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mercredi 28 septembre 2011

mercredi 6 juillet 2011

Mon Hellfest 2011. Samedi 19 juin

... ou le post que plus personne n'attendait. Je n'ai plus aucune excuse à fournir pour justifier mon retard. Je commence donc directement, sans préambule, franco, à la seconde par le concert de Red Fang et son stoner qui était parfait pour débuter ma journée. Je suis heureux d'avoir découvert ce groupe sur ce blog peu avant de les voir, car je les aurais surement loupé : "On va voir Red Fang Antoine ?" "Arf ! Tu veux pas plutôt qu'on se boive une bière, assis sur l'herbe tout en matant de la gothique ?"

Je passai ensuite un très bon moment avec Atheist, découvrant au passage le groupe, et son frontman aux allures de Brett Michaels (que je ne surlignerai pas en gras) mais ô combien plus cool et impressionnant.

J'eus de la peine pour Firewind qui malgré le fait qu'il jouait sur la scène principale, captiva un tout petit groupe de personnes. Personnes qui étaient surement présentes pour voir de près le jeu de Gus G.

Je fis la navette entre Cavalera Conspiracy, et Kylesa. Deux groupes que je voulais voir à tout prix. Si le show des frères Cavalera était cool, (surtout Igor et leur deuxième guitariste dont je ne sais plus le nom) mais pas marquant, celui de la bande de Laura Pleasants (dont je n'ai vu que le haut du crâne, et encore) était infiniment plus intéressant. Je pensais que les deux batteries présentes sur scène allaient me casser les oreilles, (mauvais souvenir de Trail Of Dead) et que nenni ! Le sludge fourni était de la même trempe que sur leur CD. Transcendant.

Je passai ensuite voir Anathema, le groupe le moins violent du festival, mais aussi le plus envoûtant. Cerise sur le gâteau le groupe s'exprimait en français pour s'adresser au public. Merci les mecs, je suis une bite en anglais.

Judas Priest, le premier poids lourd de la soirée, nous offrit un show tout feu tout flamme avec bien sur avec un Rob Halford sur son 31, à savoir crâne impeccablement rasé, grosses lunettes de soleil, manteau à clou, et, détail qui tue : la Harley Davidson sur le podium de la scène.

Electric Wizard, m'a totalement conquis avec son putain de son lourd comme... comme... comme un truc super lourd, et leur prestation scénique qui certes ne bougeait pas beaucoup, mais qui diffusait une ambiance malsaine. Mention spéciale au film bizarre qui passait sur la toile derrière le groupe. Je ne sais pas lequel était-ce, mais l'action avait l'air de se passer dans un appartement Parisien où l'on pouvait voir des femmes nues sur des croix en X se faire peloter par un homme qui manifestement se tâtait entre les tuer avant l'acte sexuel, ou l'inverse.


Ozzy Osbourne, deuxième poids lourd de la soirée. Un show bien marrant où j'ai pu voir le prince des ténèbres en pleine forme qui n’arrêtait pas de sauter (si on peut appeler ça un saut) et taper sans arrêt dans ses mains tout en répétant "I can't hear you" 'I can't see you" (ce qui m'a beaucoup fait rire). C'est qu'il est pas tout jeune le pépère. Mais le godfather du Metal n'en reste pas moins redoutable sur scène et c'est sans vergogne qu'il balança de la neige carbonique (ou je ne sais quoi) sur le public.


Derniers concert du festival, Kyuss Lives (énorme d'après mon pote) et Opeth, celui auquel j'ai assisté. Pas grand chose à dire sur eux, si ce n'est ce groupe est génial en cd, excellent sur les albums live, et extraordinaire en vrai.

vendredi 29 octobre 2010

Les sorties de la semaine

Bon, vu que la fin de l'année approche, que j'ai encore plein plein d'albums à chroniquer et que le mois de décembre sera vraisemblablement consacré au décompte final du top album 2010, je double la fréquence des sorties de la semaine, sinon je vais jamais en voir le bout !
  • Redrum Inc. : "Heavy Division"
    Redrum Inc., c'est le contact européen de Crowbar. Le chanteur du groupe s'occupe de plein de trucs pour eux, et du coup son groupe se retrouve accolé aux gros louisianais dès qu'ils pointent leurs nez de par chez nous. Je les ai rencontré une fois qu'ils venaient à Liège, parce que je jouais dans Redrum 4 à l'époque et qu'on avait envisagé un Redrum Tour. Bref, tout ça pour dire que s'ils sont bien sympas, leur album est juste chiant comme la mort, et qu'il ne s'y passe pas grand chose, surtout au niveau du chant, qui est juste atroce. Et la reprise calamiteuse du
    All I Had I Gave
     de Crowbar ne fait que les enfoncer plus loin, ces mecs ont juste rien compris au sludge.
  • Kylesa : "Spiral Shadow"
    Kylesa, on les connait surtout parce qu'ils ont deux batteurs, ce qui sert un peu à rien. A part ça, c'est une espèce de gros sludge pour barbus trendy, qui aimerait bien jouer les Baroness, mais qui est loin d'être convaincant.
  • My Ruin : "Ghosts & Good Stories"
    J'ignorais totalement que ce groupe existait encore. Sa frontwoman, Tairrie B, s'est d'abord fait connaître comme pendant féminin de Zack De La Rocha avec Manhole, puis a fait plein de trucs qui étaient rigolos dans les années 90. Apparemment, elle a jamais vraiment arrêté, et si j'aimais encore bien Speak & Destroy
    , le premier opus de My Ruin, il faut bien dire que là, les éructations de la madame me parlent pas du tout.
  • Black Sleep Of Kali : "Our Slow Decay"
    Une fois n'est pas coutume, parlons un peu d'un album de sludge progressif. Alors oui, c'est de nouveau un groupe de l'école Baroness/Mastodon tout ça, mais ici, c'est lourdingue, super gras, mais super bien joué, avec un chant qui tient la route, même dans les harmonies qui sont si faciles à pourrir. C'est parfois un peu trop dépouillé pour le style, mais ça fourmille de bonnes idées.
  • Devils Brigade : "Devils Brigade"
    Oscillant entre psychobilly et punk rock pour soiffards, Devils Brigade est la bande son parfaite d'une beuverie se terminant en bagarre générale. C'est pas super fin, mais ça défoule bien, et je demanderais bien à me faire tatouer en écoutant cet album la prochaine fois que j'y retourne.
  • Extreme Noise Terror : "When The American Dream is Over"
    Ma récente recherche de l'interprète de
    Fuck Authority
    m'ayant mené à fouiner dans le monde joli et plein de fleurs du grindcore (au fait j'ai toujours pas trouvé hein, je sais juste que le morceau que je recherche est une reprise de Raw Power), je me suis repris de gout pour ce style si chantant et agréable, et que mes voisins adorent. Extreme Noise Terror sont un peu les représentants de la frange punk du mouvement, c'est donc un joyeux bordel de 35 morceaux pour 57 minutes, mal produit et joué vite, très vite.
  • Baptized In Blood : "Baptized In Blood"
    Avec une pochette totalement plagiée à la dernière démo de Dewback, Baptized In Blood bouffe un peu à tous les rateliers de ce qui se fait en termes de metal couillu. Tantot groovy, tantot thrash, tantot metalcore, tantot death à la goteborg, Baptized In Blood se donne beaucoup de mal, mais le résultat est souvent plat et un peu passe partout. 

mardi 28 juillet 2009

Got sludge ?

Vous savez quoi ? J'en ai RAS LE CUL du deathcore. Fini. Foutu. A tel point que j'en écarterais presque le nouveau Killswitch Engage de mon top 10 pour 2009.

Maugréant, pestant, vomissant sur les producteurs de la planète Metal, j'allais me mettre à écouter les Gipsy Kings, lorsque je découvris une nouvelle petite perle de sludge, ENCORE menée par une femelle :



Savourez la progression de cette compo (lisez : tenez au moins deux minutes, soyez sympas)... aaaah ça fait du bien. Tiens je vais me remettre Serpentcult, rien que pour ça.

/V\

PS : Slayer = gay

lundi 1 juin 2009

Kylesa : "Static Tensions"

La grande particularité de ce groupe américain est de disposer de deux batteurs... On pourrait discuter des heures de l'intérêt d'avoir deux batteurs, mais en même temps, on pourrait aussi discuter des heures de l'intérêt de n'en avoir qu'un (je t'aime hein Chris), mais à part chez Def Leppard, on peut pas n'en avoir qu'un demi...
Et puis, si ça les amuse de s'entendre deux fois moins en répète, de passer deux fois plus de temps à monter et à démonter quand ils jouent en concert, et de se déplacer à deux fois plus de bagnoles, ma foi...
En tout cas, ce qui est sûr, c'est que ça permet qu'on parle d'eux, parce qu'il fallait se contenter de leur sludge-stoner-postcore comme on nous en sert à la louche chez Relapse (même si eux sont chez Prosthetics), ça ferait un peu juste malgré tout... Sympa, mais pas de quoi casser trois pattes à un batteur, surtout quand on en a deux...

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