Je n'arrive pas à me défaire de cette image que j'ai de Jamey Jasta et persiste à le voir comme un gamin dans un magasin de chiques et qui est plus fanboy que rock star. Du coup, il profite à fond de son statut et sa visibilité outrancière est plus perçue comme un gars qui vit son truc à fond que comme un businessman qui voit du marketing dans tout ce qu'il fait et qui ne se laisse jamais aller. On pourrait aussi s'interroger sur l'intérêt d'un album solo pour un chanteur de hardcore, mais plutôt que comme un coup de pub, je pense juste qu'il a eu l'opportunité de faire ce qu'il voulait sur un album et qu'il ne s'est pas privé pour se faire plaisir. Alors certes, musicalement, tout n'est pas parfait. Les morceaux mélodiques sonnent un peu creux, et les morceaux plus rentre dedans sonnent comme du Hatebreed. Mais bon, Hatebreed est un groupe, ici il a tout fait tout seul, à l'exception de quelques potes comme Mark Morton et Randy Blythe de Lamb Of God, Phil Labonte, Zakk Wylde et une poignée d'autres. C'est là qu'est le vrai intérêt de la plaque, qui serait vraiment anecdotique sans ces guests de luxe, j'en veux pour preuve Enslaved, Dead Or Depraved (avec Randall) qui déchire sa môman, à contrario du Nothing They Say qui sonne comme du Stone Sour de cour d'école ("We are the thing they say we are" ? C'est ça ton refrain ? Srsly ?). A boire et à manger donc, mais dans l'ensemble ça part d'une bonne intention, donc ça va. En plus, aux dires de l'intéressé, comme il a pu sortir tous ses penchants mélodiques de tarlouze sur sa plaque, le prochain Hatebreed sera d'une brutalité à sodomiser des gorilles. Straight to your face. Miam.
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mercredi 31 août 2011
mercredi 15 juin 2011
Black Jasta Society !
Jamey Jasta s'apprête à sortir son premier album solo, et contrairement à ce que VinZ pourrait croire, le garçon semble cueillir l'occasion pour étaler son spectre musical dans toute sa splendeur. Oui, Jamey Jasta sait faire autre chose que beugler comme un âne au sein de Hatebreed (ce qu'il fait par ailleurs très bien), qui ne représente finalement qu'un tout petit aspect de l'univers musical du garçon. Dois-je vous rappeler que Kingdom Of Sorrow est avant tout son projet et qu'il en a écrit et composé 85 % des chansons ?
Bref, il a des choses à dire, et son album risque d'en surprendre plus d'un, à l'instar de ce The Fearless Must Endure qui voit en plus Zakk Wylde jouer les invités de luxe !
jeudi 28 avril 2011
Jamey Jasta goes solo !
Jamey Jasta collectionne les projets musicaux comme d'autres les porte-clés. Et non content d'être déjà bien occupé avec Hatebreed, Kingdom Of Sorrow ou Icepick, il trouve encore le temps de composer un album solo. Alors certes, le spectre musical du bonhomme n'est pas bien large, et le contenu de son album ne devrait pas perturber ses fans outre mesure, mais ceux qui ne l'aiment pas ne devraient pas non plus découvrir une nouvelle facette du bonhomme qui changera leur vision de lui. Jamey Jasta fait du Jamey Jasta, et c'est tout ce qu'on lui demande après tout !
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