Si vous regardez comme y faut, vous verrez qu'un des deux guitaristes a une Ibanez blanche tellement magnifique que je me suis offert la même (en rouge) pour mes 35 ans. Et oui les gars, j'ai 35 balais moi (enfin presque), mais heureusement, quand je me sens vieux, je pense à Papy VinZ et ses 54 ans et je me sens à nouveau comme un gamin !
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vendredi 20 mai 2011
vendredi 21 janvier 2011
As I Lay Dying : "Anodyne Sea"
Pas sûr d'avoir tout compris au clip d'As I Lay Dying, mais j'aime bien quand même, si y en a qui peuvent m'expliquer...
lundi 28 juin 2010
As I Lay Dying : "Parallels"
As I Lay Dying pratique un mélodeath/metalcore tout ce qu'il y a de plus cliché, sorte d'hybride entre Soilwork et Killswitch Engage. A leur décharge, ils font très bien ça, et je comprends donc très bien qu'Ercan ait adoré The Powerless Rise, leur dernier album en date. Je suis plus mitigé, parce que je trouve quand même ça fort générique comme musique, mais bon, y a pire hein, et puis leur clip est bien fait, donc y a pas de mal...
lundi 10 mai 2010
As I Lay Dying - The Powerless Rise
Aux abris. Aux abris bordel, parce qu'il y a du top album 2010 dans l'air...
Trois ans d'attente impatiente depuis An Ocean Between Us auront rarement été autant récompensés que par cet oxymoron de The Powerless Rise. Impuissante leur montée? Mon cul! Pas besoin de tourner autour du circle pit, on tient là la un disque d'exception dans le monde si surchargé de tout ce qui se termine par -core.
Metalcore? Thrashcore? Sincèrement, on s'en fout. Il fut une époque où on aurait appelé ça un prodigieux album de pur gros metal. C'est rapide, mélodique, ultra précis, magnifiquement exécuté, surpuissant et tout le saint Bataclan, comme dirait Quint dans Les Dents de la Mer. Pas de place à l'hésitation ni à l'expérimentation intello, on plonge ses couilles dans la mare aux crocodiles et on observe le résultat : un tsunami de riffs, de solos, de détours mélodiques, de breaks... C'est tout bonnement énorme. E-NORME, comme en Camargue.
Et depuis que je sais que Nick Hipa, gratteux au sein de ces bouchers, est à peu près aussi fan de Lost que moi, je ne peux m'empêcher de penser au nuage noir dès que les riffs fusent. Aux abris, je vous dis...
Trois ans d'attente impatiente depuis An Ocean Between Us auront rarement été autant récompensés que par cet oxymoron de The Powerless Rise. Impuissante leur montée? Mon cul! Pas besoin de tourner autour du circle pit, on tient là la un disque d'exception dans le monde si surchargé de tout ce qui se termine par -core.
Metalcore? Thrashcore? Sincèrement, on s'en fout. Il fut une époque où on aurait appelé ça un prodigieux album de pur gros metal. C'est rapide, mélodique, ultra précis, magnifiquement exécuté, surpuissant et tout le saint Bataclan, comme dirait Quint dans Les Dents de la Mer. Pas de place à l'hésitation ni à l'expérimentation intello, on plonge ses couilles dans la mare aux crocodiles et on observe le résultat : un tsunami de riffs, de solos, de détours mélodiques, de breaks... C'est tout bonnement énorme. E-NORME, comme en Camargue.
Et depuis que je sais que Nick Hipa, gratteux au sein de ces bouchers, est à peu près aussi fan de Lost que moi, je ne peux m'empêcher de penser au nuage noir dès que les riffs fusent. Aux abris, je vous dis...
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