclairage est exceptionnel, avec toute une série de spots de lumière blanche dispersés sur scène, des puits de lumière sur lesquels les musiciens viennent se placer tout au long du set, et le kit de batterie de Phil, transparent et bardé de guirlandes lumineuses. Le groupe enchaîne avec Heroin, puis les brutaux Bad To The Bone (sans Billy Milano) et un Why surpuissant durant lequel le pit de déchaîne enfin. La suite du concert est à l'avenant, les morceaux, tous tirés des deux derniers albums, se suivent,  interprétés efficacement par un groupe soudé, et un Franky déterminé à nous faire accepter le nouveau guitariste, Mikey Doling, jusqu'ici parfaitement en place. Il faudra attendre le nouveau single, Black Flowers, pour que l'ambiance retombe quelque peu. Non pas que le nouveau morceau soit mauvais, loin de là, mais, au milieu d'un set composé de morceaux connus depuis plus de 15 ans et bien plus énergique que cette chanson plus rock, ça faisait un peu tache. 




Après cette accalmie, Franky appelle sur scène un invité, Marcel Coenen, et on sait alors que le moment old school est arrivé ! Un No Light d'anthologie, suivi par un medley des deux premiers albums nous permettent de nous rendre compte que Coenen est une super méga brute de guitariste, et que Doley quant à lui, a l'air super concentré sur ces morceaux bien plus complexes que ceux des deux derniers albums. On en vient même à se demander ce qui justifie le choix de Doley comme nouveau guitariste du groupe, car durant la fin du set, il sera plus pataud, évitant quelques pains de justesse, et souvent un peu à côté de ses notes, notamment sur un Help qui m'a franchement laissé perplexe. Cela étant dit, il paraît aujourd'hui clair que la reformation du groupe a de grands airs de revanche sur le passé, et qu'ils sont prêts à tout faire pour enfin devenir un groupe de renommée internationale. Le nouveau single est édité par Roadrunner, un album va très probablement voir le jour, et Franky a annoncé qu'un DVD live était filmé ce soir là (et très probablement sur les 5 autres dates). Est-ce que la présence d'un ancien guitariste de groupes comme Snot, Ill Niño, Soulfly, ou Devildriver n'est qu'un argument servant à la crédibilité internationale du groupe ? Difficile à dire, mais hier soir, il était clairement le maillon faible du set. Ce qui n'empêche en tout cas pas le concert de se terminer en apothéose avec un Suck My Energy qu'on pensait sincèrement être le dernier, jusqu'à ce qu'ils enfoncent le clou avec un Man On The Edge surpuissant.


Les oreilles sifflantes, on va se terminer autour d'une Charles Quint et d'un Pepsi dans le café le plus tendance de Bruxelles, histoire de se remémorer les glorieuses 90's, où nous étions jeunes et forts, et où la musique était quand même mieux que maintenant ! Quant à Channel Zero, s'ils jouent en terrain conquis devant un parterre de trentenaires tout acquis à leur cause, j'espère qu'ils parviendront enfin à leurs fins et deviendront le groupe de renommée internationale qu'ils méritent d'être depuis 1992. Mais pour ça, il va falloir un nouvel album, donc au boulot les gars !


Setlist :
1.       Intro

2.      Black Fuel

3.      Heroin

4.      Bad To The Bone

5.      Mastermind

6.      Why

7.      Self Control

8.      Run W.T.T.

9.      Unsafe

10.  Dashboard Devils
11.  Call on Me

12.  Black Flowers
13.  No Light (with Marcel Coenen)

14.  Succeed Or Bleed / Inspiration to Violence / Chrome Dome (with Marcel Coenen)
15.  Fool's Parade
16.  Lonely
17.  Help
18.  Suck My Energy
19.  Man On The Edge