La délicieuse Britney, revue et (salement) corrigée par August Burns Red...
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mardi 17 août 2010
lundi 28 décembre 2009
TOP 2009 : #9 -> 4
Allez, on attaque les choses sérieuses. Dernière ligne droite...
#9 : ULCERATE - Everything Is Fire
J'aime le death. C'est bon le death. Et quand le death en question est bon, c'est évidemment encore meilleur. Et là, c'est encore mieux que meilleur, c'est jouissif. Ces sacrés Néo-Zélandais nous ont concocté une de ces beugleries d'apocalypse baignée dans une ambiance glauque au possible qui ne déparaillerait pas dans la cave à torture d'un serial killer au bon goût. La fin de Soullessness Embraced... Oh putain...
#8 : AUGUST BURNS RED : Constellations
Le metalcore, ça commence à faire chier tout le monde. On est d'accord là-dessus. Maintenant, il est pas interdit de faire du metalcore si on le fait bien. Enfin si, c'est interdit, parce qu'on en a déjà eu beaucoup du bon metalcore. Sauf que là, ça n'est pas juste bon. C'est vraiment une démonstration de très grand metal, core ou pas, on s'en fout. Il y a tout dedans. De la violence brutale, de la mélodie, énormément de talent, tout quoi. Pas possible de passer à côté de ça, c'est mal de passer à coté de ça.
#7 : LAMB OF GOD : Wrath
Hé oui, septième position... Paf! Le LOG de l'année n'a pas plu à tout le monde, m'en fous, j'ai adoré. Cet album casse tout, sans blague. Une production aussi sèche qu'efficace, des morceaux plus barbares les uns que les autres. Ca pue la bonne bière et la viande grillée sur les lampes des amplis et ça fait pas chier un seul instant. Lamb of fuckin' God putain!
#6 : DEVIN TOWNSEND : Addicted
J'adore Devin. Ce gars est un très grand. Il a presque tout fait en matière de métal et de l'incroyable mais indigeste Ki au City de Strapping Young Lad qui ferait passer nombre de deathcoreux pour des bluesmen en passant par Infinity ou Ocean Machine, difficile de ne pas trouver son bonheur. Ce decond délire dévinien dans ce carré d'as qu'il nous offre a tout pour plaire, et il plait. On réservera l'une ou l'autre place du podium 2010 à la plaque suivante, Deconstruction, annoncée comme étant "ce que Devin a toujours tenté de faire avec SYL" et on se délectera encore longtemps des envolées géniales et magnifiquement enjolivées de la voix délicieuse d'Anneke sur celle-ci. Hail Devin!
#5 : ALICE IN CHAINS : Black Gives Way To Blue
Voilà l'album de l'année! Si il n'y avait pas eu les 4 premiers... Sérieusement, je suis presque triste de ne pas pouvoir porter cet album plus haut tellement il est... bah, n'importe quel synonyme de monstrueux, énorme, magique ferait l'affaire. Un retour en fanfare pour des gars que, je l'avoue bien volontiers, je n'appréciais pas dans mon jeune temps d'intoxiqué de death et que j'ai appris à vénérer en apprenant à écouter de la musique. Inutile de revenir sur la classe de DuVall dont Butt pourrait parler des heures ou sur la qualité hors norme des chansons, l'album parle de lui-même. Longue nouvelle vie à AIC.
#4 : OM MANI : Apology
Héhé, j'en connais qui vont se demander ce que réserve le podium en voyant les Lillois d'Om Mani à la quatrième place. Patience. Et de la patience, on l'a déjà dit, il en faut pour décortiquer toutes ces perles que nous offrent les Français à longueur d'année. Ici, la claque est très sévère. Un sublime frenchcore coloré d'ambiances osées du meilleur effet et une gigantesque démonstration de métal surpuissant, sans pitié. Des magnifiques The Call ou Ajna aux démoniaques Eternal Sleep ou Bad Seed, rien à dire, on se tait, on tombe à genoux et on avoue sa défaite. Om Mani > the World
#9 : ULCERATE - Everything Is Fire
J'aime le death. C'est bon le death. Et quand le death en question est bon, c'est évidemment encore meilleur. Et là, c'est encore mieux que meilleur, c'est jouissif. Ces sacrés Néo-Zélandais nous ont concocté une de ces beugleries d'apocalypse baignée dans une ambiance glauque au possible qui ne déparaillerait pas dans la cave à torture d'un serial killer au bon goût. La fin de Soullessness Embraced... Oh putain...
#8 : AUGUST BURNS RED : Constellations
Le metalcore, ça commence à faire chier tout le monde. On est d'accord là-dessus. Maintenant, il est pas interdit de faire du metalcore si on le fait bien. Enfin si, c'est interdit, parce qu'on en a déjà eu beaucoup du bon metalcore. Sauf que là, ça n'est pas juste bon. C'est vraiment une démonstration de très grand metal, core ou pas, on s'en fout. Il y a tout dedans. De la violence brutale, de la mélodie, énormément de talent, tout quoi. Pas possible de passer à côté de ça, c'est mal de passer à coté de ça.
#7 : LAMB OF GOD : Wrath
Hé oui, septième position... Paf! Le LOG de l'année n'a pas plu à tout le monde, m'en fous, j'ai adoré. Cet album casse tout, sans blague. Une production aussi sèche qu'efficace, des morceaux plus barbares les uns que les autres. Ca pue la bonne bière et la viande grillée sur les lampes des amplis et ça fait pas chier un seul instant. Lamb of fuckin' God putain!
#6 : DEVIN TOWNSEND : Addicted
J'adore Devin. Ce gars est un très grand. Il a presque tout fait en matière de métal et de l'incroyable mais indigeste Ki au City de Strapping Young Lad qui ferait passer nombre de deathcoreux pour des bluesmen en passant par Infinity ou Ocean Machine, difficile de ne pas trouver son bonheur. Ce decond délire dévinien dans ce carré d'as qu'il nous offre a tout pour plaire, et il plait. On réservera l'une ou l'autre place du podium 2010 à la plaque suivante, Deconstruction, annoncée comme étant "ce que Devin a toujours tenté de faire avec SYL" et on se délectera encore longtemps des envolées géniales et magnifiquement enjolivées de la voix délicieuse d'Anneke sur celle-ci. Hail Devin!
#5 : ALICE IN CHAINS : Black Gives Way To Blue
Voilà l'album de l'année! Si il n'y avait pas eu les 4 premiers... Sérieusement, je suis presque triste de ne pas pouvoir porter cet album plus haut tellement il est... bah, n'importe quel synonyme de monstrueux, énorme, magique ferait l'affaire. Un retour en fanfare pour des gars que, je l'avoue bien volontiers, je n'appréciais pas dans mon jeune temps d'intoxiqué de death et que j'ai appris à vénérer en apprenant à écouter de la musique. Inutile de revenir sur la classe de DuVall dont Butt pourrait parler des heures ou sur la qualité hors norme des chansons, l'album parle de lui-même. Longue nouvelle vie à AIC.
#4 : OM MANI : Apology
Héhé, j'en connais qui vont se demander ce que réserve le podium en voyant les Lillois d'Om Mani à la quatrième place. Patience. Et de la patience, on l'a déjà dit, il en faut pour décortiquer toutes ces perles que nous offrent les Français à longueur d'année. Ici, la claque est très sévère. Un sublime frenchcore coloré d'ambiances osées du meilleur effet et une gigantesque démonstration de métal surpuissant, sans pitié. Des magnifiques The Call ou Ajna aux démoniaques Eternal Sleep ou Bad Seed, rien à dire, on se tait, on tombe à genoux et on avoue sa défaite. Om Mani > the World
samedi 11 juillet 2009
Les tubes de l'été !!!
Ouééééé, c'est les vacances !!!
M'en fous, z'aviez qu'à être prof, na...
ENORMISSIMES sorties en cette période estivale :
- ERYN NON DAE. : Hydra Lernaia
The songs are a jumble of guitar, bass, drums, and vocals, all set to irregular time signatures.
This extreme metal is so far away from normalcy that it is almost unlistenable.
Vous croyez vraiment votre serviteur capable d'éviter une éjaculation précoce à la lecture de ce bout de review tiré au hasard d'un surf sur les vagues du Net ?
Et bien vous surestimez grandement ses capacités à maitriser son corps, parce que c'est exactement ce qui est arrivé et arrive encore à chaque écoute de cet, de ce...
Comment décrire END. (de leur ancien nom) ?
Einstein avait coutume d'expliquer que lorsqu'il butait sur un Y de possibilités alors qu'il démontrait la relativité, il avait tendance à choisir les équations les plus belles, les plus harmonieuses pour continuer, et abandonnait le reste. Imaginez ce reste tombé aux mains de quelques musiciens (évidemment français...), travaillé, affiné, décanté et incorporé dans une création parfaitement luciférienne et vous aurez un vague aperçu de la teneur de la chose...
Si Meshuggah représente un sommet inatteignable dans le monde du métal mathématique, une espèce de sphère superbement glabre et étincelante, Eryn n'est alors rien de moins que le versant obscur de ce mur algébrique. Le chaos transposé en ondes sonores. L'apocalypse soigneusement calculée et exécutée pour l'oreille humaine. Un hurlement primal tout droit issu des premiers instants opaques et bouillonnants de l'Univers.
L'au-delà par deçà. L'à travers en dehors. L'être sans le sens.
- AUGUST BURNS RED : Constellations
Stooop !! Vous cherchiez encore l'album métalcore de l'année ? Alors arrêtez, et écoutez cette tuerie. Qu'écris-je?! Ce génocide !!!
Cette plaque va tout bonnement représenter un monument de l'American Metal matiné de hardcore, rien de moins. Et peut-être enfin dégouter définitivement les hordes de groupuscules insignifiants qui en polluent l'athmosphère depuis si longtemps...
Il y a tout dans ce truc. TOUT. Des breakdowns par containers, de la mélodie, des trouvailles de fou... Du talent quoi! A revendre, ou même à offrir, c'est gratuit...
Farfouillant un peu dans le passé de ces braves, je suis tombé sur une véritable bombe : une reprise démentielle du Baby, One More Time de la délicieuse Britney. Ca m'étonnerait pas qu'elle ait perdu ses cheveux le jour où elle l'a entendue...
- REIGN SUPREME : Testing The Limits Of Infinite
Voilà bien ce que je ne définirai jamais comme étant un groupe insignifiant de métalcore. Parce que, franchement, ça décapote à mille à l'heure sur le bande de gauche et avec le sourire...
Ca donne des envies brutales et primaires de barbarie gratuite et instinctive, et c'est finalement tout ce qu'on leur demande. Gaffe aux meubles si vous écoutez fort à la maison...
Encore bien d'autres (je pense au terrible The Trial de Faust Again, ou au nouveau (génial) Poison The Well), mais encore insuffisamment muries...
EET FUK ! \m/
M'en fous, z'aviez qu'à être prof, na...
ENORMISSIMES sorties en cette période estivale :
- ERYN NON DAE. : Hydra Lernaia
The songs are a jumble of guitar, bass, drums, and vocals, all set to irregular time signatures.
This extreme metal is so far away from normalcy that it is almost unlistenable.
Vous croyez vraiment votre serviteur capable d'éviter une éjaculation précoce à la lecture de ce bout de review tiré au hasard d'un surf sur les vagues du Net ?
Et bien vous surestimez grandement ses capacités à maitriser son corps, parce que c'est exactement ce qui est arrivé et arrive encore à chaque écoute de cet, de ce...
Comment décrire END. (de leur ancien nom) ?
Einstein avait coutume d'expliquer que lorsqu'il butait sur un Y de possibilités alors qu'il démontrait la relativité, il avait tendance à choisir les équations les plus belles, les plus harmonieuses pour continuer, et abandonnait le reste. Imaginez ce reste tombé aux mains de quelques musiciens (évidemment français...), travaillé, affiné, décanté et incorporé dans une création parfaitement luciférienne et vous aurez un vague aperçu de la teneur de la chose...
Si Meshuggah représente un sommet inatteignable dans le monde du métal mathématique, une espèce de sphère superbement glabre et étincelante, Eryn n'est alors rien de moins que le versant obscur de ce mur algébrique. Le chaos transposé en ondes sonores. L'apocalypse soigneusement calculée et exécutée pour l'oreille humaine. Un hurlement primal tout droit issu des premiers instants opaques et bouillonnants de l'Univers.
L'au-delà par deçà. L'à travers en dehors. L'être sans le sens.
- AUGUST BURNS RED : Constellations
Stooop !! Vous cherchiez encore l'album métalcore de l'année ? Alors arrêtez, et écoutez cette tuerie. Qu'écris-je?! Ce génocide !!!
Cette plaque va tout bonnement représenter un monument de l'American Metal matiné de hardcore, rien de moins. Et peut-être enfin dégouter définitivement les hordes de groupuscules insignifiants qui en polluent l'athmosphère depuis si longtemps...
Il y a tout dans ce truc. TOUT. Des breakdowns par containers, de la mélodie, des trouvailles de fou... Du talent quoi! A revendre, ou même à offrir, c'est gratuit...
Farfouillant un peu dans le passé de ces braves, je suis tombé sur une véritable bombe : une reprise démentielle du Baby, One More Time de la délicieuse Britney. Ca m'étonnerait pas qu'elle ait perdu ses cheveux le jour où elle l'a entendue...
- REIGN SUPREME : Testing The Limits Of Infinite
Voilà bien ce que je ne définirai jamais comme étant un groupe insignifiant de métalcore. Parce que, franchement, ça décapote à mille à l'heure sur le bande de gauche et avec le sourire...
Ca donne des envies brutales et primaires de barbarie gratuite et instinctive, et c'est finalement tout ce qu'on leur demande. Gaffe aux meubles si vous écoutez fort à la maison...
Encore bien d'autres (je pense au terrible The Trial de Faust Again, ou au nouveau (génial) Poison The Well), mais encore insuffisamment muries...
EET FUK ! \m/
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