Pas besoin de rouler vite en moto pour se casser la figure. Il faut faire attention partout. Sur la route, sur les chemins, et... sur scène
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lundi 19 septembre 2011
mercredi 6 juillet 2011
Mon Hellfest 2011. Samedi 19 juin
... ou le post que plus personne n'attendait. Je n'ai plus aucune excuse à fournir pour justifier mon retard. Je commence donc directement, sans préambule, franco, à la seconde par le concert de Red Fang et son stoner qui était parfait pour débuter ma journée. Je suis heureux d'avoir découvert ce groupe sur ce blog peu avant de les voir, car je les aurais surement loupé : "On va voir Red Fang Antoine ?" "Arf ! Tu veux pas plutôt qu'on se boive une bière, assis sur l'herbe tout en matant de la gothique ?"
Je passai ensuite un très bon moment avec Atheist, découvrant au passage le groupe, et son frontman aux allures de Brett Michaels (que je ne surlignerai pas en gras) mais ô combien plus cool et impressionnant.
J'eus de la peine pour Firewind qui malgré le fait qu'il jouait sur la scène principale, captiva un tout petit groupe de personnes. Personnes qui étaient surement présentes pour voir de près le jeu de Gus G.
Je fis la navette entre Cavalera Conspiracy, et Kylesa. Deux groupes que je voulais voir à tout prix. Si le show des frères Cavalera était cool, (surtout Igor et leur deuxième guitariste dont je ne sais plus le nom) mais pas marquant, celui de la bande de Laura Pleasants (dont je n'ai vu que le haut du crâne, et encore) était infiniment plus intéressant. Je pensais que les deux batteries présentes sur scène allaient me casser les oreilles, (mauvais souvenir de Trail Of Dead) et que nenni ! Le sludge fourni était de la même trempe que sur leur CD. Transcendant.
Je passai ensuite voir Anathema, le groupe le moins violent du festival, mais aussi le plus envoûtant. Cerise sur le gâteau le groupe s'exprimait en français pour s'adresser au public. Merci les mecs, je suis une bite en anglais.
Judas Priest, le premier poids lourd de la soirée, nous offrit un show tout feu tout flamme avec bien sur avec un Rob Halford sur son 31, à savoir crâne impeccablement rasé, grosses lunettes de soleil, manteau à clou, et, détail qui tue : la Harley Davidson sur le podium de la scène.
Electric Wizard, m'a totalement conquis avec son putain de son lourd comme... comme... comme un truc super lourd, et leur prestation scénique qui certes ne bougeait pas beaucoup, mais qui diffusait une ambiance malsaine. Mention spéciale au film bizarre qui passait sur la toile derrière le groupe. Je ne sais pas lequel était-ce, mais l'action avait l'air de se passer dans un appartement Parisien où l'on pouvait voir des femmes nues sur des croix en X se faire peloter par un homme qui manifestement se tâtait entre les tuer avant l'acte sexuel, ou l'inverse.
Ozzy Osbourne, deuxième poids lourd de la soirée. Un show bien marrant où j'ai pu voir le prince des ténèbres en pleine forme qui n’arrêtait pas de sauter (si on peut appeler ça un saut) et taper sans arrêt dans ses mains tout en répétant "I can't hear you" 'I can't see you" (ce qui m'a beaucoup fait rire). C'est qu'il est pas tout jeune le pépère. Mais le godfather du Metal n'en reste pas moins redoutable sur scène et c'est sans vergogne qu'il balança de la neige carbonique (ou je ne sais quoi) sur le public.
Derniers concert du festival, Kyuss Lives (énorme d'après mon pote) et Opeth, celui auquel j'ai assisté. Pas grand chose à dire sur eux, si ce n'est ce groupe est génial en cd, excellent sur les albums live, et extraordinaire en vrai.
lundi 30 mai 2011
Il y en a qui ont de la chance !
Aaaah la France, mon si beau pays, avec sa langue éprise des amoureux, sa culture passionnante étudiée à travers le monde, ses mille paysages qui font le bonheur des peintres, et ses émissions de m********rdeuuuu !! Ça achète des concepts, ça veut faire la même chose qu'outre-atlantique, mais eux là-bas, les téléspectateurs ne se tapent des artistes de variétés à la noix. Après avoir pleuré en ayant vu Zakk Wylde se déchaîner sur les planches d'American Idol, j'ai de nouveau éclaté en sanglots en apprenant que Rob Halford y avait lui aussi participé. La vie c'est pas cool, comme disent les jeunes dans les sitcoms.
lundi 19 avril 2010
Metallica a du talent... d'imitateur
La preuve?
Cette vidéo assez mythique extraite de la prestation des horsemen à Donington en 1995. Tous les autres groupes de l'affiche y passent.
Dans un autre genre, le bon Jaymz se prenant pour Rob Halford, assisté du Kirk et d'une bonne dose d'hélium...
Cette vidéo assez mythique extraite de la prestation des horsemen à Donington en 1995. Tous les autres groupes de l'affiche y passent.
Dans un autre genre, le bon Jaymz se prenant pour Rob Halford, assisté du Kirk et d'une bonne dose d'hélium...
mardi 7 juillet 2009
Ultimate Universal Top Album : 1980
ça y est, nous entrons de plein pied dans les glorieuses 80's, années pendant lesquelles la plupart d'entre nous ont grandi (bande de vioques), et si par hasard vous êtes jeunes, bouchez vous les oreilles parce que des fois tonton Buttor dit des gros mots dans son blog putain de bordel de cul !!!
- AC/DC : "Back In Black"
Ah ça commence fort... Hasard de la liste alphabétique que j'ai décidé d'appliquer à ce top, il n'en reste pas moins qu'un album comme le Back In Black ne peut trouver sa place ailleurs qu'en haut d'un classement, quel qu'il soit. Passons rapidement outre la "succession" de feu Bon Scott, tant la comparaison est inutile... Brian Johnson IS the man sur cet album magistral, qui ne mérite sa place nulle part ailleurs qu'au Panthéon général de la meilleure musique du monde, genre que Mozart à côté c'est un enfant avec un bâton et une casserole... L'album parfait, qui a inspiré plusieurs générations de groupes après, genre que certains sont mêmes pas au courant qu'ils sont influencés par cet album... AC / DC a une très belle discographie, avec très peu d'erreurs de parcours malgré sa conséquence, mais sur Back In Black, ils sont au sommet de leur art, y a pas à chier... - Black Sabbath : "Heaven & Hell"
Décidément... Remplacer Ozzy au sein de Black Sabbath, ça aussi ça met la pression... A l'instar de Brian Johnson ci dessus, le grand, l'unique Ronnie "are you ready to rock ?" James fucking Dio ne se serait jamais abaissé à singer Ozzy, ce qui aurait été stupide, à la fois parce qu'Ozzy est unique en son genre, et puis d'un strict point de vue technique, Ronnie chante à peu près 4756445215125411326,12 fois mieux que son prédécesseur... Quant aux chansons, elles marquent le retour en grâce du riffmaster Iommi, après un Never Say Die! et un Technical Ecstasy en demi teinte (et encore, je suis sympa). Alternance parfaite de morceaux aux rythmes enlevés (Neon Knights, Wishing Well), et de la lourdeur caractéristique du groupe (Children Of The Sea, l'éno000OOOOOO000rme Heaven & Hell), un album qui ne lasse jamais, un classique autrement dit... - Iron Maiden : "Iron Maiden"
Je ne me suis toujours pas décidé à chroniquer l'excellentissime documentaire "Flight 666" qui a fait remonter en grâce Maiden dans mon petit coeur de métalleux... Non pas que je ne les aime pas, mais je dois bien reconnaître que, autant j'ai un respect sans borne pour leur carrière, leurs concerts, le charisme inhumain de Bruce Dickinson, le talent incroyable des autres musiciens du groupe, autant musicalement, je n'ai jamais été excessivement fan... Heureusement, je connais mes classiques, et le premier Maiden, quand même !!! Ce qui est très très fort, c'est qu'on retrouve déjà dans ce premier album tous les ingrédients qui feront leur succès plus tard : Eddie orne déjà la pochette, et musicalement, c'est déjà le heavy metal envolé, très mélodique, et tellement reconnaissable qu'il en est devenu inimitable (c'est pourtant pas faute d'avoir essayé...) auquel on a droit... Suivra un Killers du même acabit, avant que Paul DiAnno ne tire sa révérence face Sa Majesté Bruce Dickinfickinson, le frontman le plus énergique de toute l'histoire de l'humanité...
- Judas Priest : "British Steel"
Y a pas à chier, en 1980, c'est les anglais les maîtres du monde de la musique qui pette... Le Priest l'a bien compris en sortant le bien nommé "British Steel" qui, rien que via le riff et le refrain de "Breaking The Law", qui ouvre l'album, vont poser les jalons de la NWOBHM (avec Maiden évidemment) et par la même, les prémisces du thrash. Mais là où ils sont très forts, c'est quand ils arrivent à placer un "Living After Midnight" très classic rock (Marc Ysaye A-DO-RE)sur la plaque qui, presque 30 ans après, fait le bonheur de tous les groupes de bal composés de métalleux à la retraite qui peuvent jouer du Priest dans les chapiteaux des fêtes de village sans se faire chasser à coups de fourche par les culs bénis locaux... - Kiss : "Unmasked"
Autant le dire tout de suite, je n'ai pas l'intention d'oublier le moindre album de Kiss dans ce top... Même si ce "Unmasked" n'est certes pas leur meilleur album, loin s'en faut, il s'ouvre quand même sur "Is That You?", le 2ème 45 tours de Kiss que j'ai eu il y a très très longtemps, et puis la BD ou est les voit enlever leurs masques est excellente !!! Il faudra quand même attendre encore un peu pour les voirs démaquillés (ben ouais vous vous êtes fait avoir hahaha, même si ils enlèvent leurs masques on s'en fout puisqu'en fait ils sont maquillés hahaha) - Motörhead : "Ace Of Spades"
Le 4ème album des anglais (encore !!) de Motorhead est aussi celui qui contient leur hymne ultime, qui doit être LE morceau le plus présent sur les compiles "Best Of Hard Rock" à 2€ qui jonchent les bacs à solde. Mais c'est aussi le plus rock n'roll de tous les albums metal du monde, ou vice versa, même si ce bon vieux Lemmy s'est toujours défendu de cette étiquette métal : "I come from way before Metal. I’m playing Rock n’ Roll and I think Rock n’ Roll should be sacred – it is to me. I don’t see why it should not be for everybody else." Si ça c'est pas plein de sagesse et de poésie, c'est qui j'y connais rien en la matière, putain de bordel de merde !! - Ozzy Osbourne : "Blizzard Of Ozz"
Après s'être fait baquer comme un malpropre de Sabbath, Ozzy aurait pu épouser une vieille rombière acariâtre et faire carrière dans la télé-réalité... Au lieu de ça, il a préféré engager ce qui se trouvait de mieux comme musiciens/mercenaires dans le circuit, et aligner des albums en demi teinte qui, vu le niveau des musiciens, sont loin d'être vraiment mauvais, mais ne convainquent jamais autant que ce qu'il faisait avec Sabbath... Cela étant dit, l'image sulfureuse d'Ozzy (les chauves souris, la drogue, tout ça) et l'occasionnel morceau de grande qualité qui jalonne sa discographie sufift à en faire une icône du metal qui mérite pleinement son aura quasi divine... Ici, c'est Crazy Train et Mr. Crowley qui tiennent le haut du pavé de l'album, le reste étant bien mais pas top... - Trust : "Répression"
En général, quand ça chante en français, je pars en courant. Mais là, Trust sort en 1980 un brûlot qui remet toute la scène francophone à sa place. Fini les métaphores et les allures de poète maudit à la Gainsbourg pour revendiquer, Trust met la France le nez dans sa merde avec un premier degré et une une hargne que personne n'avait jamais osé... Alors certes, il y avait Renaud qui dans le genre a pu faire très fort (sans dec hein, lisez un peu les paroles de "Société tu m'auras pas" et surtout de "Hexagone", les deux sur son premier album, en 1975 !), mais l'avantage avec Trust, c'est que les revendications sont emballées dans un Hard Rock d'excellente facture, fort influencé par AC/DC, et donc foncièrement rock n'roll... En plus de ça, l'album s'ouvre sur le classiquissime "Antisocial", hymne de toute une génération qui a envie de décapiter Téléphone avec les os des membres d'Indochine, dont ils sont la parfaite antithèse... Et puis, un morceau repris par l'Anthrax des années de grâce ne peut être qu'excellent...
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