Affichage des articles dont le libellé est Beastie Boys. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Beastie Boys. Afficher tous les articles

samedi 5 mai 2012

Beastie Boys Retrospective

Je ne pensais pas que de la disparition d'un des membres fondateurs des Beastie Boys me toucherait, mais l'annonce de la mort de MCA hier a fait remonter en moi les excellents souvenirs que j'avais de ce groupe. Certes, je n'écoute plus de rap depuis trèèèèèèèèèèèèès longtemps, et j'ai arrêté de suivre les Beastie Boys depuis 1995, mais leur discographie, jusqu'à Ill Communication, et en particulier le triumvirat de génie que cet album compose avec Licensed To Ill et Check Your Head, (contrairement à l'ami VinZ, Paul's Boutique est un album que je connais moins) m'a éclaté pendant de nombreuses années. Je les ai vus en concert sur la tournée de Ill Communication, et ce show reste dans mon top 5 des meilleurs concerts auxquels j'ai assisté, il a même été n°1 pendant longtemps. Ce mélange de hip hop, de punk hardcore et de morceaux planants était unique en son genre, et l'aisance du groupe à passer d'un trio basse/batterie/guitare à un groupe de hip hop pur et dur avec trois MC et un DJ, tout en invitant une foule de musiciens aussi divers que DJ, claviéristes, flûtistes, cordistes divers, cuivres, imposait le respect. A partir de Hello Nasty, j'ai complètement décroché, leur virage électro me laissant de marbre, mais ce qui est sorti avant fait partie du panthéon du rap, du rock, et de la musique moderne en général. Petit florilège :

Le classique des classiques, le morceau que même ta mère connaît.

Oh sympa le solo du gorille à 3'23"

Un morceau qui a été repris par Anthrax sur la mythique compile de Beavis & Butt-Head.

La ligne de basse qui TUE !! Mon morceau préféré du groupe.

Un autre grand classique, même si le clip n'a pas super bien vieilli. 

Avant de verser dans le rap, les Beastie Boys étaient un groupe de punk hardcore DIY, qui sonnait fort comme Minor Threat pour ceux qui connaissent. Ils distillaient ça et là des morceaux hardcore sur leurs albums, et quand je les ai vus en concert, j'avais peur qu'ils n'en jouent pas. Le concert s'est ouvert sur ça :  

suivi de ça : 
 


Ill Communication est l'album qui les a vraiment fait connaître, il n'a pas pris une ride.

Ce n'est pas le show où j'étais, mais c'était sur la même tournée, et ces images rendent mal l'ambiance survoltée du pit, du genre que sur le WAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAR à 4 min on a tous un peu cru qu'on allait y rester.
J'omets volontairement la suite de la carrière du groupe, parce que je ne l'ai pas suivie et que je ne la connais que très mal. RIP MCA.

R.I.P. MCA

Aussi métalleux que je puisse être, Paul's Boutique est sans aucune hésitation l'album que j'ai le plus écouté de toute ma vie. Cette annonce me fait vraiment un coup au coeur...

samedi 18 juin 2011

Beastie Boys : "Hot Sauce Committee Part 2"

Qu'est ce qui m'a pris de penser que les Beastie Boys pourraient bien effectuer un semi retour aux sources et livrer un album qui soit plus proche de ce qu'ils faisaient au début des 90's que le virage électro qu'ils ont opéré après ? J'ai peut-être été leurré par le clip promo qui reprenait le concept de leur séminal Fight For Your Right (To Party), mais force est de constater que si on ne peut nier des accents old school dans le hip hop du groupe, qui va volontiers chercher ses samples dans des sonorités disco très 70's, ils ont complètement oblitéré le côté rock, voire métal, de leur musique. Pas de suite à Heart Attack Man donc, pas l'ombre d'une guitare même, sauf sur un Lee Majors Come Again qui est loin d'être convaincant. Juste un album de hip hop pur jus, certes de haute volée, mais qui ne se laisse pas distraire par le rock n'roll, lui préférant une fois de plus des sonorités électro (on pense parfois presqu'à Daft Punk). Dommage, ce sera ptete pour la prochaine fois...

mardi 26 avril 2011

Alors ce nouvel album des Beastie Boys ?

Est-ce qu'ils tentent le retour aux sources de la sainte trinité Licensed To Ill, Check Your Head et Ill Communication ? Est-ce qu'ils continuent à explorer les voies électro qui ont suivi ? Est-ce que c'est un album de hardcore ? Ou de techno ? Ou de Polka ? L'avantage du groupe, c'est qu'il peut tout se permettre, et au moment où je tape ces lignes, j'en suis à la 4, et si c'est de bon niveau, rien ne vient chatouiller ladite sainte Trinité, et pas de grattes jusqu'ici :-(
Hot Sauce Committee Part Two by Beastie Boys

lundi 18 avril 2011

Beastie Boys are back ?!?

L'autre jour, je suis retombé sur le clip de Fight For Your Right (To Party) des Beastie Boys, ce qui m'a replongé dans une nostalgie de l'époque où ce groupe était juste excellent ! Licensed To Ill, Check Your Head et Ill Communication formant un trio d'albums de rap parfaits, à la fois funs, décomplexés, ouverts sur le punk, le métal et le hardcore, et pleins d'humour. J'ai eu la chance de les voir sur scène à cette époque, et c'était quelque chose ma p'tite dame ! Après, c'est un peu fort beaucoup parti en sucette à mon goût, et leur virage électro m'a complètement laissé sur le carreau.
Aujourd'hui, ils reviennent avec un teaser qui me donnerait presqu'envie de redonner une chance au groupe, car l'esprit rigolard de l'époque est bien présent, et le fond musical m'a l'air tout à fait décent ! Et du coup, je me réjouis de jeter une oreille sur Hot Sauce Committee part II, qui sort un de ces quatre...

jeudi 3 mars 2011

ßeastie ßoys : "SAPOTAACHEEE"

Trop fort ces allemands !

EDIT : Comme quoi faut se méfier quand on poste une vidéo dont le titre est "Sabotage".

vendredi 13 août 2010

Ultimate Universal Top Album : 1992 - 1e partie

En passant en revue les albums datés de 1992 dans ma collection, je me suis rendu compte que ça devenait juste impossible de parler de tous les albums sans faire des posts de 450 pages. Et ça ne va certainement pas s'arranger avec les années à venir, donc je craque, et à partir de maintenant, je splitte les années en autant de parties que nécessaires pour ne pas vous saouler, et pour ne pas avoir des envies de suicide dès que j'entamerai un nouveau chapitre de ce périple dans les méandres de ma collection musicale.

  • AC/DC : "Live"

    Je n'ai jamais été un fan hardcore d'AC/DC, pour moi ils font partie de l'histoire du rock n'roll, c'est sûr, mais de là à me faire tatouer la casquette de Brian Johnson sur le cul ou de mettre un short d'écolier en concert, il y a un gouffre de la taille du New Jersey.
    C'est en tout cas avec ce live que j'ai un peu plus découvert ce groupe à l'époque, et il faut bien reconnaître que c'est une tuerie en matière de live, même si personnellement, j'ai une nette préférence pour le If You Want Blood de 1979.
  • Alice In Chains : "Dirt"

    Il y a eu le grunge, et il y a Alice In Chains. Dirt
     est un des meilleurs albums à avoir jamais vu le jour, toutes catégories confondues. Il n'a pas pris une ride, je l'écoute avec autant de plaisir à l'instant où je tape ces lignes qu'au moment où à 16 ans, j'achetais la cassette à la Fnac, pour ne plus jamais la faire ressortir de mon walkman. 
  • Alice In Chains : "SAP"

    En marge de ce monument absolu qu'est Dirt
    , Alice In Chains sort discrètement un maxi contenant 4 titres acoustiques tout aussi fulgurant que son prédécesseur. Ce n'est qu'avec Jar Of Flies et son concert unplugged que le groupe s'imposera réellement comme le champion absolu de l'exercice acoustique, mais les 4 titres présents ici donnent déjà le ton. Notons aussi Right Turn, en duo avec Chris Cornell, qui est au moins aussi intense que le plus connu Hunger Strike.
  • Anthrax : "Going Underground"

    Fût une époque où on trouvait, dans les bacs des disquaires, des live bootlegs, vendus dans le même rayon et souvent moins cher que les albums originaux des groupes. Comme j'étais un peu fauché à 16 ans, mais déjà bien boulimique de musique, j'achetais beaucoup de bootlegs. Je n'en ai gardé que les meilleurs, et ce Going Underground
    , d'Anthrax reste aujourd'hui un de mes préférés. Il est certes un peu hétéroclite, puisqu'il mélange allègrement live de la tournée State Of Euphoria (avec notamment une version d'anthologie de I'm The Man) et démos précédents le premier album, avec Neil Turbin au chant donc, avant de revenir au live, tournée Among The Living ce coup ci. Un peu décousu donc, mais indispensable dans ma discographie.
  • Beastie Boys : "Check Your Head"

    Plus encore que Paul's Boutique
    , c'est Check Your Head qui m'a véritablement rendu fan du rap des Beastie Boys. Il faut dire que le groupe avait une façon bien à lui d'aborder le genre, très rock n'roll en fait, avec des morceaux comme Gratitude, So What'cha Want, ou le carrément punk Time For Livin'. A l'époque, je ne savais pas que le groupe avait commencé sa carrière comme erstaz de Minor Threat, mais quand je l'ai su, ça ne m'a plus surpris que ça...
  • Black Sabbath : "Dehumanizer"

    Bon, je triche un peu ici, parce que je dois bien avouer qu'à l'époque, Black Sabbath, je m'en cognais un peu fort beaucoup. Mais bon, vu qu'avec la nouvelle formule de la rubrique j'ai le loisir de parler de tous les albums dont j'ai envie, je vais pas me priver. Il faut dire que Dehumanizer
    , même s'il est sorti dans l'indifférence la plus générale à l'époque, marque quand même le retour de Ronnie James Dio au chant (même s'il partira peu de temps après, refusant d'ouvrir... pour Ozzy !!!). Et puis, l'album est du même acabit que The Devil You Know, sorti l'année dernière, autrement dit excellent !
Bon ben voilà hein on va faire comme pour les sortie de la semaine et se limiter à 6 albums par fournée, comme ça je pourrais parler de pleeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeein d'albums, sans me limiter ! Ah la la pourquoi n'y avais-je pas pensé plus tôt, sot que je suis...

dimanche 11 juillet 2010

Decapitated vs. The Beastie Boys

En général, le principe des mash up (qui consiste à mixer la piste vocale d'une chanson avec la piste sonore d'une autre) me laisse quelque peu de marbre... Mais heureusement, il y a des exceptions, comme cette vidéo d'une Lady Gaga Meshuggahisée avec brio, ou cette petite perle sur laquelle je viens de tomber :

samedi 24 avril 2010

Le Groupe du Jour Que Tu Connais Pas : Dead Fucking Last

Si tu es jeune, tu ne sais peut-être pas qu'avant d'être un groupe de hip hop électro pour yuppies, les Beastie Boys (et là, si tu te dis : "qui ça ?", c'est que je suis VRAIMENT plus vieux que je le crois) étaient un groupe de hip hop tout court, et encore, un des meilleurs qui soient. Et avant de tâter des platines, c'était un gros groupe de punk hardcore old school, qui ressemblait beaucoup à Minor Threat (et si tu te dis : "qui ça ?", va faire un tour sur Wikipedia et reviens quand t'auras appris tes leçons). Dead Fucking Last est un projet auquel a pris part Adam Horowitz (membre des Beastie Boys, pour ceux qui prennent pas de notes) et qui reprend donc ce flambeau punk hardcore le temps d'une poignée d'albums, dont un excellent Proud To Be en 1995.
MySpace

jeudi 28 janvier 2010

Ultimate Universal Top Album : 1986

Chose promise, chose dure ! A la demande générale de VinZ, ma mission eléphantesque de rétrospectivage est de nouveau active. Et on reprend les hostilités avec du super lourd, 1986 étant quand même une année qui compte quelques albums parmi les plus essentiels du monde entier !!
  • Beastie Boys : "Licensed To Ill"

    Seul groupe de rap ayant eu une légitimité chez les headbangers que nous sommes, c'est avec Licensed To Ill que le groupe acquiert sa crédibilité, avec des morceaux comme No Sleep 'Til Brooklyn, ou Fight For Your Right, featuring un solo de Kerry King, l'air de rien. Ils se permettent quand même de quasi-inventer le rap métal, en même temps que Run-D.M.C. qui sort son Raising Hell aux sonorités métalloïdes. Et comme rien n'est dû au hasard, les deux albums sont produits par Rick Rubin.
  • Bon Jovi : "Slippery When Wet"

    On peut aisément se moquer de Bon Jovi, et c'est vrai qu'il y a franchement de quoi, surtout quand on voit la médiocrité de leurs albums et de leurs prestations live ces dernières années. N'empêche, dans les années 80, Bon Jovi, c'était le cream of the crop, un mélange savant de virtuosité (Jon Bon Jovi  chante sa race, et Richie Sambora tue à la gratte, y a pas à chier) et de chansons catchy et radio-friendly. Sur cet album, les tubes s'enchaînent, avec les énormes You Give Love A Bad Name, l'énorme ballade quasi-country Wanted Dead Or Alive, et le tube interplanétaire Livin'On A Prayer dont même ma mère connaît les paroles par coeur. Et le reste de l'album est du même acabit, il constitue un peu le mètre étalon du hard FM.
  • Cro-Mags : "Age Of Quarrel"

    Mètre étalon d'un autre genre, le premier album de Cro-Mags fait figure de précurseur en termes de fusion du métal et de hardcore. Toute la scène hardcore crossover qui a explosé avec Biohazard au début des années 90, ainsi que tous les groupes de groove metal à la Machine Head doivent énormément à cet album majeur dans le style. Ils l'assument parfaitement, les groupes de cette époque reprenant des titres de cet album (Hard Times en tête, mais Survival Of The Streets et Sign Of The Times aussi) sont légion. Suicidal Tendencies ira même jusqu'à leur piquer le riff de Show You No Mercy pour leur classique War Inside My Head sorti un an après.
  • Cyclone : "Brutal Destruction"

    Bon, pour être honnête, cet album n'est pas vraiment dans mes préférés du monde. Si j'en parle, c'est avant tout parce que Cyclone est le premier groupe de Xavier Carion (Channel Zero), même s'il ne joue pas sur Brutal Destruction qui est, à ma connaissance en tout cas, le tout premier album de thrash belge. Au delà de ça, c'est mal produit, et ça sonne comme un mélange d'Anthrax et de Slayer un peu brouillon.
  • Megadeth : "Peace Sells... But Who's Buying ?"

    Considéré par toute une frange de fans du groupe comme leur meilleur album, je lui préfère malgré tout Rust In Peace et Countdown To Extinction. Ce qui n'empêche pas cet album d'être excellent, ultra technique et démonstratif, mais surtout extrêmement bien composé.
  • Metallica : "Master Of Puppets"

    L'album parfait par excellence. Rien d'aussi bien n'avait été fait avant, rien d'aussi bien n'a jamais été fait depuis, et rien d'aussi bien ne sera plus jamais fait. Sans conteste mon album préféré de tous les temps, tout simplement. Je n'en dirai rien de plus, on ne chronique pas Master Of Puppets, c'est lui qui te chronique.
  • Nick Cave & The Bad Seeds : "Your Funeral... My Trial"

    Je dois bien reconnaître que je n'ai appris à apprécier Nick Cave qu'il n'y a quelques mois. Mais quelle découverte ! Songwriter ultra-talentueux, ses albums sont un savant mélange de noirceur dépressive, d'humour macabre, de poésie meurtrière, de références bibliques, d'ambiances musicales bluesy et expérimentales. Une expérience musicale inédite pour le métalleux de base, mais ô combien enrichissante si  on fait preuve d'un minimum d'ouverture d'esprit. Your Funeral...My Trial est sans doute l'album qui représente le mieux le talent du bonhomme, c'est une excellente entrée en matière en tout cas.
  • Sepultura : "Morbid Visions & Bestial Devastation"

    Le premier album d'un des groupes les plus influents de sa génération (agrémenté de ce qui s'apparente plus à une démo) est un vrai témoignage de son temps. Certes, il est brouillon, approximatif, un peu puéril dans son approche, ses influences (Slayer, Venom, Celtic Frost) mal digérées, mais rarement un album aura été aussi hargneux et brutal. On retrouve malgré pas mal d'éléments de ce que le groupe deviendra plus tard (Mayhem, Troops Of Doom). Quasiment un document historique.
  • Slayer : "Reign In Blood"

    Comme pour Master Of Puppets, je n'ai pas grand chose à dire de cet album dont la perfection dans la brutalité est inégalée. 10 titres en moins d'une demi heure que des millions d'albums de thrash tentent vainement d'égaler depuis près de 25 ans.

Notons aussi en 1986 les sorties de : AC/DC ("Who Made Who"), Candlemass ("Epicus Doomicus Metallicus"), Carnivore ("Carnivore"), Iron Maiden ("Somewhere In Time"), Judas Priest ("Turbo"), Kreator ("Pleasure To Kill"), Motorhead ("Orgasmatron"), Ozzy Osbourne ("The Ultimate Sin"), Queen ("A Kind Of Magic"), The Violent Femmes ("The Blind Leading The Naked"), et surtout POISON avec son ultra mythique "Look What The Cat Dragged In" et sa merveilleuse pochette dont je ne peux décemment pas vous priver :