mardi 20 octobre 2009

Et ben alors ?

J'apprends qu'Amazon a mis en ligne 30 secondes de chaque titre du nouvel album de Slayer et notre blog adoré n'a même pas encore annoncé l'événement ?!?

Difficile de se faire une idée, évidemment, avec aussi peu de "matière" mais cela reste apparemment du speed-Slayer avec quelques petites trouvailles sympatoches par-ci par-là qui pourraient peut-être me plaire.

Réponse à partir du 2 novembre.

Quoi ? Vous voulez le lien ?

Ici

lundi 19 octobre 2009

Genius @ Work

Mike Patton est un génie, je pense que ce n'est pas quelque chose de discutable, mais un fait avéré. Capable de tout faire avec la seule aide de ses cordes vocales, je viens de tomber sur le seul projet dont je n'avais encore rien entendu : Mondo Cane. C'est un projet ou Patton, accompagné par un orchestre (ici le Metropole Orchestra), rend hommage à la variété italienne des années 60 et 70. Oui, oui, Mike Patton qui chante les chansons de Gianni Morandi, Edoardo Vianello, ou Domenico Modugno, ça existe, et c'est tout bonnement génial !! Ce qui est encore plus génial, c'est que l'intégralité d'un concert donné en 2008 à Amsterdam est disponible en ultra bonne qualité, ils sont trop forts à YouTube...
L'album devrait quant à lui atterrir l'année prochaine dans les bacs.
Setlist :
01. il cielo in una stanza (Mina)
02. che notte (Tony Renis)
03. ore d' amore (Fred Bongusto)
04. 20 km.
05. quello che conta (Ennio Morricone)
06. urlo negro
07. legata ad un granello di sabbia (Nico Fidenco)
08. deep down
09. pinne, fucile ed occhiali (Edoardo Vianello)
10. scalinatella (Classico Napoletano)
11. l'uomo che non sapeva amare (Nico Fidenco)
12. ma l'amore, no (Mina)
13. canzone
14. ti offro da bere (Gianni Morandi)
15. dio come ti amo (Domenico Modugno)
16. storia d'amore
17. lontano, lontano (Claudio Baglioni)
18. o venezia
19. yeaaah
20. senza fine (Gino Paoli)
21. una sigaretta (Ornella Vanoni)
22. sole malato (Domenico Modugno)

















dimanche 18 octobre 2009

Les sorties de la semaine

Petite semaine encore en quantité d'albums, mais deux excellentes surprises dans le tas !
  • Brand New Sin : "Distiled"
    Je n'ai découvert que très récemment ce groupe dont voici déjà le quatrième album. Les trois premiers versent dans un stoner rock n'roll pas aussi poisseux qu'à la Nouvelle Orléans (ils sont New Yorkais), mais qui délivre son lot de gros riffs et de lignes de chant catchy à souhait. Imaginez une version ultra couillue, efficace et originale de Nickelback couplée au gros son de motard à la Black Label Society et vous aurez une idée de ce que ça peut donner. Sur cet album par contre, le chanteur étant parti, c'est le guitariste qui reprend le flambeau, et le groupe en profite pour réorienter quelque peu sa musique vers un rock un peu plus convenu, avec un chant plus punk, un groove moins omniprésent et un formatage plus radio US des compos. Ce n'est pas mauvais, mais c'était mieux avant.
    5,5/10
  • Cilice : "Deranged Headtrip"
    Dans la série "Vinz, Ercan, asseyez vous et préparez vous à changer de sous vêtements", voici Cilice. Le premier album de ces hollandais devrait nous mettre pour une fois d'accord tous les trois. La musique doit beaucoup à Meshuggah, aussi bien au niveau des polyrythmes à tous les étages, genre le riff de gratte qui part dans la direction opposée du rythme de batterie, mais finalement tout se retrouve en bout de course, qu'aux solos absolument impossibles à reproduire (on n'a pas assez de doigts). Et vocalement mes amis, on a affaire à un type qui sait absolument tout faire : ses growls sont caverneux comme l'enfer, ses cris ont de quoi fendre la vitre blindée qui sépare Chris de ses clients récalcitrants, et le mec chante mieux que ta soeur sous la douche. Autant à l'aise dans des lignes de chant ultra bluesy, rauques et pleines d'âme que dans les mélodies catchy dignes des meilleurs de Goteborg, tout en se permettant des expérimentations vocales dignes d'un Mike Patton. Je n'avais pas autant été sur le cul par un album de ce style depuis Gizmachi, et c'était en 2005. On pourrait, si on voulait vraiment leur chercher la petite bête, leur reprocher de ne pas être assez affranchi de leurs influences, mais faudrait vraiment être mauvais pour ça, parce que l'album est vraiment excellent, et croyez moi, c'est encore plus impressionnant à écouter qu'à lire, donc jetez-vous sur ce disque.
    8/10
  • Death Before Dishonor : "Better Ways To Die"
    Avec un tel nom, pas de surprises, on n'a pas affaire à un groupe de flamenco, mais plutôt à un gros hardcore qui tache, à la Terror, mâtiné de plans metal bêtes et méchants, façon Sworn Enemy. Bref, ils n'ont peut être pas inventé le fil à couper l'eau chaude, mais ça reste efficace quand on a envie de se défouler un peu et de casser les dents des gens qui nous entourent. C'est aussi vachement court, seulement 24 petites minutes pour 11 chansons !
    6/10
  • Rodrigo y Gabriela : "11:11"
    Attention les oreilles, je vais vous parler d'un duo mexicain de guitare flamenco... Non, je n'ai pas viré ma cuti et cédé aux promesses de la world music, mais il se fait que le nom de ce duo tombe tellement souvent devant mes yeux que j'ai quand même été jeter une oreille pour voir et paf ! ça fait mal. C'est totalement instrumental, il n'y a que deux guitares (acoustiques, forcément), mais ils revendiquent autant des influences jazz que flamenco que... metal. Alors certes, il n'y a pas de disto, pas de double pédale et tout ça, mais la virtuosité de certains solos, la rapidité d'exécution de certains riffs sont en effet familiers. En plus, 11:11 est un album ou chaque morceau se veut un hommage à un artiste ou à un style de musique apprécié par le duo, et sur Atman, morceau en hommage à Dimebag Darrell, Alex Skolnick (de Testament, bande d'inculques) vient taper son petit solo. Bref, un album aux antipodes de ce qu'on a l'habitude d'entendre, mais qui vaut vraiment la peine d'être découvert.
    7.5/10