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vendredi 17 septembre 2010

Ultimate Universal Top Album : 1992 - 6e partie

  • Sick Of It All : "Just Look Around"

    Certes, le hardcore old school limite punk de Sick Of It All n'est pas à mettre entre toutes les mains, on est loin des groupes qui s'acoquinent au métal et plaisent aux chevelus aussi. Ici, on est en plein dans les racines du genre, même si cet album s'approche par moments du crossover, notamment sur le groovy morceau titre, et sa ligne de basse imparable. Il s'agit en tout cas du meilleur album du groupe à mon sens.
  • Stone Temple Pilots : "Core"

    Je me rappelle que quand le groupe est apparu, ils avaient mauvaise presse, tout accusés qu'ils étaient de prendre en route un train du grunge bien lancé à cette époque. C'est vrai que STP sortait de nulle part, contrairement aux Nirvana, Pearl Jam et autres Alice In Chains qui avaient un passé avant de devenir malgré eux les coqueluches d'un genre devenu tendance. Opportuniste ? Sans doute, mais ça n'empêche pas Core
    d'être un putain de bon album, qui ne contient QUE des classiques.
  • Suicidal Tendencies : "The Art Of Rebellion"

    C'est avec cet album que j'ai découvert Suicidal Tendencies, en l'écoutant par curiosité chez un disquaire. Je dois bien avouer qu'à l'époque, j'étais loin d'avoir été séduit par la voix très particulière de Mike Muir, et ce n'est que quelques années plus tard, en écoutant leurs premiers albums, que je suis devenu fan. Aujourd'hui bien sûr, je trouve que The Art Of Rebellion
     est un de leurs albums les plus réussis et aboutis.
  • Tool : "Opiate"

    Même si j'ai découvert Tool très tôt, à l'époque où ils tournaient en première partie de Rage Against The Machine, je ne connaissais évidemment pas ce maxi qui fait plus ou moins office de première sortie officielle pour un groupe qui a radicalement changé la face de la Musique avec un grand M. Et si on en est qu'aux balbutiements, Opiate
     est malgré tout à des années lumières de tout ce qui se faisait jusque là, tous styles confondus.
  • Type O Negative : "The Origin Of The Feces"
    Origin of Feces
    Avant de connaître un succès intersidéral avec Bloody Kisses
    , The Origin Of The Feces posait les jalons du style unique et particulier du groupe, provocateur, sombre, mais toujours très drôle, à un second degré bien éloigné. La pochette originale est une merveille de provoc purement gratuite, et leur reprise de Paranoid, première d'une longue série de reprises de Black Sabbath, est une tuerie !
  • Ugly Kid Joe : "America's Least Wanted"

    Les sales gosses d'Ugly Kid Joe enfoncent le clou après un génial As Ugly As They Wanna Be
     avec du hard rock de gamin de merde, même si on voit déjà poindre des choses plus mielleuses, à l'instar du tube Cats In The Cradle, qui est en réalité une reprise d'un morceau des 70's de Harry Chapin, comme je l'ai appris il y a quelques mois en entendant une version de la chanson par Johnny Cash (zauriez du voir ma gueule).
  • White Zombie : "La Sexorcisto : Devil Music, Vol.1"

    Comment est-ce qu'un album qui s'ouvre avec Welcome To Planet Motherfucker
     pourrait-il ne pas être un classique ultime ? White Zombie, en mêlant l'univers théâtral hérité d'Alice Cooper à un métal martial, quasi indistriel, à l'univers horrifico-comique, la recette est juste parfaite. Rob Zombie pose avec ses albums les fondations de ce qui fera de lui une légende vivante, à mes yeux du moins.
  • 883 : "Hanno Ucciso L'Uomo Ragno"

    Terminons cette année 1992 avec un groupe que tu connais pas. Et pour cause, 883 est un groupe de post punk italien, et italophone. Bon, le côté punk est surtout présent dans le côté post ado rebelle mais sympa des paroles, qui parlent des ptites copines qui veulent pas qu'on se bourre la gueule à tout bout de champ, des mères qui râlent parce qu'on rentre tard et qu'on range pas son linge, et de ce qu'il y a moyen de faire avec 10'000 lires. Bref, un univers qui parlait directement à l'ado de 16 ans que j'étais alors, du coup j'aime cet album.
Bon ben voilà hein, on arrive enfin au bout de cette année 1992 ! Tchu, j'ai quand même bien fait de splitter ça en plusieurs posts, sans quoi personne n'aurait jamais tout lu jusqu'au bout (comment ça comme ça non plus personne n'a lu jusqu'au bout ?). Et encore, je me suis retenu, parce que j'aurais aussi pu vous parler de Cannibal Corpse (Tomb Of The Mutilated), Deicide (Legion), Dream Theater (Images And Words), Exhorder (The Law), Exodus (Force Of Habit), Eyehategod (Force Of Suffering), Fudge Tunnel (Creep Diets), Gorefest (False), Iron Maiden (Fear Of The Dark), Kyuss (Blues For The Red Sun), L7 (Bricks Are Heavy), M.O.D. (Rhythm Of Fear), Mother Love Bone (Mother Love Bone), Motorhead (March Or Die), Napalm Death (Utopia Banished), Neurosis (Souls At Zero), Obituary (The End Complete), Paradise Lost (Shades Of God), Sttellla (Manekken Pis Not War), Testament (The Ritual), WASP (The Crimson Idol), Def Leppard (Adrenalize), Burzum (Non, j'déconne), Helmet (Meantime), mais il faut bien faire des choix dans la vie...

vendredi 10 septembre 2010

Ultimate Universal Top Album : 1992 - 5e partie

  • Nine Inch Nails : "Broken"

    Je l'ai déjà dit : même si j'ai le plus grand respect pour le travail de Trent Reznor, je ne suis pas un fan hardcore de Nine Inch Nails. Ce qui ne m'empêche aucunement d'apprécier cet album, hyper rentre dedans, que j'ai découvert grâce à Beavis & Butthead qui étaient, tout comme moi, impressionnés par le clip de Wish
    .
  • Nirvana : "Incesticide"

    Même s'il ne s'agit que d'une collection de faces B et de reprises, Incesticide
     démontre que Nirvana était autre chose qu'un groupe à la mode. A l'époque, je pense que je préfèrais même cet album à Nevermind. Il est plus imprévisible, plus rentre dedans, plus sale, et la version de Polly est mille fois mieux que l'originale !
  • Noir Désir : "Tostaky"

    Je n'ai découvert le groupe que quelques années plus tard, mais quand c'est arrivé, pour la première fois, un groupe français et francophone me mettait une grosse baffe musicale dans la gueule.
  • Pantera : "Vulgar Display Of Power"

    Tout simplement un des meilleurs albums du monde ! J'ai découvert le groupe avec cet album, et dès les premières secondes, j'ai su que je n'arrêterai jamais de l'écouter. J'en ai des frissons encore aujourd'hui, il est à l'aise dans mon top 5 des meilleurs albums de tous les temps.
  • Rage Against The Machine : "Rage Against The Machine"

    Un soir, à la radio, Pompon annonce un groupe qui mélange le rap et le métal, "un peu à la manière de Body Count", et annonce la sortie de l'album pour le lendemain, avant de balancer Killing In The Name
    . C'était en décembre 1992, et le lendemain, je fonçais chez Caroline, qui se demandait de qui je parlais, pour finir à la FNAC, que j'ai obligé à ouvrir les boîtes fraîchement arrivées pour voir s'il n'était pas dedans. Il y était. Rage Against The Machine n'étaient pas les premiers à mélanger les styles, mais ils étaient les premiers à le faire de manière systématique, et à le faire avec la section rythmique la plus carrée de l'univers, un guitariste génial et innovant, et un frontman engagé à la voix rageuse et aux textes ravageurs ! Tout ce qu'il fallait pour que je tombe dedans à pieds joints. 
  • S.O.D. : "Live At Budokan"

    J'ai découvert ce live avant l'album Speak English Or Die
    , et je le connaissais tellement bien que l'album m'avait un peu déçu, tellement le live est plus rapide, plus puissant, mais aussi plus drôle et provocateur. Une fois encore, un des meilleurs albums live que je connaisse.

vendredi 3 septembre 2010

Ultimate Universal Top Album : 1992 - 4e partie

  • Kiss : "Revenge"

    J'avais promis que je ne passerai aucun album de Kiss sous silence, dont acte. D'autant que Revenge
    est un album important dans la carrière de Kiss. D'abord, il s'agit d'un excellent album, qui contient des morceaux incontournables comme Unholy, God Gave Rock'n'Roll To You, ou I Just Wanna. C'est aussi le premier album enregistré avec Eric Singer, qui est aujourd'hui encore à la batterie, et marque aussi la fin d'une époque, puisqu'il s'agit du dernier vrai album du groupe dans sa version démaquillée. 
  • Kreator : "Renewal"

    Même si je reconnais volontiers que Kreator est le maître incontesté et indiscutable du thrash made in Europe, je dois bien avouer que je n'ai jamais été fan hardcore du groupe. Toutefois, Renewal
     constitue une exception notable, cet album étant d'une qualité incroyable, le groupe s'éloignant un peu des tempos ultra rapides permanents pour s'aventurer dans des terrains plus mid tempos qui leur sied à merveille, comme en témoigne le morceau titre. Et quand le tempo accélère, sur Winter Martyrium ou Europe After The Rain, le groupe atteint des sommets. Si vous ne devez écouter qu'un seul album de Kreator, que ce soit celui-ci.
  • Megadeth : "Countdown To Extinction"

    C'est avec cet album que j'ai découvert Megadeth, et aujourd'hui encore il reste de très loin mon préféré de toute la discographie du groupe. Je me souviens à l'époque avoir été soufflé par la qualité de la production ultra propre de l'album, et par la précision des musiciens. Et même si l'album est clairement une réponse au Black Album
    de Metallica, il n'en reste pas moins une réussite totale hors de laquelle il n'y a strictement rien à jeter.
  • Metallica : "La Bamba"

    Ne le cherchez pas à la FNAC, La Bamba
     est un vieux bootleg de Metallica que j'ai acheté à l'époque. Enregistré sur la tournée de Justice, son son est plus que correct, même si on entend pas du tout le public. A l'époque, je ne connaissais de Metallica que Justice, justement, et le Black Album. C'est donc grace à ce live pirate que j'ai découvert des morceaux comme Leper Messiah, Master Of Puppets, Creeping Death, ou Seek n'Destroy, c'est dire si ça a été un disque important pour moi.
  • Ministry : "Psalm 69 : The Way To Suck Seed & The Way To Suck Eggs"

    Les clips de N.W.O.
    et de Jesus Built My Hotrod m'impressionnaient à mort quand je les voyais sur MTV. En plus Ministry m'a fait découvrir tout un pan de la musique dont j'ignorais jusqu'à l'existence, et le titre de l'album un des plus cool du monde !
  • My Sister's Machine : "Diva"

    J'ai déjà parlé de ce groupe, mené par un type qui a fait partie d'Alice In Chains aux tout débuts du groupe. L'album sonne un peu comme un ersatz de Facelift
     d'ailleurs, ce qui ne l'empêche pas d'être excellent, au contraire. On y trouve aussi l'incroyable I Hate You, un de mes morceaux pas connus préférés du monde.

vendredi 27 août 2010

Ultimate Universal Top Album : 1992 - 3e partie

  • Depressive Age : "First Depression"

    Injustement méconnu, Depressive Age est un des meilleurs groupes de thrash technique et mélodique à avoir vu le jour. Un morceau comme Innocent In Detention
     vaut largement le One de Metallica ! J'en étais persuadé à l'époque, et je le reste aujourd'hui à la réécoute du morceau.
  • Edge Of Sanity : "Unorthodox"

    Personne ne parlait jamais de ce groupe avant qu'ils ne sortent Crimson
    , album concept ne contenant qu'un morceau de 40 minutes. Personnellement, j'avais loué un album à la Médiathèque "à la pochette", et découvert le death typé suédois du groupe avec une gueule jusque par terre. Réécoutez un peu le Enigma qui ouvre cet album, et dites moi un peu si c'est pas le meilleur morceau de death metal de tous les temps !
  • Faith No More : "Angel Dust"
    A l'époque, j'ai été fort déçu par cet album que je trouvais beaucoup plus consensuel que son prédécesseur et beaucoup moins rentre dedans que le fabuleux Live At Brixton Academy que j'écoutais pour ainsi dire tous les jours. Ce n'est qu'après quelques années que je l'ai vraiment apprécié à sa juste valeur. Malgré tout, s'il reste un album incontournable, ce n'est pas mon préféré du groupe.
  • Fear Factory : "Soul Of A New Machine"

    Encore un album qui a radicalement changé ma façon d'écouter la musique ! Je me souviens avoir vu le clip live de Scapegoat
     sur MTV et être littéralement tombé mon cul par terre face au cataclysme musical dont j'avais été témoin. Je me suis JETÉ sur cet album comme un polonais sur une bouteille d'antigel et je l'ai usé jusqu'à la corde (j'ai d'ailleurs du le racheter il y a peu). Au delà de ça, c'est aussi un album qui a changé à jamais la face du métal, que ce soit dans le mélange voix gueulée/voix claire ou dans l'approche rythmique que tout le monde a allègrement pompé.
  • House Of Pain : "Fine Malt Lyrics"

    Alors je sais qu'en 2010, le métal et le rap sont à peu près aussi compatibles que les sardines et le nutella, mais dans les années 90, les deux scènes se mélangeaint allègrement. L'album de House Of Pain a beau être un album de hip hop pur jus rempli de samples et de turntables et de tous les trucs du hip hop old school, il est dans son attitude aussi métal que n'importe quel album de thrash. En plus, tout qui est né au milieu des 70's et qui prétend ne jamais avoir petté un cable sur Jumparound 
    est soit menteur, soit cul de jatte.
  • Izzy Stradlin & The Ju Ju Hounds : Izzy Stradlin & The Ju Ju Hounds
    Le fan hardcore des Guns
     que j'étais à l'époque ne pouvait pas passer à côté du premier album solo de son ancien guitariste rythmique. A l'époque, j'avais été fort déçu par le côté très classic rock, voire bluesy de la plaque, j'étais encore un peu jeune pour apprécier. Mais aujourd'hui, j'adore cet album, plein de guitare slide, d'orgue hammond et de boogie.

vendredi 20 août 2010

Ultimate Universal Top Album : 1992 - 2e partie

Et hop ! Deuxième fournée pour 1992 ! Et c'est pas fini, j'en ai encore plein ma mallette !

  • Various Artists : "Singles Original Soundtrack"

    Alice In Chains, Pearl Jam, Soundgarden, Smashing Pumpkins, Screaming Trees, la plupart avec des titres inédits, ça c'est de la bande originale de film !! Cette B.O. m'a non seulement permis de parfaire ma culture grungesque (notamment avec la présence de Mother Love Bone), mais aussi de bien me fendre la gueule en voyant le film tout pourri bien des années plus tard. N'empêche que le groupe de Matt Dillon dans le film, Citizen Dick, ben en fait c'est Pearl Jam, et qu'on voit Alice In Chains et tout ça...
  • Body Count : "Body Count"
    Ah le premier album de Body Count, le premier disque qui sentait tellement la poudre qu'à l'époque, on se demandait si c'était bien légal d'écouter ça. De la provocation gratuite à tous les étages, allant de l'appel direct et ouvert au massacre de policiers, en passant par la bite maudite qui baise tout ce qui bouge, Ice T est plus bad boy que tous les bad boys du monde. N'empêche, ce disque (et Use Your Illusion II) a été un des moteurs principaux de mon envie irrépressible de devenir bilingue. En plus, j'ai eu en main la version non censurée, celle avec Copkiller, qui avait été retirée de la vente et interdite dans le monde entier, et qui est donc aujourd'hui un collector ultime...
  • Bon Jovi : "Keep The Faith"

    C'est avec cet album que j'ai découvert le joli chanteur à mèche, et je dois bien reconnaître qu'à l'époque, ça m'éclatait bien. J'ai redécouvert il y a une paire d'années, un peu honteux, mais en fait, c'est un bon album de rock, et des chansons comme I'll Sleep When I'm Dead
     gardent une efficacité ma foi très sympathique.
  • Brutal Truth : "Extreme Conditions Demand Extreme Responses"

    L'album qui définit le grindcore. Souvent imité, jamais égalé, même pas par Brutal Truth. C'est avec ce groupe que je suis devenu fan hardcore de Dan Lilker, et il a longtemps été le vainqueur de la quête que je menais pour trouver le groupe le plus rapide par l'univers, avant d'être détrônés par Terrorizer.
  • Channel Zero : "Channel Zero"

    Je n'ai découvert Channel Zero que plus tard, avec leur deuxième album, mais comment pourrais-je passer à côté de cette pure merveille ? Au delà d'un chauvinisme de bon aloi, cet album est une tuerie, qui n'a pas pris une ride (quoique je le vois bien remasterisé quand même), et dont les compos sont toutes plus solides les unes que les autres. 
  • Danzig : "III : How The God Kills"

    Une fois encore, c'est avec cet album que j'ai découvert Danzig. Avec le morceau d'ouverture pour être précis, Godless
    , qui est un monument de lourdeur doom insondable, malgré une intro enlevée et trompeuse. 

vendredi 13 août 2010

Ultimate Universal Top Album : 1992 - 1e partie

En passant en revue les albums datés de 1992 dans ma collection, je me suis rendu compte que ça devenait juste impossible de parler de tous les albums sans faire des posts de 450 pages. Et ça ne va certainement pas s'arranger avec les années à venir, donc je craque, et à partir de maintenant, je splitte les années en autant de parties que nécessaires pour ne pas vous saouler, et pour ne pas avoir des envies de suicide dès que j'entamerai un nouveau chapitre de ce périple dans les méandres de ma collection musicale.

  • AC/DC : "Live"

    Je n'ai jamais été un fan hardcore d'AC/DC, pour moi ils font partie de l'histoire du rock n'roll, c'est sûr, mais de là à me faire tatouer la casquette de Brian Johnson sur le cul ou de mettre un short d'écolier en concert, il y a un gouffre de la taille du New Jersey.
    C'est en tout cas avec ce live que j'ai un peu plus découvert ce groupe à l'époque, et il faut bien reconnaître que c'est une tuerie en matière de live, même si personnellement, j'ai une nette préférence pour le If You Want Blood de 1979.
  • Alice In Chains : "Dirt"

    Il y a eu le grunge, et il y a Alice In Chains. Dirt
     est un des meilleurs albums à avoir jamais vu le jour, toutes catégories confondues. Il n'a pas pris une ride, je l'écoute avec autant de plaisir à l'instant où je tape ces lignes qu'au moment où à 16 ans, j'achetais la cassette à la Fnac, pour ne plus jamais la faire ressortir de mon walkman. 
  • Alice In Chains : "SAP"

    En marge de ce monument absolu qu'est Dirt
    , Alice In Chains sort discrètement un maxi contenant 4 titres acoustiques tout aussi fulgurant que son prédécesseur. Ce n'est qu'avec Jar Of Flies et son concert unplugged que le groupe s'imposera réellement comme le champion absolu de l'exercice acoustique, mais les 4 titres présents ici donnent déjà le ton. Notons aussi Right Turn, en duo avec Chris Cornell, qui est au moins aussi intense que le plus connu Hunger Strike.
  • Anthrax : "Going Underground"

    Fût une époque où on trouvait, dans les bacs des disquaires, des live bootlegs, vendus dans le même rayon et souvent moins cher que les albums originaux des groupes. Comme j'étais un peu fauché à 16 ans, mais déjà bien boulimique de musique, j'achetais beaucoup de bootlegs. Je n'en ai gardé que les meilleurs, et ce Going Underground
    , d'Anthrax reste aujourd'hui un de mes préférés. Il est certes un peu hétéroclite, puisqu'il mélange allègrement live de la tournée State Of Euphoria (avec notamment une version d'anthologie de I'm The Man) et démos précédents le premier album, avec Neil Turbin au chant donc, avant de revenir au live, tournée Among The Living ce coup ci. Un peu décousu donc, mais indispensable dans ma discographie.
  • Beastie Boys : "Check Your Head"

    Plus encore que Paul's Boutique
    , c'est Check Your Head qui m'a véritablement rendu fan du rap des Beastie Boys. Il faut dire que le groupe avait une façon bien à lui d'aborder le genre, très rock n'roll en fait, avec des morceaux comme Gratitude, So What'cha Want, ou le carrément punk Time For Livin'. A l'époque, je ne savais pas que le groupe avait commencé sa carrière comme erstaz de Minor Threat, mais quand je l'ai su, ça ne m'a plus surpris que ça...
  • Black Sabbath : "Dehumanizer"

    Bon, je triche un peu ici, parce que je dois bien avouer qu'à l'époque, Black Sabbath, je m'en cognais un peu fort beaucoup. Mais bon, vu qu'avec la nouvelle formule de la rubrique j'ai le loisir de parler de tous les albums dont j'ai envie, je vais pas me priver. Il faut dire que Dehumanizer
    , même s'il est sorti dans l'indifférence la plus générale à l'époque, marque quand même le retour de Ronnie James Dio au chant (même s'il partira peu de temps après, refusant d'ouvrir... pour Ozzy !!!). Et puis, l'album est du même acabit que The Devil You Know, sorti l'année dernière, autrement dit excellent !
Bon ben voilà hein on va faire comme pour les sortie de la semaine et se limiter à 6 albums par fournée, comme ça je pourrais parler de pleeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeein d'albums, sans me limiter ! Ah la la pourquoi n'y avais-je pas pensé plus tôt, sot que je suis...