Il y a, sur nos bonnes vieilles chaînes de télé régionales, une émission que j'adore, qui s'appelle dbranché, et qui voit un journaliste un peu candide s'immerger dans des évènement folkloriques qui vont de la foire à la saucisse en passant par la reconstitution d'une bataille héroïque quelconque. Dans l'émission ci-dessous, il se retrouve dans un festival métal, et essaye de comprendre pourquoi tous les gens sont saouls, chevelus, torse nu, en sueur, et se tapent dessus. C'est d'autant plus drôle que ça se passe au Mass Deathtruction, un festival auquel plein de gens que je connais se rendent, voire jouent, et que du coup on les aperçoit de ci de là dans le reportage. Et enfin, la cerise sur le gâteau, c'est l'interview du chanteur de Dagoba, qui prouve, si besoin était, que l'accent marseillais, c'est super métal ! C'est bon de bien rigoler...
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dimanche 2 janvier 2011
lundi 22 novembre 2010
Les sorties de la semaine
- Sahg : "III"
Si vous n'avez pas encore écouté le dernier Audrey Horne, jetez-vous dessus, cet album est magnifique. Et en écoutant Sahg, on a comme l'impression d'écouter Audrey Horne, si le groupe faisait du doom. Les ressemblances sont troublantes, même si le style pratiqué n'est pas du tout le même. En creusant un peu, on se rend compte que les deux groupes sont finladais, composés de membres et d'anciens membres de Black Metal, et qu'ils ont même un guitariste en commun ! Ceci explique donc cela, ce qui n'empêche aucunement cet album d'être une vraie petite perle du genre. - Helmet : "Seeing Eye Dog"
A l'époque, Helmet, c'était vraiment pas ma came. Le seul morceau que j'aimais vraiment bien, c'était le duo qu'ils faisaient avec House Of Pain sur la mythique BO de Judgment Night. Mais à part ça, ça ne me parlait vraiment pas. Et à l'écoute de ce Seeing Eye Dog, je me demande si je n'irai pas retrouver Betty et In The Meantime, pour voir si c'est moi qui ai changé, ou eux. Toujours est-il que cet album est excellent. Original, groovy, puissant, hypnotique, bien composé et exécuté, je suis conquis. - Spiritual Beggars : "Return To Zero"
Je pensais que Spiritual Beggars était un de ces groupes de doom/stoner qui faisaient rien qu'à refaire tout ce que Black Sabbath a déjà fait il y a 40 ans. Je me trompais, Return To Zero est un album de pur classic rock couillu, servi par des musiciens au niveau hallucinant, à l'image du chanteur, fraîchement débauché de Firewind. Bref, encore un de mes préjugés qui tombe à l'eau, et un magnifique album à me mettre dans la poche. - Dagoba : "Poseidon"
Y a rien à faire, je n'ai jamais compris ce qu'on trouvait à ce groupe qui fait rien qu'à pomper les gimmicks de Fear Factory et de les recycler encore et encore, accompagné par un chant horripilant au possible qui lui, est pompé à Kill II This. Et c'est pareil sur cet album, qui ne me propose rien que je n'aie déjà entendu ailleurs en mieux. - Watermelon Slim : "Ringers"
Dans la série rien à voir, Watermelon Slim est un vieux bluesman qui, la slide en avant, revisite le delta du Mississipi au détour de chansons folk et country servant au mieux sa voix chaude à l'accent du sud. Une vraie petite merveille du genre, même si il faut être fan du style. - The Contortionist : "Exoplanet"
En s'ouvrant sur une rythmique décalée qui embraye sur un polyrythme auquel viennent se greffer des hurlements chaotiques, pas de doute, on est en plein dedans. Ce style si particulier appelé djent, dont mes amis sont si fans. Et si moi j'accroche en général moins, je dois bien reconnaître que là, pour le coup, ça le fait à mort, en particulier les passages plus aériens qui permettent à l'ensemble d'être plus aéré, et donc moins fatigant sur la longueur. - (hed) p.e. : "Truth Rising"
Très franchement, je n'ai écouté cet album que pour pouvoir l'atomiser dans ces pages. Sauf qu'en fait, ben dans le style, c'est pas si mal que ça. Bon, ça reste un mélange de métal, de hardcore, de rap, de reggae et de pleins de trucs qui sont à priori vraiment pas cool, mais il se dégage de cet album une énergie brute ultra efficace, et une folie qui n'est pas sans rappeler les débuts de System Of A Down, toutes proportions gardées. Je n'irai pas jusqu'à parler de révélation, mais c'est pas la surmerde à laquelle je m'attendais. - Black Breath : "Heavy Breathing"
Evidemment, l'ombre de Entombed plane au dessus de Black Breath de bout en bout de cet album, mais n'empêche, le groupe parvient quand même à tirer son épingle du jeu, par une approche plus punk hardcore que les suédois, et tient donc sans peine la comparaison avec leurs illustres modèles. Pour en être sûr, j'ai même réécouté Wolverine Blues, Left Hand Path et Same Difference, mes albums préférés d'Entombed, et Black Breath me plaisait toujours bien après, si ça c'est pas une preuve !
dimanche 3 octobre 2010
Dagoba : Poseidon
Y'a pas à chier, s'il y a à Marseilleuh un club de foot qui ne gagne pas assez souvent, la bouillabaisse, un Vieux Port et un 13 sur toutes les plaques, il y a aussi - et surtout - un certain Dagoba. Et putaing que Dagoba déchireuh. Peuchèreuh.
Bon trève de blabla introductif stéréotypé, place aux faits : Poseidon est là. Et Dagoba est de retour. Ils ne sont jamais allés très loin, soit dit en passant, mais il faut bien l'avouer : on en a tous chié pour pénétrer la jungle sonore sur(et mal)produite de Face The Colossus. Le mal est désormais corrigé, la faute de parcours est oubliée et le successeur officieux de l'imparable What Hell Is About a tout pour plaire.
Un son d'abord, avec le retour à la console de Dave Chang et une prod nette et carrée qui vous envoie la rythmique en pleine face sans fioritures. Et la rythmique chez Dagoba, c'est comme les chants du Vélodrome. C'est sacré. Difficile de passer à côté quand on a un cyborg comme Franky aux toms qui cogne comme un chrono suisse branché sur du triphasé.
Des morceaux ensuite, qui, même piochant parfois un peu paresseusement dans le passé discographique du groupe, descendent dans le cerveau comme une rasade de pastis sec. Dead Lion Reef, The Devil's Triangle, le foudroyant The Horn Cape suivi de l'excellent Black Smokers, There's Blood Offshore... Facile de faire son marché, il suffit de se baisser.
Un reproche parmi ces éloges? Oui et non. L'album est excellent mais n'apporte que DU nouveau Dagoba à défaut d'UN nouveau Dagoba. On passe l'éponge si on considère que l'épisode Colossus se devait d'être oblitéré, mais, à moins que le prochain ne soit rien de moins qu'exceptionnel, Dagoba risque de commencer à lasser en piochant dans la même veine. D'ici là, on tient au moins une plaque qui va occuper une place de choix dans le TOP 2010...
Bon trève de blabla introductif stéréotypé, place aux faits : Poseidon est là. Et Dagoba est de retour. Ils ne sont jamais allés très loin, soit dit en passant, mais il faut bien l'avouer : on en a tous chié pour pénétrer la jungle sonore sur(et mal)produite de Face The Colossus. Le mal est désormais corrigé, la faute de parcours est oubliée et le successeur officieux de l'imparable What Hell Is About a tout pour plaire.
Un son d'abord, avec le retour à la console de Dave Chang et une prod nette et carrée qui vous envoie la rythmique en pleine face sans fioritures. Et la rythmique chez Dagoba, c'est comme les chants du Vélodrome. C'est sacré. Difficile de passer à côté quand on a un cyborg comme Franky aux toms qui cogne comme un chrono suisse branché sur du triphasé.
Des morceaux ensuite, qui, même piochant parfois un peu paresseusement dans le passé discographique du groupe, descendent dans le cerveau comme une rasade de pastis sec. Dead Lion Reef, The Devil's Triangle, le foudroyant The Horn Cape suivi de l'excellent Black Smokers, There's Blood Offshore... Facile de faire son marché, il suffit de se baisser.
Un reproche parmi ces éloges? Oui et non. L'album est excellent mais n'apporte que DU nouveau Dagoba à défaut d'UN nouveau Dagoba. On passe l'éponge si on considère que l'épisode Colossus se devait d'être oblitéré, mais, à moins que le prochain ne soit rien de moins qu'exceptionnel, Dagoba risque de commencer à lasser en piochant dans la même veine. D'ici là, on tient au moins une plaque qui va occuper une place de choix dans le TOP 2010...
La vidéo officielle de Black Smokers (752° Fahrenheit)
mardi 31 août 2010
Dagoba : "Black Smokers (752 Farenheit)"
Même si je sais que pas mal de mes potes sont fans, j'ai du mal à voir dans Dagoba autre chose qu'une resucée de Fear Factory du pauvre avec un chant monocorde et casse couille, et en outre limite pompé à Kill II This, que vous connaissez pas (bande d'inculques).
Bref, j'adore pas, mais comme j'aime bien mes potes...
On peut au moins leur accorder ça, le clip est vachement bien fait.
Bref, j'adore pas, mais comme j'aime bien mes potes...
On peut au moins leur accorder ça, le clip est vachement bien fait.
mardi 13 juillet 2010
Dagoba - Poseïdon. C'est pour bientôt...
Dagoba, pour ceux qui l'ignoreraient encore, est une bande de pourvoyeurs de metal extrême originaire de Marseilleuh. Ouais, putaing! Et pas des rigolos hein! Ça dépote sévère entre l'une des sections rythmiques les plus rapides, violentes et précises qui soient et plein de trouvailles mélodiques et épiques qui rendent l'ensemble franchement indispensable.
Petit bémol : Face The Colossus, leur troisième album, bourré de bonnes idées mais à la limite de l'inécoutable à cause d'une prod catastrophique empilant les couches mais oubliant de les mixer.
Cessons de tourner autour du pit : Dagoba est de retour. Fin août verra l'arrivée (ou l'émergence ?) de Poseïdon, dont on se mate le très simple mais atrocement efficace trailer ci-bas.
Un virage du Vélodrome, la distorsion en plus...
Petit bémol : Face The Colossus, leur troisième album, bourré de bonnes idées mais à la limite de l'inécoutable à cause d'une prod catastrophique empilant les couches mais oubliant de les mixer.
Cessons de tourner autour du pit : Dagoba est de retour. Fin août verra l'arrivée (ou l'émergence ?) de Poseïdon, dont on se mate le très simple mais atrocement efficace trailer ci-bas.
Un virage du Vélodrome, la distorsion en plus...
dimanche 18 avril 2010
NAO NOÏSE FEST 2010 - Amiens - Dagoba, Eryn Non Dae., The Seven Gates, Ashura...

Vous les gens du nord de l'hexa'fuckin'gone (que nous saluons bien bas), et nous les Belch' (et assimilés) : à vos agendas!
Les 28 et 29 mai prochains, se tient à Longueau (Amiens) l'édition 2010 du Nao Noïse Festival qui risque de faire bouillir la Somme vu les exterminateurs de tympans qui s'y défouleront, à savoir : une tribute night le vendredi qui revisitera tous vos classiques préférés pour vous préparer à un samedi de feu featuring, parmi d'autres, Ashura, The Seven Gates, les Marseillais de Dagoba (putaing!) et un p'tit groupe que j'apprécie si peu :
END. pour les intimes.Plus d'infos ici.
dimanche 10 mai 2009
Durbuy Rock 2009 -- "Faites du bruit Durbuy"
Ca faisait un moment que je m'étais quasiment juré de ne plus mettre les pieds dans un festival, mais que voulez-vous, il n'y a que les fans de Slayer qui ne changent pas d'avis...
C'est donc avec grand plaisir que j'ai laissé le Phil m'emmener à Bomal pour cette treizième édition du Durbuy Rock. Le crochet par Bastogne pour la séance mitraillette nous a malheureusement privés des premiers groupes de la journée, ainsi que, accessoirement, l'envie de faire du stage-diving avant la tombée de la nuit.
Nous sommes donc arrivés au moment où les Américains de Horse The Band concluaient leur set, signant une performance leur attribuant la palme des "zarbis du jour" : des guitares vaguement death et un chant scream/growl accompagnés par un synthé genre Bontempi et un... triangle. Je n'invente rien, le type au triangle était super motivé et convaincu que son instrument faisait toute la différence. Je n'ai pas distingué de cable reliant ce bout de métal à une disto, peut-être n'y ont-ils pas encore pensé.
Un de nos objectifs pour ce jour était de se remplir les cages à miel des bons décibels pondus par Hacride, et les Français ne nous ont pas déçus. Tout d'abord ils jouaient sur la scène extérieure (remarque importante pour la suite), mais en plus ils ont osé jouer deux des plus longs morceaux de Lazarus, pour notre plus grand plaisir.
La mauvaise nouvelle, c'est que l'horaire (à savoir quarante minutes à partir de 15h) était absolument indigne d'un groupe de cette trempe. Résultat, un public plus que clairsemé et mollasson comme un gros pourceau qui vient de s'enfiler, euh... au hasard, une mitraillette. Malgré cette désillusion, le groupe a fourni une solide prestation et le chanteur Sam n'a pas perdu son sourire et sa décontraction. Nous nous sommes empressés d'aller le féliciter juste après, et il nous a fait part d'une "possible date au Luxembourg à la rentrée". Je signe à deux mains, no soucy !!!
On repasse devant la scene intérieure pour y découvrir un groupe dont la description m'avait alléché : Amen Ra, "groupe belge culte du post-hardcore down-tempo". Tout un programme non ? En fait, le programme a fait flop au bout d'un morceau et demi, vu que la musique, bien que lourdissime à souhait, ne proposait que des accords plaqués paresseusement sur un faux rythme doom/sludge, et n'offrait donc que trop peu de variation.
Mais il nous a tout de même été donné d'assister à une grande première (?) dans ce genre d'évènement : le chanteur a chanté L'INTEGRALITE du set dos au public. Combiné au fait que son "chant" était plutot une succession de cris stridents désarticulés, que même à côté Brutal Truth parait propre sur soi, vous imaginez aisément que cette "expérience" fut plutot déplaisante.
Re-scène extérieure, et commence notre long pélerinage dans la jungle du hardcore pur et dur, avec cinq gosses rassemblés dans une formation nommée Trapped Under Ice. C'est vilain, minimaliste, pas communicatif, et en plus à force de se démener et de gueuler à pleins poumons, le chanteur passe le dernier quart de chaque chanson à reprendre son souffle en zappant un mot sur deux. Bref, il y a encore du chemin à faire, et c'est pas ce genre de prestation qui va me réconcilier avec le hardcore, rumine-je dans ma barbe.
Phil et moi choisissons le moment pour nous dégourdir les jambes et méditer devant l'Ourthe sereine, ce qui nous fait manquer une grande partie de Sidilarsen, une formation electro-metal de Toulouse. Je regrette un peu ce timing, car ce que j'ai pu en entendre se laissait écouter avec un certain plaisir, malgré le côté un peu démodé de cette frange du metal. C'était assez proche de Mass Hysteria, avec des moments sympathiques et propices à déclencher le "vautchon" (comme on dit dans la région), genre une reprise du Breathe de Prodigy, etc. Sans doute la petite surprise de la journée, en ce qui me concerne... à creuser.
Sur la scène extérieure, une autre formation hardcore (Stick To Your Guns) n'a pas tardé à aligner les sempiternels accords à la mords-moi-l'noeud qu'on avait du subir une petite heure plus tôt. Circulez, y a rien à voir : on décide de splitter pour un casse-dalle en dehors de l'enceinte du festival.
Un crapuleux burger plus tard, nous prenons nos positions dans la salle pour savourer notre dessert, à savoir la venue des Marseillais de Dagoba. Franky fait son sound-check lui-même, et en rajoute des tonnes, mais on s'aperçoit déjà que l'acoustique de la salle ne va pas servir le style d'un groupe comme Dagoba.
Et dès les premières notes du set, c'est la grosse bouse acoustique : bien que très impressionnant à contempler, Franky et sa double caisse bouffent complètement le reste. Regards interrogés vers le type en charge à la table de mixage, mais pas de réaction... J'en parle à la personne à côté de moi pour être sûr que ce n'est pas moi qui deviens sourd, mais non, pas de doute. Une fameuse déconvenue pour un groupe qui doit encore prouver, en ce qui me concerne, que Face The Colossus mérite mieux sur scène que sur platine... La bouillie n'empêchera pas les (nombreux) inconditionnels de s'en donner à coeur joie, et nous assisterons même au seul wall of death de la journée pendant ce set.
Le groupe suivant ne nous consolera pas vraiment, puisqu'il se produit sur la scène extérieure, et l'agenda est tel que après Hacride, seuls des formations hardcore y sévissent. C'est donc au tour de Born From Pain, et allons-y pour une petite heure de musique qui se veut rebelle mais qui reste une des plus formatées, tous genres compris. L'ennui s'installe et les gosiers engloutissent mousse sur mousse.
La nuit tombe et la première (?) grosse pointure arrive sur le podium intérieur :The Milka Boys Samael. Phil et moi avions déjà eu l'occasion d'échanger nos points de vue (convergents) à propos du dernier album, dans lequel le quatuor n'a heureusement pas trop pioché pendant le set. Mais fourtt de nondikass, c'est pas pour autant que celui-ci était emballant. La faute derechef à ce putain de son pourri dans cette putain de salle de putain d'omnisports. On s'est rendu compte que se placer complètement décalés vis-à-vis de la scène améliorait légèrement l'acoustique, ce qui est un comble. Mais bon, je retiens surtout la première place de poseur attribuée sans hésitation au chanteur Vorph, dont le talent de communication reste en mode rase-mottes malgré ses vingt-plus années d'expérience (la majorité de ses interventions consistant à exhorter le public à scander HEY-HEY-HEY à l'unisson)... Bref, on commençait à devenir de mauvaise humeur, et nous n'avons pu tromper l'ennui que grâce à l'arrivée de LG Petrov et Alex Hellid sur le stand de Entombed. Il était révélateur de constater que les grands maitres du Death Metal suédois animaient eux-mêmes leur merchandising. Ma gorge se serra un instant.
De guerre lasse, nous nous sommes dirigés pour la dernière fois vers le podium extérieur pour y subir les assauts de la grrrrrande tête d'affiche hardcore, à savoir les losangeliens de Terror. Après avoir vu les artworks sur les T-shirts en vente, que je considère comme les plus moches depuis la pochette d'un certain Poison, j'avais un a-priori ultra négatif. Et là, je dois avouer... ce fut la deuxième surprise de la soirée. Musicalement, on ne pouvait pas attendre grand chose de cette formation, mais au niveau de la présence sur scène... c'était du jamais vu. En particulier le bassiste, le plus remuant de la création depuis Frank Bello, et surtout le chanteur, qui doit dépenser facile 200.0000 calories en l'espace d'un concert. Hallucinant. Le plus beau, c'était l'appel non dissimulé à mettre le boxon : "We're not fucking rock stars. This stage is your stage. I want to see some serious stage-diving. You, you, you, you and you : you are going to stage-dive on the next song." Et il allait jusqu'à laisser son micro pour laisser un fan le remplacer le temps d'un couplet. Inutile de dire que les circle-pits se sont enchainés... Un bon petit moment de divertissement, qui m'a redonné envie d'écouter Deviate et Downset. Pas Hatebreed hein, faut pas exagérer.
Minuit approchait et les messies du mal allaient enfin arriver... Entombed, un des groupes que je me suis juré de voir sur scène avant ma/leur disparition. Oui, c'était la première fois pour moi... donc, comme le puceau que je suis, et voulant éviter la déconvenue des groupes les ayant précédés sur la scène intérieure, je me suis dit que le moins risqué (acoustiquement) serait de se positionner contre ladite scène. Eh ben c'était la meilleure idée de la journée. Le son était tout de suite mille fois meilleur, pas cristallin mais c'est chose impossible dans ce genre de manifestation. Nous étions quasiment à portée de main de Alex Hellid, qui oeuvre désormais seul à la gratte -- un putain de sacerdoce, si vous voulez mon avis. Mais il a tenu bon, en donnant un sens à l'expression "jouer les yeux fermés", aidé par de solides Nico Elgstrand (basse) et Olle Dahlstedt (percu). Le chant de LG était difficilement audible, mais c'était un semi-problème vu que le chanteur était très visiblement plein comme une barrique, au point que c'en devenait pathétique par moments.
Il range sa clope dans sa poche, s'emmêle les pinceaux dans les cables des grattes, chancelle et vacille... un vrai branquignol. Quant au set, il nous a faits voyager du début à la fin de la carrière du groupe, avec des titres comme Sinners Bleed, Night Of The Vampire, Damn Deal Done, ainsi qu'un To Ride, Shoot Straight And Speak The Truth sorti tout droit de mes phantasmes... Un minimum de présence scénique, mais un maximum d'impact. Lorsque LG quitte la scène avant le rappel, j'ai un pincement au coeur : aucun morceau de Wolverine Blues, un des albums que je porte au pinacle depuis 1993. Le quatuor se représente sur scène pour le rappel convenu et joue cinq autres morceaux que je vous donne en mille : Morning Star / Demon / Wolverine Blues / Out Of Hand / [connais pas]. Autant dire que j'ai fini ce Durbuy Rock en mode "sévèrement burné"... signe du destin, j'ai pratiquement découvert sous ma semelle un médiator d'Alex... y a des soirs comme ça...
Dans la purée de pois qui nous a accompagnés sur le retour, le larsen résonnait dans mes oreilles et semblait me projeter continuellement aux premières secondes de Eyemaster : "I Am The Way"...
/V\
C'est donc avec grand plaisir que j'ai laissé le Phil m'emmener à Bomal pour cette treizième édition du Durbuy Rock. Le crochet par Bastogne pour la séance mitraillette nous a malheureusement privés des premiers groupes de la journée, ainsi que, accessoirement, l'envie de faire du stage-diving avant la tombée de la nuit.Nous sommes donc arrivés au moment où les Américains de Horse The Band concluaient leur set, signant une performance leur attribuant la palme des "zarbis du jour" : des guitares vaguement death et un chant scream/growl accompagnés par un synthé genre Bontempi et un... triangle. Je n'invente rien, le type au triangle était super motivé et convaincu que son instrument faisait toute la différence. Je n'ai pas distingué de cable reliant ce bout de métal à une disto, peut-être n'y ont-ils pas encore pensé.
Un de nos objectifs pour ce jour était de se remplir les cages à miel des bons décibels pondus par Hacride, et les Français ne nous ont pas déçus. Tout d'abord ils jouaient sur la scène extérieure (remarque importante pour la suite), mais en plus ils ont osé jouer deux des plus longs morceaux de Lazarus, pour notre plus grand plaisir.
La mauvaise nouvelle, c'est que l'horaire (à savoir quarante minutes à partir de 15h) était absolument indigne d'un groupe de cette trempe. Résultat, un public plus que clairsemé et mollasson comme un gros pourceau qui vient de s'enfiler, euh... au hasard, une mitraillette. Malgré cette désillusion, le groupe a fourni une solide prestation et le chanteur Sam n'a pas perdu son sourire et sa décontraction. Nous nous sommes empressés d'aller le féliciter juste après, et il nous a fait part d'une "possible date au Luxembourg à la rentrée". Je signe à deux mains, no soucy !!!On repasse devant la scene intérieure pour y découvrir un groupe dont la description m'avait alléché : Amen Ra, "groupe belge culte du post-hardcore down-tempo". Tout un programme non ? En fait, le programme a fait flop au bout d'un morceau et demi, vu que la musique, bien que lourdissime à souhait, ne proposait que des accords plaqués paresseusement sur un faux rythme doom/sludge, et n'offrait donc que trop peu de variation.
Mais il nous a tout de même été donné d'assister à une grande première (?) dans ce genre d'évènement : le chanteur a chanté L'INTEGRALITE du set dos au public. Combiné au fait que son "chant" était plutot une succession de cris stridents désarticulés, que même à côté Brutal Truth parait propre sur soi, vous imaginez aisément que cette "expérience" fut plutot déplaisante.Re-scène extérieure, et commence notre long pélerinage dans la jungle du hardcore pur et dur, avec cinq gosses rassemblés dans une formation nommée Trapped Under Ice. C'est vilain, minimaliste, pas communicatif, et en plus à force de se démener et de gueuler à pleins poumons, le chanteur passe le dernier quart de chaque chanson à reprendre son souffle en zappant un mot sur deux. Bref, il y a encore du chemin à faire, et c'est pas ce genre de prestation qui va me réconcilier avec le hardcore, rumine-je dans ma barbe.
Phil et moi choisissons le moment pour nous dégourdir les jambes et méditer devant l'Ourthe sereine, ce qui nous fait manquer une grande partie de Sidilarsen, une formation electro-metal de Toulouse. Je regrette un peu ce timing, car ce que j'ai pu en entendre se laissait écouter avec un certain plaisir, malgré le côté un peu démodé de cette frange du metal. C'était assez proche de Mass Hysteria, avec des moments sympathiques et propices à déclencher le "vautchon" (comme on dit dans la région), genre une reprise du Breathe de Prodigy, etc. Sans doute la petite surprise de la journée, en ce qui me concerne... à creuser.
Sur la scène extérieure, une autre formation hardcore (Stick To Your Guns) n'a pas tardé à aligner les sempiternels accords à la mords-moi-l'noeud qu'on avait du subir une petite heure plus tôt. Circulez, y a rien à voir : on décide de splitter pour un casse-dalle en dehors de l'enceinte du festival.
Un crapuleux burger plus tard, nous prenons nos positions dans la salle pour savourer notre dessert, à savoir la venue des Marseillais de Dagoba. Franky fait son sound-check lui-même, et en rajoute des tonnes, mais on s'aperçoit déjà que l'acoustique de la salle ne va pas servir le style d'un groupe comme Dagoba.
Et dès les premières notes du set, c'est la grosse bouse acoustique : bien que très impressionnant à contempler, Franky et sa double caisse bouffent complètement le reste. Regards interrogés vers le type en charge à la table de mixage, mais pas de réaction... J'en parle à la personne à côté de moi pour être sûr que ce n'est pas moi qui deviens sourd, mais non, pas de doute. Une fameuse déconvenue pour un groupe qui doit encore prouver, en ce qui me concerne, que Face The Colossus mérite mieux sur scène que sur platine... La bouillie n'empêchera pas les (nombreux) inconditionnels de s'en donner à coeur joie, et nous assisterons même au seul wall of death de la journée pendant ce set.Le groupe suivant ne nous consolera pas vraiment, puisqu'il se produit sur la scène extérieure, et l'agenda est tel que après Hacride, seuls des formations hardcore y sévissent. C'est donc au tour de Born From Pain, et allons-y pour une petite heure de musique qui se veut rebelle mais qui reste une des plus formatées, tous genres compris. L'ennui s'installe et les gosiers engloutissent mousse sur mousse.
La nuit tombe et la première (?) grosse pointure arrive sur le podium intérieur :
De guerre lasse, nous nous sommes dirigés pour la dernière fois vers le podium extérieur pour y subir les assauts de la grrrrrande tête d'affiche hardcore, à savoir les losangeliens de Terror. Après avoir vu les artworks sur les T-shirts en vente, que je considère comme les plus moches depuis la pochette d'un certain Poison, j'avais un a-priori ultra négatif. Et là, je dois avouer... ce fut la deuxième surprise de la soirée. Musicalement, on ne pouvait pas attendre grand chose de cette formation, mais au niveau de la présence sur scène... c'était du jamais vu. En particulier le bassiste, le plus remuant de la création depuis Frank Bello, et surtout le chanteur, qui doit dépenser facile 200.0000 calories en l'espace d'un concert. Hallucinant. Le plus beau, c'était l'appel non dissimulé à mettre le boxon : "We're not fucking rock stars. This stage is your stage. I want to see some serious stage-diving. You, you, you, you and you : you are going to stage-dive on the next song." Et il allait jusqu'à laisser son micro pour laisser un fan le remplacer le temps d'un couplet. Inutile de dire que les circle-pits se sont enchainés... Un bon petit moment de divertissement, qui m'a redonné envie d'écouter Deviate et Downset. Pas Hatebreed hein, faut pas exagérer.
Minuit approchait et les messies du mal allaient enfin arriver... Entombed, un des groupes que je me suis juré de voir sur scène avant ma/leur disparition. Oui, c'était la première fois pour moi... donc, comme le puceau que je suis, et voulant éviter la déconvenue des groupes les ayant précédés sur la scène intérieure, je me suis dit que le moins risqué (acoustiquement) serait de se positionner contre ladite scène. Eh ben c'était la meilleure idée de la journée. Le son était tout de suite mille fois meilleur, pas cristallin mais c'est chose impossible dans ce genre de manifestation. Nous étions quasiment à portée de main de Alex Hellid, qui oeuvre désormais seul à la gratte -- un putain de sacerdoce, si vous voulez mon avis. Mais il a tenu bon, en donnant un sens à l'expression "jouer les yeux fermés", aidé par de solides Nico Elgstrand (basse) et Olle Dahlstedt (percu). Le chant de LG était difficilement audible, mais c'était un semi-problème vu que le chanteur était très visiblement plein comme une barrique, au point que c'en devenait pathétique par moments.
Il range sa clope dans sa poche, s'emmêle les pinceaux dans les cables des grattes, chancelle et vacille... un vrai branquignol. Quant au set, il nous a faits voyager du début à la fin de la carrière du groupe, avec des titres comme Sinners Bleed, Night Of The Vampire, Damn Deal Done, ainsi qu'un To Ride, Shoot Straight And Speak The Truth sorti tout droit de mes phantasmes... Un minimum de présence scénique, mais un maximum d'impact. Lorsque LG quitte la scène avant le rappel, j'ai un pincement au coeur : aucun morceau de Wolverine Blues, un des albums que je porte au pinacle depuis 1993. Le quatuor se représente sur scène pour le rappel convenu et joue cinq autres morceaux que je vous donne en mille : Morning Star / Demon / Wolverine Blues / Out Of Hand / [connais pas]. Autant dire que j'ai fini ce Durbuy Rock en mode "sévèrement burné"... signe du destin, j'ai pratiquement découvert sous ma semelle un médiator d'Alex... y a des soirs comme ça...Dans la purée de pois qui nous a accompagnés sur le retour, le larsen résonnait dans mes oreilles et semblait me projeter continuellement aux premières secondes de Eyemaster : "I Am The Way"...
/V\
mercredi 22 avril 2009
EXCLUSIF : le plus jeune fan de Dagoba du monde...
mardi 21 avril 2009
Gojira à la Rockhal (17/4/09) -- La nuit des grenouilles
Et donc voilà que le VinZ s'y colle encore, tout simplement parce qu'il est entouré d'un tas de FEIGNASSES dont l'inspiration frise la vacuité qui caractérise l'espace entre les oreilles d'Arielle Dombasle. La prochaine fois, je me ferai mieux entourer, c'est moi qui vous le dis. Même d'Arielle Dombasle, en l'occurrence, elle au moins a des nichons.
ANYWAY. L'affiche annonçant Treponem Pal et Dagoba avant nos idoles gojiriennes, nous avons trainé de manière un peu coupable derrière quelques "Monster Burgers" (sic) dans un boui-boui local. Mal nous en a pris, puisque arrivés un quart d'heure après le début programmé des réjouissances, nous n'avons pu qu'assister à la fin du set de Dagoba. (D'après Phil, Treponem Pal a carrément snobé la date pour cause d'audience trop modeste -- laissons donc ces individus à leur harassante tournée des stades et souhaitons-leur cordialement d'aller se faire enculer par des taureaux syphilitiques.)
Durant les trois ou quatre chansons qui cloturaient le set, Dagoba n'a pas semblé s'attarder sur le dernier album. On ne saura donc pas encore si c'est une bonne ou une mauvaise chose, dans la mesure où le mixage de Face The Colossus relève du charcutage innommable, et il eut été intéressant d'entendre l'un ou l'autre des morceaux en concert pour se faire une idée. Ceci dit, le son dont ils ont bénéficié à la Rockhal était très inégal et comme d'habitude dominé par la grosse caisse (aucune trace audible de la basse par exemple), donc c'était peut-être mieux ainsi. Ils nous ont tout de même fait bien rire en déclarant que "Ong s'appelleuh Dagoba, ong vient de Marseilleuh et ong veut voir ung putaing de circleuh piteuh dang cetteuh salleuh."
Lorsque Gojira attaque ses premières notes, l'inquiétude quant au sort réservé à leur son se dissipe totalement. Sonorités très claires, instruments bien dissociés, et volume tout à fait raisonnable. Cela ne faisait que trois fois que je pouvais les voir, et cette fois fut certainement la plus réussie, tant sur le plan son que pour le show en tant que tel. Après quatre albums et le travail en tournée, la setlist a un potentiel alléchant, mais le groupe se focalise en grande partie sur les deux dernières plaques. Le jeu, quant à lui, est aussi fluide que précis... à tel point que lorsque Mario Duplantier casse un stick et le balance en l'air, il retombe sur une cymbale (authentique !)... un autre stick a failli causer une péritonite à Ercan lorsque celui-ci, en fin de concert, a effectué un plongeon digne de Van Der Sar pour s'en saisir, alors que Mario distribuait ses "cadavres".
Joe et ses comparses ont régalé l'audience avec les mammouths soniques habituels : Oroborus qui est désormais l'intro attitrée de chaque live, From The Sky, Flying Whales, un Backbone à vous extraire les molaires par l'anus, Love (seul morceau de Terra Incognita), The Art Of Dying... j'aurai personnellement regretté l'oblitération de The Link, en tout cas je n'ai aucun souvenir d'un morceau de cet album. En particulier, je me faisais une joie sauvage de me démonter l'occiput sur Remembrance, mais schnol.
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Pour faire classe et multimédia, j'inclus une pix perso (où on voit les gros doigts boudinés de Phil, en haut à droite) ainsi qu'une vidéo d'un certain derris57, dont la playlist est facilement dénichable sur YouTube, mais comme je suis entouré de FEIGNASSES, je vous libère de l'effort exténuant que cette recherche représente, donc la voilà.
Pour cloturer, je voulais mentionner que nous avons croisé le chemin d'une demi-folle qui avait le logo de Channel Zero tatoué sur le mollet droit, et qui prétendait que Franky et ses ex-collègues allaient se rassembler pour un concert au Sportpaleis d'ici quelques mois... malgré nos moues dubitatives, il faut avouer qu'elle avait remué des choses enterrées depuis moult années dans nos tripes... info ou intox, wait and see.
\V
ANYWAY. L'affiche annonçant Treponem Pal et Dagoba avant nos idoles gojiriennes, nous avons trainé de manière un peu coupable derrière quelques "Monster Burgers" (sic) dans un boui-boui local. Mal nous en a pris, puisque arrivés un quart d'heure après le début programmé des réjouissances, nous n'avons pu qu'assister à la fin du set de Dagoba. (D'après Phil, Treponem Pal a carrément snobé la date pour cause d'audience trop modeste -- laissons donc ces individus à leur harassante tournée des stades et souhaitons-leur cordialement d'aller se faire enculer par des taureaux syphilitiques.)
Durant les trois ou quatre chansons qui cloturaient le set, Dagoba n'a pas semblé s'attarder sur le dernier album. On ne saura donc pas encore si c'est une bonne ou une mauvaise chose, dans la mesure où le mixage de Face The Colossus relève du charcutage innommable, et il eut été intéressant d'entendre l'un ou l'autre des morceaux en concert pour se faire une idée. Ceci dit, le son dont ils ont bénéficié à la Rockhal était très inégal et comme d'habitude dominé par la grosse caisse (aucune trace audible de la basse par exemple), donc c'était peut-être mieux ainsi. Ils nous ont tout de même fait bien rire en déclarant que "Ong s'appelleuh Dagoba, ong vient de Marseilleuh et ong veut voir ung putaing de circleuh piteuh dang cetteuh salleuh."
Lorsque Gojira attaque ses premières notes, l'inquiétude quant au sort réservé à leur son se dissipe totalement. Sonorités très claires, instruments bien dissociés, et volume tout à fait raisonnable. Cela ne faisait que trois fois que je pouvais les voir, et cette fois fut certainement la plus réussie, tant sur le plan son que pour le show en tant que tel. Après quatre albums et le travail en tournée, la setlist a un potentiel alléchant, mais le groupe se focalise en grande partie sur les deux dernières plaques. Le jeu, quant à lui, est aussi fluide que précis... à tel point que lorsque Mario Duplantier casse un stick et le balance en l'air, il retombe sur une cymbale (authentique !)... un autre stick a failli causer une péritonite à Ercan lorsque celui-ci, en fin de concert, a effectué un plongeon digne de Van Der Sar pour s'en saisir, alors que Mario distribuait ses "cadavres".
Joe et ses comparses ont régalé l'audience avec les mammouths soniques habituels : Oroborus qui est désormais l'intro attitrée de chaque live, From The Sky, Flying Whales, un Backbone à vous extraire les molaires par l'anus, Love (seul morceau de Terra Incognita), The Art Of Dying... j'aurai personnellement regretté l'oblitération de The Link, en tout cas je n'ai aucun souvenir d'un morceau de cet album. En particulier, je me faisais une joie sauvage de me démonter l'occiput sur Remembrance, mais schnol.
.jpg)
Pour faire classe et multimédia, j'inclus une pix perso (où on voit les gros doigts boudinés de Phil, en haut à droite) ainsi qu'une vidéo d'un certain derris57, dont la playlist est facilement dénichable sur YouTube, mais comme je suis entouré de FEIGNASSES, je vous libère de l'effort exténuant que cette recherche représente, donc la voilà.
Pour cloturer, je voulais mentionner que nous avons croisé le chemin d'une demi-folle qui avait le logo de Channel Zero tatoué sur le mollet droit, et qui prétendait que Franky et ses ex-collègues allaient se rassembler pour un concert au Sportpaleis d'ici quelques mois... malgré nos moues dubitatives, il faut avouer qu'elle avait remué des choses enterrées depuis moult années dans nos tripes... info ou intox, wait and see.
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